Florent Basiletti

@florentbasiletti

Followers
4,452
Following
3,778
Account Insight
Score
31.4%
Index
Health Rate
%
Users Ratio
1:1
Weeks posts
J’ai eu le plaisir de faire partie du jury des Boutographies, festival dédié à la photographie européenne, qui ouvre aujourd’hui, aux côtés de Pauline Caplet et Christian Maccotta. Une sélection de 7 artistes pour 7 expositions présentées au Pavillon Populaire jusqu’au 31 mai. Cette sélection explore l’histoire des relations : les relations amoureuses en Inde avec Anouchka Renaud-Eck, où la quête de compatibilité amoureuse devient un terrain d’exploration sensible. Les relations non consenties en temps de guerre en Bosnie-Herzégovine, où Hannes Jung explore le destin de prisonniers torturés et maltraités. À travers une poésie visuelle, Alessandro Silverj soulève nos iconographies de la peur et de la superstition, héritées des chasses aux sorcières en Italie. De son côté, Alexandre Bagdassarian interroge, dans un centre pénitentiaire pour mineurs, la notion même d’habiter une prison et la quête du photographiable dans un espace d’enfermement. La photographie y devient espace de mémoire. Cette mémoire prend aussi la forme d’une archive collective avec Cristóbal Ascencio, qui retrace le suicide de son père, jardinier, en étendant la matérialité de l’image jusqu’à nous entraîner dans un jardin virtuel. Pascal Sgro imagine quant à lui la trajectoire d’une compagnie aérienne utopique, entre passé et futur. Cette vision trouve un prolongement dans l’univers presque scientifique de Marie Lukasiewicz, qui explore le pouvoir des coraux, entre objet de collection et objet de guérison. Autant de regards qui envisagent la photographie comme trace de mémoire, espace de réparation, outil de guérison et témoin de nos sociétés ; ou encore comme projection utopique d’un monde à réinventer. @les_boutographies @pauline.caplet @anouchkarenaudeck @hannes.jung @cristobal_ascencio @alessandrosilverj @alexandrebagdassarian @pascalsgro @marielukasiewicz
156 5
9 days ago
J’ai le plaisir d’animer une discussion le Samedi 11.04 à 11h au Cinéma Utopia Bordeaux, dans le cadre de FotoHaus Bordeaux et du mois de la photo à Bordeaux. Projection du film photographique 600°, suivie d’une discussion avec le collectif LesAssociés et leurs invité·es : Florence Bolmont, Arthur Guérin-Turcq, Frédéric Corbion, Joël Peyrou et Carolina Arantes. 600° interroge notre rapport au territoire, à la mémoire et aux paysages marqués par les incendies, dans la forêt des Landes après les feux dévastateurs de l’été 2022. La discussion fera écho au travail de Carolina Arantes, artiste et photojournaliste brésilienne, autour de son projet Altamira, la ruée vers l’or vert, réalisé en Amazonie après les incendies de 2019 — un regard croisé entre deux territoires en crise. @parisberlinfotohaus @cinemautopiabordeaux @collectiflesassocies @peyrouj @c_arantes Images 1 et 2. @c_arantes Image 3. @parisberlinfotohaus #photographie #filmphotographique #documentaire #incendies #bordeaux
68 3
1 month ago
La Kabine est heureuse de lancer la deuxième édition du Festival Off Dessin ! ✨ Les inscriptions pour les expositions et les lieux ouvrent dès la semaine prochaine afin d’intégrer la programmation. Nous avons hâte de découvrir vos propositions et de dessiner ensemble cette nouvelle édition ! Un grand merci à @sara_hfatt , qui poursuit l’aventure de cette seconde édition en développant la déclinaison dessin de notre identité visuelle, initialement créée par @patriiickpoooisson Nous remercions également la Ville d’Arles pour son soutien, la SAIF, ainsi que le Festival du Dessin pour leur confiance. @villearles @_la_saif @festivaldudessin #FestivalOffDessin #LaKabine #Arles #ArtContemporain
768 11
2 months ago
En décembre, les caves ouvertes en Bourgogne ont ce goût particulier de partage et de transmission. J’ai eu le plaisir de photographier à Fixin, la cave du Domaine Molin : un domaine familial et engagé, où la culture biologique est une conviction profonde depuis 2007. Ici, les vins sont l’expression sincère du terroir, nés d’une terre vivante, au cœur des Climats de Bourgogne, patrimoine mondial de l’UNESCO. Des cuvées authentiques, façonnées avec patience, respect et passion. @cavesouvertes_fixinbrochon #climatsdebourgogne #Bourgogne #Fixin #domainemolin #viticulturebiologique
