Le talon cassé, 2024
(5/9)
Fragments de vies rêvées, nuits vécues,
mes rêves comme dévoilement du caché.
Je me souviens que je me cachais de quelqu’un. Je ne voulais surtout pas qu’il me découvre. J’était dans une sorte de cave, d’appartement ou de studio un peu dystopique, avec des meubles modernes et sobres, dans un espace très peu éclairé. Les seules lumières venaient de larges LED installées presque tout le long du plafond, surtout dans certains coins, ce qui donnait à l’ensemble une ambiance bleutée, obscure, presque irréelle.
Je portais des sous-vêtements, des talons et je me cachais dans une sorte de conduit, comme une canalisation. À l’intérieur de cet espace confiné, j’étais allongée comme un serpent, me glissant dans cet espace étroit. L’espace ne faisait à peine qu’un mètre de hauteur, peut-être moins, et ressemblait à un tube rectangulaire.
Ce rêve ressemblait à une scène de théâtre, comme une mise en scène, un lieu où je me voyais de l’extérieur, détachée de moi-même.