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I hate being stared at, butt I get it queer addictions for queer people ⛓️ @marc.donnadieu @cab_laboratory
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Brussels Contretype - Photo Art Center Brussels Cité Fontainas 4A, 1060 Brussels, Belgique Contretype by @cab_laboratory dir. art. @marc.donnadieu spéciale dédicace : @nantene_traore @haroldelhaie @contretype_asbl
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20 days ago
Bruxelles Art Brussels Place de Belgique 1, 1020 Bruxelles, Belgique Art Brussels 2026, c’est parti ! Une ballade subjective et affective au hasard des allées. • Marc Bauer - Keteleer Gallery @marcbauer @keteleer_gallery • João Gabriel, Untitled, 2026 - Lehmann Contemporary @joao___gabriel___ @lehmann_contemporary • Amit Berman, Sowing, 2024 - Fabienne Lévy Gallery @amitber @fabiennelevygallery • Nat Meade, List, 2025 - Nosbaum Reding @natmeade @nosbaum.reding • Alina Bliumis, Better Together, 2026 - Situations @alinabliumis @situations.us • Jagdeep Raina, Boundless, 2023 - Anne Barrault @jagdeep.raina @galerie_anne_barrault • Misleidys Castillo Pedroso - christian berst art brut @christianberstartbrut • Michel Deneckere, The Staging, 2026 - Edji Gallery @michieldeneckere @edjigallery • Filip Henin, Dog (Danger of Elegance), 2026_Robert Grunenberg @filip_henin @robertgrunenbergberlin • Riley Holloway, Welcome to the family (Dog), 2024_Backslash Gallery @hollowayfineart @backslashgallery @artbrussels @visitbrussels @galleryclimatecoalition
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21 days ago
Bruxelles Belgique 23-24 avril 2027 Paris-Bruxelles-Paris Ballade ensoleillée, joyeuse, déclarative et revendicative.
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21 days ago
Paris Salon du dessin Palais Brongniart, 16 Place de la Bourse, 75002 Paris « Chefs-d’œuvre de papier du MuMa du Havre » Au Salon du dessin 2026, les chefs d’œuvres sont nombreux, mais c’est dans l’exposition principale, présentant la collection du Musée André Malraux (MuMa) du Havre, que nous avons trouvé notre œuvre iconique : «Le Repos du modèle» (1889) d’Alexandre-Jacques Chantron, artiste nantais né en 1842 et décédé en 1918. Sa dimension est monumentale : 173 × 116,5 cm, ce qui plutôt rare pour un pastel ; son sujet étonnant : un modèle nu dans l’atelier pas si académique que cela ! Car le moment choisi surprend : le modèle est saisi au repos après la pose, allumant une cigarette, sujet sans équivalent ni pour le genre féminin, ni pour le genre masculin. Le corps musculeux y est particulièrement puissant, alors que le visage y est traité de façon délicate et sensible. Mais surtout chaque détail y décrit un sous-texte inattendu : la cigarette tout juste roulée, le paquet de papiers Job entrouvert – clin d’œil à la «Tentation» homonyme ? –, l’allumette encore enflammée entre les doigts, une autre éteinte au sol tout près de la signature. Si le modèle avait été féminin, on aurait dit immédiatement qu’il s’agissait là du repos du modèle après un rapport sexuel. Le modèle est masculin : peut-on dire tout autant qu’il s’agit de la première cigarette après l’amour ?... Un pas que je franchis allègrement, quoique de manière entièrement interprétative, mais qui est fondé sur la double présence symbolique et allégorique de l’allumette enflammée et de l’allumette éteinte – la consommation sexuelle –, et surtout sur le choix de représenter, sous l’estrade de bois sur laquelle le modèle vient de poser, une paire de bottines noires qu’accompagne une paire de chaussettes rouges à moitié dans l’ombre à moitié dans la lumière. Deux éléments qui n’appartiennent ni à la figure du modèle pour artiste, ni au thème de la cigarette, mais bien à celle de l’érotisme, de la mise à nu du corps et de soi. Sans oublier le symbolisme du cuir et de la laine, du noir et du rouge… Et si “AJ” Chantron était queer avant la lettre ?!… @salondudessin @mumalehavre @musee_arts_nantes
