🙏🏿 @lepointfr et Malick Diawara 🙏🏿
"COUP DE COEUR. Concentré de témoignages sur les sentiments que suscite la mégalopole sénégalaise, « Dakar, nid d’artistes » lève le voile sur les secrets d’un bouillonnement culturel peu commun.
Le hasard fait bien les choses », pourrait-on dire quant à ce clin d'oeil du destin qui a fait d'Aisha Dème l'autrice de Dakar, nid d'artistes, un ouvrage rempli de vibrations, de celles que suscitent les émotions que réveille une ville vivante et vibrante comme Dakar, posée à la pointe ouest du continent et baignée par l'océan Atlantique.
Propos recueillis par Malick Diawara
Lien dans ma Bio
https://www.lepoint.fr/afrique/ce-si-magique-dakar-d-aisha-deme-11-12-2023-2546642_3826.php
Photo @antoine.tempe
Malika Slaoui #DakarNidArtistes #MonDakarCulturel
Merci @fatimawane et @france24 🙏🏿
Après « Casablanca, nid d’artistes », Malika Editions dédie le 2 ème né de sa collection « Nid d’artistes » à la vibrante et trépidante ville de Dakar. Cette longue série conçue par Malika Editions est consacrée à la scène contemporaine de villes au Maghreb et en Afrique, une façon originale de tisser l’histoire intime et mémorielle de chaque ville.
En vente à Dakar le 22 Décembre (4 Vents et Plume du Monde )
Sur Amazone et Fnac en janvier 2023
#dakarnidartistes
Venise se termine pour moi....
Les corps sont épuisés, les esprits encore pleins d’images, de beauté, de réflexions, d’émotions et de rencontres.
Cette Biennale fut intense, belle, parfois vertigineuse.
Et comme souvent dans ce type de moments, on a aussi cette étrange sensation de retrouver des personnes que l’on n’avait pourtant jamais rencontrées auparavant.
Mais une fois les lumières éteintes, les vernissages terminés, les invités repartis… une autre question commence à émerger :
que reste-t-il réellement pour les artistes après une Biennale ?
On en reparle après un petit repos ?!
Breathing, feeling, wondering.
When I arrived in Venice, the first thing I felt was peace. A deep peace.
Even before the art and everything else.
Then the rest followed naturally, because Venice is a city that invites you to slow down, welcome beauty, light… and reconnect with yourself.
“In a minor key.”
More subtle tones: slow emotions, silences, fragilities, invisible connections.
The city, much like the Biennale, offers an invitation to slow down, to feel… and to return a little to oneself.
And in this moment where so many artists are doubting, worrying, wondering what creation, beauty or even emotion will become in the age of artificial intelligence, all of this reassured me too.
Because here, surrounded by art, light, textures, silences and fragility, one thing remains clear:
some things will always remain profoundly human.🤍
@raw.gram2011@neneperei@artisan.sn@lafalaisedionn@archiduchess@altdel_@oceaneharati@munamalikart@salimata.diop@agenceclemencefarrell@ghislainesabiti@fallmamefarma@fillydabo@haja.fanta_@kitambo.co@kenbuguloff@yasminabosss@safiniang@eric_baudelaire@the_kerrydiaries
Thank you all. I love you <3
#BiennaleArte2026
#LaBiennaleDiVenezia
#InaMinorKey #Koyo
#Saargal : Gacce Ngalama Marie Hélène !!!❤️🇸🇳✨
Une immense fierté de voir Marie Hélène Pereira faire partie de l’équipe curatoriale de cette édition de la Venice Biennale (@labiennale ), et d’être ici pour en être témoin.
Voir une Sénégalaise occuper cette place, avec autant d’intelligence, de sensibilité et de travail, est profondément important.
Et cela ne vient pas de nulle part.
Pendant des années, à RAW Material Company, Marie Hélène a contribué à construire des espaces de pensée, de recherche, d’écriture et de transmission autour de l’art contemporain africain.
Aujourd’hui, la voir ici, à Venise, avec le drapeau du Sénégal, m’a beaucoup émue.
Parce qu’au-delà d’elle, c’est aussi une partie de nous toutes et tous qui est là.
Nous sommes si fiers de toi, Marie Hélène.
Et je sais que Koyo est fière de toi, là où elle est.
Il y avait quelque chose de beau et de symbolique dans cette image.
Comme une transmission silencieuse.
Comme une graine semée il y a longtemps, qui continue aujourd’hui de grandir.
Tu es un exemple important pour toute une génération de jeunes femmes qui travaillent dans l’art et la culture, souvent avec beaucoup de discrétion, mais avec une immense rigueur, de la patience et un engagement profond.
I love you.
I respect you.
I salute you 🙏🏾 ❤️
Sénégal saargal leen Marie Hélène way !!!