0 0
3 months ago
Après cinq années d’engagement passionné à la direction de la Fondation Manuel Rivera-Ortiz, un nouveau chapitre s’ouvre. @mrofoundation Je quitte aujourd’hui mes fonctions pour me consacrer pleinement à La Kabine : accompagnement d’artistes, éducation à l’image et organisation des Festivals Off Arles – dessin et photo. @lakabine.centredelimage @festivaloffarles Ces cinq années ont été intenses et incroyables. • 14 programmes d’exposition • 235 586 visiteurs • 100+ artistes et une dizaine de collectifs Rien de tout cela n’aurait existé sans les commissaires associés, les partenaires fidèles et surtout les artistes, qui ont fait résonner l’Hôtel Blain de tant d’histoires essentielles. Un immense merci à l’équipe — une trentaine de personnes qui ont porté la Fondation avec passion. Aida, Alina, Antho, Apolline, Baptiste A., Baptiste P., Camille, Dana, Dante, Damien, Émilie, Émilie K., Eléna, Emmanuel, Eveline, Gaëtan, Géraud, Georges, Jerome, Justine, Juliette L., Juliette D., Léa, Léonie, Maddalena, Marine, Marthe, Matt, Mélanie, Naomi, Nina, Olive, Raphaël, Sika, Thalia, Julie, Sasha, Gael, Rosalie — et toutes celles et ceux qui ont contribué ❤️ — notamment Nathalie Dran, dont le travail a permis de porter et partager ces projets. Rien n’aurait été possible sans vous !! La Fondation a évolué, notamment : • d’une exposition estivale à 3–4 expositions par an • ouverture toute l’année • nouvelle identité visuelle, signature, site • catalogue pour le programme estival • nouveaux espaces : accueil, boutique-librairie, salle de projection • réouverture de l’escalier de service • ouverture au public du dernier étage • restauration de l’escalier principal et de ses pierres Merci pour votre confiance, votre énergie, vos sourires, vos idées, vos chemins partagés. Je reste à Arles, engagé autrement — et très heureux à l’idée de poursuivre nos échanges et collaborations. ✨ La suite commence maintenant.
264 33
6 months ago
Que donnera toujours à voir la photographie dans vingt-cinq ans ? @de_l_air_magazine nous a posé cette question pour son numéro anniversaire. Parmi les 125 réponses, voici la mienne : « La photographie continuera de révéler le monde sous divers angles. Acte de liberté, outil d’expression et de résistance, elle déplacera les regards, ouvrira des imaginaires, portera les voix marginales. Espérons qu’une éducation aux images ancrée aidera à les lire, les décrypter, les questionner. » À découvrir dans le dernier numéro de De l’air, qui célèbre 25 ans d’existence en réunissant 125 personnalités de la photographie, en France et à l’international.
0 0
6 months ago
Épisode 4/4 Ian Cheibub – Alumbre na Macaia Alumbre na Macaia est une immersion photographique dans les savoirs ancestraux afro-brésiliens. « Alumbre » évoque la lumière et l’enchantement, tandis que « Macaia » désigne un lieu sacré et une forêt où poussent des herbes médicinales. Ensemble, ils forment une expérience visuelle et sensorielle unique. Issu d’une lignée spirituelle, Ian Cheibub explore le lien entre photographie et rituels en utilisant un procédé singulier. Après avoir capturé des images du terreiro d’Umbanda, où sa grand-mère, disparue en novembre dernier, était Ialorixá (prêtresse et guide spirituelle), il plonge ses films dans des bains d’herbes sacrées. Cette transformation confère à ses images une texture organique, où se mêlent mémoire familiale et résistance culturelle. Au-delà de l’esthétique, son travail interroge l’histoire et les techniques photographiques classiques. Les feuilles suspendues incarnent la Macaia, forêt sacrée tissée d’archives familiales et d’herbe de Guinée, plante de résistance et de subversion. Dentelle blanche, tambour et voix ancestrales se mêlent en une vibration entre visible et invisible. Dans Princípio, le rythme devient lumière : sept lasers frappent un tambour, projetant la création du monde selon la cosmogonie bantoue — un cycle sans fin, comme le souffle du sacré. Un regard final, celui de la grand-mère de l’artiste, apparaît sur du papier vivant, nourri par l’humidité et les champignons : mémoire, présence et esprit. Commissaires : Florent Basiletti, Gláucia Nogueira Partenaires : IANDÉ Photographie, La Kabine, Initial Labo Présentée à la Fondation MRO dans le cadre du programme Sortilèges — associé aux Rencontres d’Arles 2025. Résidence de Ian Cheibub à la Fondation MRO – juin 2025, en partenariat avec La Kabine – Centre de l’image. @iancheibub @florentbasiletti @rencontresarles @iandephotographie @initiallabo @lakabine.centredelimage #Sortilèges #FondationMRO #RencontresdArles2025 #IanCheibub #PhotographieContemporaine #ArtEtSpiritualité #Umbanda #Candomblé #RésistanceCulturelle #AlumbreNaMacaia
