Filmer l’intime sans le confisquer.
C’est là que commence le cinéma de Lina Soualem.
@lina__su
Ni manifeste, ni démonstration. Son travail avance par retenue, par écoute, par une confiance rare accordée aux silences. Avec Leur Algérie puis Bye Bye Tibériade, elle construit un documentaire de filiation, où la mémoire familiale devient un espace de pensée, traversé par l’exil, l’histoire et la transmission.
Chez elle, la caméra ne s’impose pas : elle accompagne. Les archives ne servent pas à illustrer, mais à ouvrir des strates de récit. Quatre générations de femmes palestiniennes s’y déploient sans pathos, dans une écriture fragmentée, profondément cinématographique.
La reconnaissance du Prix Alice Guy vient saluer une démarche cohérente, exigeante, inscrite dans le temps long. Un cinéma qui refuse l’urgence médiatique, sans jamais renoncer à la force politique du regard.
Lina Soualem s’impose aujourd’hui comme l’une des voix les plus justes du documentaire contemporain français : une œuvre en construction, fidèle à une éthique, attentive à ce qui se transmet autant qu’à ce qui se perd.
🔗 Article complet à lire sur le site de la revue
#LinaSoualem #ByeByeTiberiade #LeurAlgerie #CinemaDocumentaire #CinemaFrancais #CinemaDAuteur #Memoire #Transmission #Exil #Filiation #FemmesCineastes #PrixAliceGuy #HiamAbbass #Documentaire #CinemaContemporain #CultureFrancaise #CinemaPolitique #RegardFeministe #Diaspora #Palestine #Algerie #RecitVisuel #CinemaEngage #PO4OR #OrientOccident #VoixDesFemmes #TempsLong #EthiqueDuRegard #Narration