Il y a des Ćuvres qui restent accrochĂ©es au regard.
Et dâautres qui vous poursuivent longtemps aprĂšs avoir quittĂ© les pavillons. đ„č
Ă #Venise, certaines propositions mâont profondĂ©ment dĂ©placĂ©e. Peut-ĂȘtre parce quâelles ne cherchent pas simplement Ă produire des images, mais Ă convoquer des mĂ©moires, des absences, des survivances.
đž 4,5 : Le graffiti-hommage de #DerrickAdams dĂ©diĂ© Ă Koyo Kouoh mâa particuliĂšrement touchĂ©e. Une prĂ©sence presque spirituelle traversait lâespace. Comme si Koyo continuait dâhabiter cette Biennale pensĂ©e avec tant de prĂ©cision, de radicalitĂ© et de gĂ©nĂ©rositĂ© intellectuelle.
đž 10,11,12,13 : Face aux Ćuvres de
@edouardduvalcarrie , jâai retrouvĂ© cette capacitĂ© rare Ă tenir ensemble la beautĂ© et la fracture. #HaĂŻti y apparaĂźt comme territoire de mĂ©moire, de rĂ©sistance, de spiritualitĂ©, mais aussi comme espace profondĂ©ment politique. Une Ćuvre dense. Indocile.
đž 1,2,3: Impossible aussi dâoublier la prĂ©sence sculpturale de #WangechiMutu Ă lâArsenale dans In Minor Keys. Merci
@neneperei đ đ€ČđŸâš Sa sculpture semblait Ă©merger de la j elle-mĂȘme. Entre figure protectrice, architecture cĂ©rĂ©monielle et mĂ©moire diasporique, lâĆuvre imposait un silence presque rituel au milieu du flux de visiteurs.
đž 7,8: Et puis il y a eu cette installation flottante de #AliceAycock â ces visages rouges surgissant de lâeau, presque fantomatiques, dans lâespace monumental de lâArsenale. Une Ćuvre qui semblait transformer le bassin lui-mĂȘme en lieu de veille, de mĂ©moire ou dâapparition. Ă Venise, oĂč lâeau porte dĂ©jĂ tant dâhistoires de circulation, de commerce et de disparition, cette intervention prenait une dimension presque troublante.
Cette Biennale del Arte 2026
@labiennale mâa rappelĂ© quelque chose dâessentiel : les Ćuvres les plus puissantes ne donnent pas de rĂ©ponses. Elles dĂ©placent notre maniĂšre de regarder le monde. âš Un voyage rendu possible grĂące au soutien de Institut français du SĂ©nĂ©gal ,
@ifsenegal que je remercie pour cette opportunité.