Hier soir, c’était la 4ème édition des Flammes !
Pour notre première fois à la cérémonie, on n’a pas pu s’empêcher de jouer les outsiders en confiant un jetable à @jeansinelle et @boulgates pour flasher les artistes sur le tapis rouge et dans les coulisses de cette cérémonie légendaire, organisée par @booska_p et @yard , qui récompense chaque année les meilleur·es artistes du rap game FR.
Cette année, qu’on se le dise, on a été gâté·es : @theodorabosslady est au TOP avec littéralement 5 trophées à elle seule, dont celui de l’artiste féminine de l’année (rien que ça!) grâce à son album “MEGA BBL”.
Côté artiste masculin, c’est l’éternel Gims qui remporte le trophée de l’artiste masculin de l’année, porté par ses morceaux “CIEL” et “PARISIENNE”, que vous avez forcément entendus en boucle.
On était aussi super content·es de voir de nouvelles têtes comme Fallon, L2B ou RnBoy repartir avec des prix, la relève est clairement assurée.
Bref, une soirée vraiment réussie, où se sont rassemblé·es plus de 5000 passionné·es de rap et de culture musicale.
Crédits photos :
1/2/4/8/9/10/11/15/16 : @boulgates
3/5/6/7/12/13/14 : @jeansinelle
On a donné un appareil jetable à des fans du PSG!
La semaine dernière, on s’est rendu à la watch party organisée par @unionjeunesseinternationale au coeur du quartier de Barbès, dans le 18ème arrondissement de Paris. C’était pour les quarts de finale de la LDC qui opposait le PSG à Liverpool. Alors même si à la base on voulait y faire uniquement des photos, on n’a pas pu s’empêcher de prêter un jetable aux meilleur·es fans de l’équipe; merci aux boss @loic_boc@rayou2you@estelle.brt
Et on a eu raison, ils ont régalé autant que le PSG ce soir là et ont fait ça en 4/4/2 avec des photos du public, des fans, des jolis maillots, c’était fort en couleur et en émotions...
Bref ce soir c’est le match retour et on espère que le PSG va continuer sur sa lancée.
Vidéo : @pinetmanon
Interview : @jeansinelle
NOTRE PREMIÈRE COVER DIGITALE EST LÀÀÀÀÀ
Pour l’occasion, on a photographié celui qui a fait tomber le masque : Burd Alif, anciennement Maskey. Pendant des années, il était l’un des YouTubeurs rap les plus influents du game.
Aujourd’hui, il a décidé de tourner une page et de se focus sur de nouveaux projets. « Pour l’instant, je veux recommencer à produire du contenu de manière régulière, revenir un peu dans la tête des gens, et surtout leur montrer la Mauritanie », nous explique-t-il. Pendant toute une journée, on a filmé, photographié et discuté avec lui de tout son parcours, de son rapport à YouTube, de la Mauritanie et de pleeeein d’autres trucs.
Pour découvrir l’interview intégrale de Burd Alif (et les coulisses du shoot), rdv sur notre chaîne YouTube (lien en bio) !
Photographe et D.A : @_moiseluzolo
Assistant photographe : @hugo_rx
Set design : @sandjillstudio
Assistant set design : @mankadylan_
Stylisme : @barbu
MUA : @camillecoyere
Interview : @lenrouille
Directrice de production : @sannfas
Pour la première fois de l’histoire du festival de Cannes, il y a plus de françaises que de français dans les réalisateur·ices de la sélection officielle ! Trop bien ! On va pouvoir sortir le champagne du frigo, rigoler dans notre petit entre-soi et même se targuer d’un cinéma français de plus en plus progressiste et féministe.
Alors attention, chez Spot, on est très heureux·ses de compter Jeanne Herry, Léa Mysius et Charline Bourgeois-Tacquet parmi les noms en lice pour la Palme d’or. Mais on ne peut s’empêcher de déplorer la manière dont la présence de ces femmes est acclamée comme un immense pas en avant du cinéma français, alors même qu’au sein de celui-ci, le CNC note une « féminisation progressive de la filière, lente et discontinue ».
