Il me faut tenter de vous dire ce qui s’est transmis là.
🧡 Au
@festivalmatrimiel de Bruxelles, il y a eu des mots, bien sûr. Mais surtout des regards qui ne fuient pas. Des femmes qui déposent leurs histoires sans chercher à les rendre plus belles qu’elles ne le sont. Des voix différentes, des failles uniques à chacune, et pourtant cette étrange sensation de parler une langue commune. Des échos qui se tissent entre nous.
Il y avait cette gratitude silencieuse dans le partage. Ces regards enveloppants qui n’essaient ni de corriger, ni de sauver, mais simplement d’accueillir. Et parfois, ça suffit pour être juste nous. Imparfaites. Vibrantes.
Pendant l’atelier d’écriture, quelque chose s’est déplacé. Pas dans le spectaculaire. Dans le vrai.
💙 Merci à
@laura_dans_lair pour sa manière lumineuse de nous guider, de réveiller nos mémoires et d’ouvrir les tiroirs de sensations, là où des fils anciens continuent de coudre silencieusement notre chair.
Et puis il y a eu la soirée. La
@chairpoetique .Cette scène émergente que j’ai eu l’honneur d’ouvrir, portée par les notes sensibles et profondes d’Olivier Terwagne. ✨Nouvelle dans ce vertige-là.
Je n’avais jamais été aussi exposée. Autant de visages. Autant de silence aussi. Alors j’ai fait ce que je sais faire quand je ne sais plus quoi faire. J’ai tendu quelque chose de moi.
Pas un texte parfait. Pas une posture. Juste une tentative honnête de mettre des mots là où, souvent, on apprend surtout à repriser ses silences.
Et ce qui me bouleverse encore aujourd’hui, c’est d’avoir senti que ça circulait. Que les mains tendues revenaient parfois pleines d’autres mains. Et j’en ai serré des mains hier, au son de mon cœur qui cognait fort. ❤️Merci à
@elyaverdal et à toutes les personnes qui l’accompagnent pour nous offrir ces lieux-là. Des endroits où l’on ne vient pas performer sa sensibilité, mais retrouver un peu de présence au milieu du bruit. Je repars avec des histoires partagées, des transmissions, des voix qui résonnent encore. Avec cette sensation d’avoir été au bon endroit, non pas pour briller, mais pour être traversée. Merci Bruxelles 🥰