122 4
6 months ago
Épisode 3/4 Ian Cheibub – Alumbre na Macaia Alumbre na Macaia est une immersion photographique dans les savoirs ancestraux afro-brésiliens. « Alumbre » évoque la lumière et l’enchantement, tandis que « Macaia » désigne un lieu sacré et une forêt où poussent des herbes médicinales. Ensemble, ils forment une expérience visuelle et sensorielle unique. Issu d’une lignée spirituelle, Ian Cheibub explore le lien entre photographie et rituels en utilisant un procédé singulier. Après avoir capturé des images du terreiro d’Umbanda, où sa grand-mère, disparue en novembre dernier, était Ialorixá (prêtresse et guide spirituelle), il plonge ses films dans des bains d’herbes sacrées. Cette transformation confère à ses images une texture organique, où se mêlent mémoire familiale et résistance culturelle. Au-delà de l’esthétique, son travail interroge l’histoire et les techniques photographiques classiques. Les feuilles suspendues incarnent la Macaia, forêt sacrée tissée d’archives familiales et d’herbe de Guinée, plante de résistance et de subversion. Dentelle blanche, tambour et voix ancestrales se mêlent en une vibration entre visible et invisible. Dans Princípio, le rythme devient lumière : sept lasers frappent un tambour, projetant la création du monde selon la cosmogonie bantoue — un cycle sans fin, comme le souffle du sacré. Un regard final, celui de la grand-mère de l’artiste, apparaît sur du papier vivant, nourri par l’humidité et les champignons : mémoire, présence et esprit. Commissaires : Florent Basiletti, Gláucia Nogueira Partenaires : IANDÉ Photographie, La Kabine, Initial Labo Présentée à la Fondation MRO dans le cadre du programme Sortilèges — associé aux Rencontres d’Arles 2025. Résidence de Ian Cheibub à la Fondation MRO – juin 2025, en partenariat avec La Kabine – Centre de l’image. @iancheibub @florentbasiletti @rencontresarles @iandephotographie @initiallabo @lakabine.centredelimage #Sortilèges #FondationMRO #RencontresdArles2025 #IanCheibub #PhotographieContemporaine #ArtEtSpiritualité #Umbanda #Candomblé #RésistanceCulturelle #AlumbreNaMacaia
140 3
6 months ago
Épisode 2/4 Ian Cheibub – Alumbre na Macaia Alumbre na Macaia est une immersion photographique dans les savoirs ancestraux afro-brésiliens. « Alumbre » évoque la lumière et l’enchantement, tandis que « Macaia » désigne un lieu sacré et une forêt où poussent des herbes médicinales. Ensemble, ils forment une expérience visuelle et sensorielle unique. Issu d’une lignée spirituelle, Ian Cheibub explore le lien entre photographie et rituels en utilisant un procédé singulier. Après avoir capturé des images du terreiro d’Umbanda, où sa grand-mère, disparue en novembre dernier, était Ialorixá (prêtresse et guide spirituelle), il plonge ses films dans des bains d’herbes sacrées. Cette transformation confère à ses images une texture organique, où se mêlent mémoire familiale et résistance culturelle. Au-delà de l’esthétique, son travail interroge l’histoire et les techniques photographiques classiques. Les feuilles suspendues incarnent la Macaia, forêt sacrée tissée d’archives familiales et d’herbe de Guinée, plante de résistance et de subversion. Dentelle blanche, tambour et voix ancestrales se mêlent en une vibration entre visible et invisible. Dans Princípio, le rythme devient lumière : sept lasers frappent un tambour, projetant la création du monde selon la cosmogonie bantoue — un cycle sans fin, comme le souffle du sacré. Un regard final, celui de la grand-mère de l’artiste, apparaît sur du papier vivant, nourri par l’humidité et les champignons : mémoire, présence et esprit. Commissaires : Florent Basiletti, Gláucia Nogueira Partenaires : IANDÉ Photographie, La Kabine, Initial Labo Présentée à la Fondation MRO dans le cadre du programme Sortilèges — associé aux Rencontres d’Arles 2025. Résidence de Ian Cheibub à la Fondation MRO – juin 2025, en partenariat avec La Kabine – Centre de l’image. @iancheibub @florentbasiletti @rencontresarles @iandephotographie @initiallabo @lakabine.centredelimage #Sortilèges #FondationMRO #RencontresdArles2025 #IanCheibub #PhotographieContemporaine #ArtEtSpiritualité #Umbanda #Candomblé #RésistanceCulturelle #AlumbreNaMacaia
