J’ai eu la chance, à mon arrivée début mars, d’écouter la magnifique conférence « Apropos d’une langue intime » de Dany Laferrière à l’Institut de France (à réecouter sur YouTube). Et je tombe juste avant de repartir sur « Paris, 1983 », poème du même Dany Laferrière qui m’émeut et me fait pleurer mon départ … (l’instant poétique sur
@franceculture ) je me suis toujours interdit de tomber amoureuse de Paris. Va savoir, le syndrome Hemingway, les images toutes-faites, la franco-allemande idéalisant le pays où elle n’a pas grandi … mais voilà. C’est arrivé. Un mois passé ici y a suffit. Merci Paris. Merci tous ceux et celles qui l’ont rendu possible. Qui m’ont guidée, informée sur le chemin ou la manière de faire, toujours un sourire ou une blague sur les lèvres, patients, indulgents, et empressés de trouver une solution. Ceux et celles qui font d’une ville un lieu de citoyenneté. Et bien sûr ceux et celles qui ont été mes interlocuteurs, à
@lettres_sorbonne (Malesherbes) à
@goetheinstitut_paris et à la
@mhh_paris . Je sais, j’ai été privilégiée à plein d’égards … mais quand même. Et puis, quand on est amoureuse, on a bien le droit d’idéaliser l’autre personne, oder ? #poetiserteuch