Au total, ce sont 5 films réalisés par des femmes sur 22 qui se retrouvent dans la sélection officielle du Festival de Cannes, soit 23% de ladite sélection. Un chiffre qui suit cette lente hausse du nombre de femmes présentes aux postes clés de nos fictions, en baisse néanmoins après un record de 33% en 2023. Notez néanmoins que ce chiffre reste encourageant, puisque selon le collectif 50/50, les femmes représentaient en moyenne 3% des sélectionné·es de 1946 à 1980, et 12% entre 2011 et 2020.
Pour comprendre cette lenteur, il faut se pencher sur le cinéma français de manière plus générale : le rapport du CNC de novembre dernier soulignait la présence de barrières à l’entrée beaucoup plus importantes pour les femmes. Si ces dernières constituent la moitié des étudiant·es sortant d’école de cinéma, elles ne représentent plus que 28% des cinéastes diffusé·es en salle (entre 2015 et 2024). De même, la part de postes clés occupés par des femmes sur des films à gros budget était de 17,7% en 2024, contre une moyenne à 31% sur des projets aux budgets plus resserrés.
Le cinéma fait par les hommes, pour les hommes a encore de beaux jours devant lui donc, et on a hâte du jour où la parité sera enfin atteinte sur les marches de Cannes. En attendant, on ne peut que vous conseiller d’aller découvrir les filmographies de Jeanne Herry, Léa Mysius et Charline Bourgeois-Tacquet, en espérant les voir repartir avec la Palme !
Dernier jour pour nous à Cannes. Avec @grimkujow , on fait un dernier shoot pour @oppofrance . @sonia.reveyaz a immortalisé les derniers looks inconiques avec son OPPO Find X9 Ultra.
Devant les yachts, on a fait l’une des belles rencontres de notre séjour cannois. La tata italienne qu’on aimerait tous avoir. On est tombé sur un cycliste devant les marches du Palais des Festivals et une productrice indienne qui accompagnait un film sélectionné. Classe ! Et on a évidemment encore filmé tout ça avec le OPPO Find X9 Ultra!
Merci à toutes et tous d’être venus nous voir. On vous donne rendez-vous l’an prochain 🫶🏻!
Merci @oppofrance pour l’invitation, et à la prochaine.
Post en collaboration avec @oppofrance
Interview : @grimkujow
Photographe : @sonia.reveyaz
Vidéo : @pinetmanon
Vidéo filmée avec le OPPO Find X9 Ultra
#OPPOFindX9Ultra #YourNextCamera
On aurait aimé avoir l’idée tellement elle est excellente. Pour ses 100 ans, les photographes de la marque islandaise 66° North (@66north ) ont traversé l’île de part en part avec une mission précise : tirer le portrait de 100 client·es, chacun·e représentant une année entre 1926 et 2026.
À l’origine la marque équipant les pécheur·euses de l’Atlantique Nord, 66° North (qui tire son nom du parallèle traversant l’Islande) a été le témoin de l’évolution des modes de vie sur l’île, et s’y est adapté, proposant toujours de l’équipement spécifique à la pêche tout en s’ouvrant à un marché du prêt à porter, également en demande d’habits chauds sachant les températures islandaises.
Avec pour objectif annoncé de réaliser « une frise chronologique » de leur communauté, la marque réussit un beau coup de com’ en rendant à la fois ce concept collaboratif (via un appel à candidatures) et en prouvant à travers lui la durabilité de leurs équipements.
C’est un des livres qu’on attendait le plus en cette première moitié d’année, et bonne nouvelle : il vient de sortir ! Haut les cœurs, le premier ouvrage de Stéphanie Lacombe, vient de paraître aux Éditions de Juillet. Vingt ans de travail dans les Hauts-de-France, trois séries documentaires, une question centrale : comment photographie-t-on des territoires trop souvent ignorés ou peu visibilisés ?
