A day in the life édition: chef sur un charter yacht en Alaska
aka, vive les contraintesâŠ
6h30 â PrĂ©parer une pĂątisserie, un muffin/un scone pour le lever avec le cafĂ© âïž đ„
8h30 â Le dĂ©jeuner: pense buffet continental de luxe PLUS un dĂ©jeuner Ă lâassiette: Ćufs bĂ©nĂ©dictine un jour, chanterelles sautĂ©es au beurre de sauge et Ćuf pochĂ© le lendemain đł
13h00 â Le Lunch. Et en vacances, ça prend un dessert đź
16h00 â Parfois, câest lâheure de lâapĂ©ro đ§đ„đ·
19h30 â EntrĂ©e, plat principal, dessert: cette fois, plus Ă©laborĂ©s đŠȘ
Entre chaque service, il y a la vaisselle, le mĂ©nage, la planification des prochains repas. Sans oublier de nourrir lâĂ©quipage, donc 10 Ă 14 bouches total. Et tout cela, seule.
La course est non-stop de 6h30 Ă 22h30 et parfois +. Les nuits sont courtes, parfois Ă©courtĂ©es par le bruit de lâancre qui dĂ©rape dans une tempĂȘte.
Le temps, les provisions, lâĂ©quipement, lâespace: tout est LIMITĂ.
La charge de travail: ĂNORME.
LâintimitĂ© personnelle: INEXISTANTE. En smile mode permanent...đ«
Impossible de crĂ©er comme dans un restaurant, avec la mĂȘme finesse.
Ici, la crĂ©ativitĂ© naĂźt du dĂ©fi: faire avec ce quâon a, ce que la mer offre, ce quâil reste aprĂšs plusieurs jours sans accĂšs Ă un magasin et que la fraĂźcheur nâest pas au top. Ajuster sans cesse, improviser avec un rĂ©pertoire infini dâidĂ©es.
Et dans lâindustrie du luxe, on Ă©vite les non.
On ne contrĂŽle ni la mĂ©tĂ©o, ni la faune. Si les baleines đ ne sont pas au rdv, câest la bouffe qui doit Ă©merveiller âš. Chaque assiette devient une opportunitĂ© de crĂ©er un instant mĂ©morable.
Les 3 premiers jours, tu te demandes pourquoi tu fais ce mĂ©tierâŠ
Les 3 derniers, tu te dis que câest le plus beau job du monde!
Une montagne russe condensĂ©e sur 8 jours, accompagnĂ©e dâun immense sentiment de libertĂ© et de gratitude, perdu dans lâimmensitĂ© de la nature đïžđ»
Alaska and
@oceana_yacht , forever in my heart â€ïž What a season, what a life đ«