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1 month ago
Paris Galerie Idéale, 11 rue d’Athènes, 75009 Paris Exposition « Marc Ming Chan. Dry » by @cab_laboratory dir. art. @marc.donnadieu À l’occasion de son premier solo show à la Galerie Idéale, Marc Ming Chan [artiste franco-britannique d’origine hongkongaise, né en 1967] nous convoque au cœur d’un univers traversé de formes et de structures brutalistes, où installations immersives, sculptures, peintures et œuvres graphiques déploient un paysage austère et postapocalyptique quasi cronenbergien. Intitulée « Dry », son exposition rassemble un choix d’œuvres réalisées les six dernières années, afin de révéler la diversité et la profonde cohérence de son langage plastique qui puise dans les héritages suprématistes et futuristes autant que dans l’esthétique du cinéma des années 1980-1990. Les sculptures y empruntent tout particulièrement leurs formes au mobilier urbain et aux équipements sanitaires que l’artiste métamorphose selon un processus de géométrisation radicale, les patines en graphite noir, gris et argenté en renforçant le caractère raide et froid. Dystopie, horreur et biomorphisme s’y mêlent dès lors à un érotisme rigide et distancié. Aliénation, domination, fétichisation : autant de notions ambivalentes qui participent donc à la puissance et à l’intensité d’une proposition où affleurent le tragique de l’histoire du XXᵉ siècle et les zones d’ombre de la conscience occidentale. @marcmingchan.art @galerie_ideale
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1 month ago
Paris 54 rue Chapon, 75003 Paris Les Douches La Galerie Exposition « Jeu de mots » Les Douches La Galerie présente en ce moment une jubilante exposition, finement orchestrée par Éric Rémy, autour du jeu de mots en photographie. On en retiendra pour aujourd’hui que cette suite d’images d’un des plus importants photographes de la seconde moitié du XXe siècle : Jean-Claude Gautrand. C’était il y a quasi 60 ans ; c'est aujourd’hui envers et contre tout... Alors VOTEZ ! @lesdoucheslagalerie @remyeric7
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2 months ago
Paris Musée de la Chasse et de la Nature @museechassenature 62 Rue des Archives, 75003 Paris « Florentine & Alexandre Lamarche-Ovize. La licorne, l’étoile et la lune » Après une exposition particulièrement réussie au @drawinglabparis , le duo Florentine & Alexandre Lamarche-Ovize triomphe au Musée de la Chasse et de la Nature ; la pluralité de leurs expérimentations plastiques leur permettant de s’infiltrer quasiment de la cave au grenier d'un Musée hors norme et hors pair. Fresques, peintures, dessins, céramiques, mobiliers, rideaux, paravents, objets, lumières, tout concourt ainsi à nous transporter dans cet univers immersif qui n’appartient qu’à eux, et où le conte le dispute à la satire. L’exposition s’ancre en effet, côté rouge, dans la relecture du « Bestiaire d’amour » de Richard de Fournival (vers 1250), traité associant observations animales et rhétoriques amoureuses. Et côté noir, dans la lecture des « Grenouilles » d’Aristophane (405 av. J.-C.), comédie où un chœur de batraciens accompagne une descente aux enfers. Aussi les sorcières – thème également abordé en ce moment au @chateaunantes – y sont partout présentes, sans oublier leur bestiaire associé, du rat au crapaud en passant par la chauve-souris ou le Grand-Duc. Le titre « La licorne, l’étoile et la lune » évoque lui plus particulièrement les textes allégoriques des grimoires médiévaux autour et à travers trois figures symboliques chères aux artistes : la licorne, créature fabuleuse entre mythe et réalité ; l’étoile, lien au cosmos et à l’infini ; la lune, astre rythmant les cycles invisibles et secrets de la nature et du vivant. Soit un ensemble de récits, tour à tour érudits, ironiques ou burlesques, qui offre aux artistes un réservoir inépuisable de scénarios, d’intrigues, de situations et de personnages qu'ils ont disséminés dans tous les espaces d’un Musée métamorphosé en palais des fables et des mystères, des rêves et des illusions. Le filtre est stupéfiant et jouissif. À consommer sans modération !... @museechassenature @fondationfrancoissommer @studio_lamarcheovize @florentinelamarcheovize