191 10
6 months ago
Épisode 1/4 Ian Cheibub – Alumbre na Macaia Alumbre na Macaia est une immersion photographique dans les savoirs ancestraux afro-brésiliens. « Alumbre » évoque la lumière et l’enchantement, tandis que « Macaia » désigne un lieu sacré et une forêt où poussent des herbes médicinales. Ensemble, ils forment une expérience visuelle et sensorielle unique. Issu d’une lignée spirituelle, Ian Cheibub explore le lien entre photographie et rituels en utilisant un procédé singulier. Après avoir capturé des images du terreiro d’Umbanda, où sa grand-mère, disparue en novembre dernier, était Ialorixá (prêtresse et guide spirituelle), il plonge ses films dans des bains d’herbes sacrées. Cette transformation confère à ses images une texture organique, où se mêlent mémoire familiale et résistance culturelle. Au-delà de l’esthétique, son travail interroge l’histoire et les techniques photographiques classiques. Les feuilles suspendues incarnent la Macaia, forêt sacrée tissée d’archives familiales et d’herbe de Guinée, plante de résistance et de subversion. Dentelle blanche, tambour et voix ancestrales se mêlent en une vibration entre visible et invisible. Dans Princípio, le rythme devient lumière : sept lasers frappent un tambour, projetant la création du monde selon la cosmogonie bantoue — un cycle sans fin, comme le souffle du sacré. Un regard final, celui de la grand-mère de l’artiste, apparaît sur du papier vivant, nourri par l’humidité et les champignons : mémoire, présence et esprit. Commissaires : Florent Basiletti, Gláucia Nogueira Partenaires : IANDÉ Photographie, La Kabine, Initial Labo Présentée à la Fondation MRO dans le cadre du programme Sortilèges — associé aux Rencontres d’Arles 2025. Résidence de Ian Cheibub à la Fondation MRO – juin 2025, en partenariat avec La Kabine – Centre de l’image. @iancheibub @florentbasiletti @rencontresarles @iandephotographie @initiallabo @lakabine.centredelimage #Sortilèges #FondationMRO #RencontresdArles2025 #IanCheibub #PhotographieContemporaine #ArtEtSpiritualité #Umbanda #Candomblé #RésistanceCulturelle #AlumbreNaMacaia
305 20
6 months ago
Sortilèges – Clap de fin ! ✨ Trois mois de magie, de rencontres et de découvertes à l’Hôtel Blain… 12 artistes, 3 collectifs, une dizaine de commissaires, une quarantaine de partenaires, et surtout vous — plus de 52 350 visiteurs, soit +35% cette année ! Un immense merci à notre équipe, aux artistes, aux commissaires et à nos partenaires fidèles. Nous avons également eu le plaisir d’accueillir de nombreux élèves en septembre dans le cadre du dispositif La Rentrée en images, confirmant notre engagement auprès des jeunes publics. Rendez-vous dès début 2026 pour découvrir les diplômés de l’École nationale supérieure de la Photographie d’Arles, un partenariat prolongé avec le Festival du dessin, et une nouvelle programmation estivale dans le cadre des Rencontres d’Arles. #Sortilèges #Exposition #ArtContemporain #HotelBlain #Culture #Arles #Photographie #FestivalDuDessin #RencontresdArles #Merci
96 3
7 months ago
TAYAL FOREST CLUB Un film de Laha Mebow Se perdre est-il la meilleure façon de trouver son chemin ? Dans ce récit d’adolescence de la première réalisatrice indigène de Taiwan, deux jeunes Atayals apprennent à relever les défis de la vie en prêtant toute leur attention aux précieuses leçons que seule la terre peut dispenser. Production : Chen Yi-Chen, Kavita Pillay, Tracy Rector, Adam Mazo, Taylor Hensel Interprétation : Buya Watan, Yukan Losing, Kesi Silan, Lu Chih-Chiang Décors : Wu Sheng-Lin Scénario : Yayut Icyang, Laha Mebow Image : Liao Ching-Yao Ingénieur du son : Li Chun-Yi Montage : Chen Chien-Chih Effets spéciaux : Ira Morris, Andrey Litke, Viktor Mikhalko Musique originale : Baobu Badulu Partenaires Centre culturel de Taïwan à Paris Ministère de la Culture de Taïwan Au sein du programme Sortilèges, l’exposition est présentée à la Fondation MRO, dans le cadre du programme associé des Rencontres d’Arles 2025. @mrofoundation @centrecultureldetaiwan @lahachen @rencontresarles
0 0
7 months ago