Félicitations également à toute la magnifique équipe curatroriale ce cette Biennale. Merci d'avoor porter la vison de @madamekoyo <3 Merci pour tout le travail accompli
Photo 3 et 4 from @labiennale
#BiennaleArte2026 #LaBiennaleDiVenezia #ContemporaryArt
Thank you so much to Zeitz MOCAA @zeitzmocaa for this beautiful evening dedicated to Koyo Kouoh in Venice.
A wonderful moment surrounded by artists, curators, collectors, and cultural actors from all around the world.
And above all, a deeply emotional moment witnessing the immense impact of Koyo’s work on both African and international art scenes.
-
Merci beaucoup à Zeitz MOCAA pour cette belle soirée dédiée à Koyo Kouoh à Venise.
Un très beau moment entouré d’artistes, curateurs, collectionneurs et acteurs du monde de l’art venus des quatre coins du monde.
Et surtout, beaucoup d’émotion en voyant l’impact immense du travail de Koyo sur les scènes artistiques africaines et internationales.
Merci beaucoup à mes sponsors
Dress : Famara Diediou @djitiwe Jeune étudiant en stylisme débordant de talent à suivre et soutenie
Bag : Ma merveilleuse soeur la formidable @keuramylangseth ❤️ Ses sac sont de pures merveilles, une qualité rare et une beauté exeptionnelle
#ZeitzMOCAA #KoyoKouoh #VeniceBiennale
#BiennaleArte2026
Venise, encore.
Quelques images, en vrac.
Des œuvres, des matières, des regards, des détails.
Des artistes venus de différents endroits du monde, qui parfois se répondent sans même se connaître.
Je regarde beaucoup.
J’écoute aussi.
Et je prends simplement le temps de me laisser traverser par tout cela.
“In a minor key.”
Le thème propose de regarder l’art depuis des tonalités plus discrètes : les émotions lentes, les mémoires fragiles, les spiritualités, les silences, les vulnérabilités, les liens invisibles, les formes de résistance douces plutôt que spectaculaires.
Ce n’est pas une Biennale du grand geste héroïque ou du spectaculaire.
C’est une Biennale qui semble inviter à ralentir, ressentir, écouter.
Nous setons, nous respirons, nous aimons...
Et cela fait profondément écho au travail de Koyo Kouoh.
#VeniceBiennale
#BiennaleArte2026
#LaBiennaleDiVenezia
#ContemporaryArt
#AfricanArt
Koyo Kouoh 1967–2025
Un an, jour pour jour, que tu es devenue étoile dans le ciel.
Cette semaine, ta Biennale s’est ouverte à Venise.
Tu y es plus présente que jamais. Avec toi, nous avons pris le temps de ralentir.De nous rappeler l’amour, l’amitié, la bienveillance, la nature, la poésie, le calme…In a minor key.
Tu nous as rendus si fiers.
Rest well, dear Koyo.
---
1967–2025
One year today since you became a star in the sky.
This week, your Biennale opened in Venice.
You are more present than ever.With you, we took the time to slow down. To remember love, friendship, kindness, nature, poetry, calm…In a minor key.
You made us so proud.
Rest well, dear Koyo.
Venise.
Pavillon du Maroc.
Un très beau stand, qui m’a amenée à réfléchir à quelque chose qdont on parle peu
Quand on entre dans un pavillon, on voit l’œuvre, l’espace, le résultat final.
Mais on oublie souvent tout ce qu’il a fallu porter derrière pour que cela existe.Dans beaucoup de cas, les artistes ne reçoivent qu’une partie des moyens nécessaires.Et ils doivent se débrouiller pour le reste : production, logistique, financement, coordination…
Créer est déjà une immense charge.
Mais devoir, en plus, porter une partie du poids matériel autour de la création, c’est énorme.
Cette réflexion n’a rien à voir spécifiquement avec le Maroc.
Elle m’est simplement venue ici, en regardant ce pavillon et en pensant à la réalité que vivent beaucoup d’artistes.
Alors la prochaine fois que vous entrez dans un pavillon, regardez aussi tout ce qui ne se voit pas.
VeniceBiennale
#BiennaleArte2026
#LaBiennaleDiVenezia
#ContemporaryArt
#AfricanArt
#BiennaleDeVenise.
Giardini.
Une sélection marquée par une présence forte d’artistes africains.
Cela ne tient pas seulement aux artistes.
Cela tient aussi à un regard, à des choix.
Les curateurs jouent un rôle clé dans la manière dont les récits se construisent dans l'art contemporain africain Avec Koyo Kouoh, on voit ce que cela peut produire : une autre cartographie, une autre lecture.
Et cela change beaucoup de choses en réalité.
PS: Le masque derrière moi est de l'incroyable @baloji
#VeniseBiennale #Koyo
#BiennaleArte2026
#LaBiennaleDiVenezia
#ContemporaryArt