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2 months ago
Lausanne @mudaclausanne – musée cantonal de design et d’arts appliqués contemporains Place de la Gare 17, 1003 Lausanne (Suisse) « Tisser son temps. Goshka Macuga x Grayson Perry x Mary Toms » Le Musée cantonal de design et d’arts appliqués contemporains et la @fondationtomspauli de Lausanne se sont associés afin de présenter l’exposition de tapisseries la plus réjouissante du moment. Celle-ci fait en effet dialoguer des tapisseries historiques du XVIIe et XVIIIe siècles issues de la collection de Mary Toms, et des tapisseries contemporaines de la polonaise Goshka Macuga @gonogo.space et du britannique Grayson Perry @alanmeasles , dont les thèmes politiques, sociaux ou culturels ne sont pas si éloignés que cela des précédentes. C’est sur l’œuvre du second, lauréat du Turner Prize en 2003, dont on s’attachera plus particulièrement ici. On connaissait, de Grayson Perry, la production de céramiques queer en tout point jubilatoires. Ses tapisseries en couleurs vives, presque pop, le sont tout autant, tant elles mettent en abîme sur le mode de l’ironie notre monde contemporain – les sigles de marques célèbres en filigrane de ses portraits de Dame de Cour !... De même, jettent-elles un œil critique salutaire sur notre monde politique, économique et culturel, les rapports de classe et de pouvoir, les droits civiques, la justice sociale et les expressions des minorités actuelles, sans oublier nos emballements pour certains biens de consommation, en particulièrement numériques. La série des six tapisseries « Vanité des petites différences », conçue et réalisée en 2012, synthétise ainsi l’esprit satirique de Perry vis-à-vis de la complexité sociale britannique. Inspirée des « Marriage À-la-Mode » de William Hogarth (1697-1764), elle retrace l’ascension et la chute de Tim Rakewell, personnage fictif mais incarnation parfaite des illusions identitaires des transferts de classe dans l’Angleterre des décennies charnières 1990-2010. Bienfait garanti !… @mudaclausanne @miroir.miroir @fondationtomspauli @plateforme_10 @gonogo.space @alanmeasles @victoriamirogallery
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2 months ago
Paris Musée Picasso 5 Rue de Thorigny, 75003 Paris « Philip Guston, l’Ironie de l’histoire » Se réveiller en ce 1er mars, et repenser à l’exposition que le Musée Picasso à Paris consacre à l’œuvre du peintre américain Philip Guston qui va tout juste fermer ses portes. Intitulée « L’Ironie de l’histoire », on aurait pu en ce lendemain de bombardements tout aussi bien là titrer « L’Ironie du temps » !... Elle s’ouvre sur deux « autoportrait de l’artiste devant sa toile », respectivement de Pablo Picasso, maître des lieux, et de Philip Guston. Trente ans les séparent, mais leur sujet est toujours aussi actuel : que peut l’artiste face à l’histoire ?, face aux horreurs du monde ?… Très peu et beaucoup, bien entendu ; « Guernica » de Picasso en témoigne ! Au début des années 1920, Philip Guston est exclu de l’école d’art de Los Angeles pour avoir réalisé des images satiriques du corps enseignant. Dix ans plus tard, il exécute une série de dessins dans lequel il met en scène pour la première fois des membres du Ku Klux Klan, afin de dénoncer le lynchage judiciaire des « Scottsboro Boys », neuf afro-américains accusés à tort de viol et condamnés à des sentences de prison et de mort disproportionnées. Tout son œuvre en gardera la trace au point d’en devenir controversé. En effet, n’importe qui peut y être incarné en membre du Ku Klux Klan : eux, nous, l’artiste lui-même... Autrement dit : nous sommes tous le fasciste de quelqu’un d’autre, pour quelqu’un d’autre, à travers quelqu’un d’autre. Pour seul exemple : l’Amérique de Trump en témoigne aujourd’hui. Quelques années plus tard, Philip Guston réalise des peintures et des fresques murales, dont « The Struggle Against Terrorism », qui témoignent obstinément de la montée des fascismes en Europe tout comme aux États-Unis. L’exposition présente surtout son stupéfiant « Bombardment » daté 1937, l’année même de « Guernica ». Et si leur écriture picturale est en tout point différente, leur intensité est tout aussi époustouflante. À nous d’en prendre conscience. @museepicassoparis
