Recent commissions for @agwa_architecture
1-2. INSAS, Bruxelles
3-4. Athénée Royal Angleur, Liège (during construction)
5-6. Housing and daycare rue de Jerusalem @agwa_architecture (during construction)
🏛 Les pré-ventes pour notre livre "il est parfois bon d'avoir un grain de folie" sont toujours en ligne ! 🏛
Il propose de (re)découvrir les quartiers aussi qualifiés de « néo-traditionnalistes » qui se multiplient en France à l’Ouest de Paris depuis plus de trente ans.
« Aliquando et insanire jucundum est », Il est parfois bon d’avoir un grain de folie, orne fièrement la façade du Théâtre de l’Allegria au Plessis-Robinson.
Depuis 2021, Elise Helm et Edouard Fargues arpentent les banlieues du Grand Paris pour documenter ces nouveaux quartiers au style néo-haussmannien. Porté par certains élus, ce mouvement prend une ampleur croissante.
Disponible sur ulule.com
@edfargues@na.re_design@charlottecarles
Publié aux éditions @paper.menhirs
Depuis 2021 je parcours avec Elise Helm les banlieues du Grand Paris objectif en main pour photographier les nouvelles opérations neo-traditionalistes qui occupent une place grandissante dans le paysage urbain. La postface de Charlotte Charles retrace l’émergence de ce mouvement et propose des clés pour en comprendre les enjeux urbains, architecturaux et politiques. Illustration d’Aurelie Renault. Édité par Paper Menhirs. Parution en décembre ! Les préventes sont disponibles, lien en bio.
🏛 Les pré-ventes pour notre livre "il est parfois bon d'avoir un grain de folie" sont en ligne ! 🏛
Il propose de (re)découvrir les quartiers aussi qualifiés de « néo-traditionnalistes » qui se multiplient en France à l’Ouest de Paris depuis plus de trente ans.
« Aliquando et insanire jucundum est », Il est parfois bon d’avoir un grain de folie, orne fièrement la façade du Théâtre de l’Allegria au Plessis-Robinson.
Depuis 2021, Elise Helm et Edouard Fargues arpentent les banlieues du Grand Paris pour documenter ces nouveaux quartiers au style néo-haussmannien. Porté par certains élus, ce mouvement prend une ampleur croissante.
Disponible sur ulule.com
@edfargues@na.re_design@charlottecarles
Publié aux éditions @paper.menhirs
FR. L’installation est pensée en dialogue avec le bâtiment D’Ieteren, immeuble
emblématique du paysage bruxellois. Celle-ci en propose une relecture à travers le
prisme de la photographie comme outil de recherche et d’exploration de bâtiments
ordinaires, délaissés ou en transformation. Elle s’appuie sur la série photographique
«Stoffwechsel» réalisée au fil de voyages en voiture le long de cours d’eau, qui explore la
dualité entre tissu et structure en architecture.
Présentées comme des fragments de
mur rideau, ces images font le lien avec le bâtiment et ses façades vitrées des étages
supérieurs. Par un geste de dissimulation empruntant au théâtre et à la mise en scène, il
s’agit alors de révéler la temporalité transitoire du bâtiment en attente de rénovation. Sa
structure, caractéristique des modes constructifs des années 1970, devient support
d’un tissu en filet d’échafaudage, invitant à reconsidérer le statut d’entre-deux de ce
lieu, inversant haut et bas ; intérieur et extérieur.
Résidents @acme.image@chambresdamies@derive.practice.eu@esque.info@ouvrages.be@variable.ooo@voor.als.nog
Mené par @aplusarchitectureinbelgium@ica.wb@vlaams_architectuurinstituut
Commissariat @pauline.fockedey@demeyertheo
Picture 4 of the vernissage by Romy Berger, ICA.
EN. The installation is thought in dialogue with the D’Ieteren building, a landmark in the
Brussels’ cityscape. Using photography as a tool for research and exploration of
erdinary, neglected buildings and those in transformation, it presents a re-reading of the
iconic building. It is based on the photographic series “Stoffwechsel”, realized during car
journeys along waterways, which explores the duality between fabric and structure in
architecture. Shown as fragments of a curtain wall, these images form a link with the
building and the glazed facades of its upper floors.
Through a gesture of dissimulation borrowed from theatre and staging, the work reveals
the building’s transitory temporality as it awaits renovation. Its structure, characteristic of 1970s construction methods, becomes the support for a scaffolding mesh fabric, inviting us to reconsider the in-between status of this space, inverting up and down ;
inside and outside.
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Throwback to some of the process behind my installation (curtains and pictures) at d'Ieteren for the collective restitution of the Across in Residence program that took place in June!
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Run by @aplusarchitectureinbelgium@ica.wb@vlaams_architectuurinstituut