🐋 Retour en désordre sur une année curieuse, où les choses se confondent sans se ressembler, les naissances et les disparitions, la fierté et le doute, la colère et la résignation. Et les copains rencontrés encore et encore, tout du long, qui confèrent du souffle.
- La Noite das ideas de l'
@ifportugal à Lisbonne, son équipe incroyable et ses artistes qui sèment les tempêtes (
@dromomano ,
@beaum_pauline , Nastassja Martin)
- l'aventure
@revue.foehn et ses deux nouveaux numéros aux côtés de
@mradzo ,
@floargentina ,
@selim.a.a.x , le duo
@__housecall__ qui continuent de briller partout, toujours plus fort, et qui rendent fier très profond en-dedans.
- les lectures qui traversent et restent, comme "L'invention de la mer" de Laure Limongi aux éditions
@le.tripode .
- La continuation du cycle de rencontres poésie au
@legenreurbainlibrairie75020 , fomenté aux côtés de la libraire de classe galactique
@agathemorelli et du philosophe
@t.lbz , avec ici
@florasouchier qui transforme le plomb en nords magnétiques.
- La transformation lente mais certaine et intimement nécessaire du parc Marineland en poème, puis en film, avec l'exceptionnel copain
@dw_etienne en magicien de l'image, pour penser un refuge dans l'océan de la tête aux orques survivantes. Le projet "Océan Inc." a commencé sa propre vie en septembre comme performance à
@oblique_festival (avec une équipe remarquable dont la poétesse
@estherhaberland et
@fanny.bezie ) puis en film, avec sa diffusion en salle obscure au festival Plaine Page en compagnie du merlinien Sébastien Lespinasse.
- et puis des performances, des rencontres, des gestations, des évènements, qu'on accompagne ou qu'on regarde avec admiration, qui bouillonnent dans tous les sens et dont on reparlera bientôt !
- enfin, des excuses à celleux à qui je n'ai pas répondu assez vite, ou que je n'ai pas relancé, et qui m'ont vu disparaitre dans une tempête de verre d'eau qui m'a aspiré une bonne partie de l'année et dont j'émerge progressivement - on reviendra un jour, comme l'a notamment fait la romancière Monia Aljalis, sur ce que la destruction méthodique/politique du métier de prof fait des inconscients qui persistent à y croire encore un peu.