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2 months ago
Paris Petit Palais – Musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris Avenue Winston Churchill, 75008 Paris « Pekka Halonen. Un Hymne à la Finlande » Villeneuve d’Ascq LaM – Lille métropole Musée d’art moderne, d’art contemporain et d’art brut Allée du musée, 59650 Villeneuve-d'Ascq « Obsession. Parcours inédit des collections » Dans un mois, le Petit Palais inaugurera une nouvelle exposition intitulée « Visages d’artistes. De Gustave Courbet à Annette Messager ». On peut dès à présent, et pour un dernier week-end, aller admirer ceux du peintre finlandais Pekka Halonen (1865-1933), grand spécialiste de la neige et du dégel, mais également de la représentation de soi en peinture, y compris dans cet étrange autoportrait daté 1893 (il a 28 ans) où il se peint sans yeux ni regard, quasi à l’aveugle. Et si l’on peut légitimement, devant ses paysage de neige, se demander « Quand la neige fond où va le blanc ? », on peut tout autant se demander devant ses autoportraits : « Quand la représentation de soi s’invisibilise comment affirmer son identité ? ». Semble leur répondre la suite de tableaux de l’artiste suisse Rémy Zaugg, déposée par le CNAP au LaM dans le cadre du nouvel accrochage des collections, intitulé « Obsession », à l’occasion de sa réouverture. Un tableau ne nous éclaire pas sur le monde, mais nous rend certainement plus clairvoyant sur nous-même en train de regarder le monde. Et si, selon Rémy Zaugg, dès qu’il agit il n’existerait (paradoxalement) plus, c’est sans doute parce qu’il nous permettrait d’exister enfin à nous-même et aux autres. @petitpalais_musee @ateneummuseum @cnapfr @museelam @sebastien_faucon @senotma
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2 months ago
Lausanne Place de la Gare 16, 1003 Lausanne (Suisse) Musée Cantonal des Beaux-Arts ”Vallotton Forever. La rétrospective” Les nus du peintre suisse Félix Vallotton ont une forme d’étrangeté singulière qui les distingue de tous les autres : son réalisme distancié est teinté d’inquiétude et d’ambiguïté, sa palette privilégie les contrastes intenses de couleurs, sa technique les aplats francs et quasi sans modelé, et surtout ce que l’on doit y voir n’est jamais dans ce qui est figuré, mais dans ce qui est infigurable : l’oppression, la discrimination, l’agression, le déni, la subversion… Au fil de sa carrière, bascule ainsi peu à peu son approche de la féminité. Au tout début du XXe siècle, il interroge l’histoire de l’art, les rapports de classes et le colonialisme à travers des relectures du thème du “Bain turc”, traité comme une découverte du corps et de la sexualité entre femmes et hors du regard de l’homme, et de “L’Olympia” de Manet, en inversant la position hiérarchique, sociale et identitaire des personnages. Après 1914, sous le prétexte de figurer allégoriquement “Silène”, “Orphée” ou “Le Crime”, il met là en scène la vengeance de femmes victorieuses envers leurs oppresseurs. Et si Vallotton était “queer” avant la lettre ?... @plateforme_10 @felixvallotton @mcbalausanne #catherinelepdor
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3 months ago
Paris Petit Palais Avenue Winston Churchill, 75008 Paris exposition “Bilal Hamdad Paname” Un arrêt sur image sur l'invisibilisation et la silenciation du Paris contemporain dans ses composantes identitaires et sociales. @petitpalais_musee @bilalhamdad @galerietemplon
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3 months ago