La réponse de Lacombe est dans la méthode, elle pris le temps de répondre à Spot : « J'ai très tôt ressenti le désir de montrer la diversité des existences et la pluralité des difficultés auxquelles les familles sont confrontées. Je voulais les rendre palpables avec toute leur complexité et leur humanité. »
Pas de surplomb, ce qu'elle observe sur place, c'est autre chose : « Ce qui m'a frappé, c'est l'importance de l'entraide entre voisins et au sein des familles. Malgré les difficultés, il existe une forme de solidarité quotidienne très forte. Le bonheur reste possible lorsqu'il y a de la bienveillance et surtout du lien. »
Sur le rapport de ces familles au politique, elle est lucide : « Beaucoup de familles ne se reconnaissent plus dans les discours politiques. Elles s'en sont progressivement éloignées et n'attendent plus de réformes sociales ou de réponses concrètes à leurs difficultés. Elles se débrouillent autrement. »
Pour éviter les clichés, elle a trouvé un dispositif simple mais efficace: « J'ai choisi de donner la parole aux personnes que je photographie à travers de courts textes placés sous les images, comme des didascalies. Cela permet d'ouvrir un autre espace de lecture et nous emmène ailleurs que sur le simple lieu de prise de vue. C'est une entrée dans la vraie vie des gens. »
Bref, on a hâte de l'avoir entre les mains, et on vous conseille fortement d'aller y jeter un œil !
« Vous aurez obtenu la conviction que les prévenus, en accord avec Mouammar Kadhafi, ont récupéré des fonds publics libyens pour financer les aspirations personnelles politiques de Nicolas Sarkozy. »
Avocat général Damien Brunet, réquisitoire du 12 mai 2026
Au dernier jour de ses réquisitions, le parquet général a demandé une peine de sept ans de prison ferme contre l’ancien président Nicolas Sarkozy. Un petit retour en images s’imposait.
Tout commence par une visite d'État, décembre 2007 : Nicolas Sarkozy reçoit Mouammar Kadhafi à l'Élysée avec tous les honneurs dus à un chef d'État, tapis rouge, garde républicaine alignée dans la cour d'honneur, tente bédouine dressée dans les jardins de l'hôtel Marigny, et puis, plusieurs milliards en contrats commerciaux signés dans la foulée.
À ceux qui s'interrogeaient Sarkozy avait répondu : « Qu'est-ce qu'on va me reprocher ? De trouver des contrats ? De faire travailler les entreprises françaises ? »
Mars 2012 : Mediapart publie un document suggérant que ce même régime libyen aurait financé la campagne présidentielle de Sarkozy en 2007 à hauteur de 50 millions d'euros, soit deux fois et demi le montant officiel déclaré... Une décennie d'instruction judiciaire s'ouvre.
Le 12 mai 2026, au terme de deux jours de réquisitoire, le parquet général a donc demandé la condamnation de Nicolas Sarkozy sur l'ensemble des faits : y compris la corruption et le financement illégal de campagne dont il avait été relaxé en première instance.
Le verdict en appel est attendu le 30 novembre 2026.
C’est déjà le troisième jour à Cannes avec @oppofrance . Aujourd’hui, @grimkujow pose devant le OPPO Find X9 Ultra de @sonia.reveyaz avant d’admirer les plus beaux looks de la Croisette.
Glace à la main, on est allé voir les célèbres kiosques du Festival. On a rencontré un duo de photographes élégants, une modèle pimpante jusqu’au bout des ongles, des joueurs d’échecs et le Cannois habitué aux chaises bleues de la plus chic avenue de France…tout ça filmé avec le OPPO Find X9 Ultra!
Il ne reste plus beaucoup de temps pour venir vous faire prendre en photo. Envoyez-nous un petit dm 🫶🏻!
Merci @oppofrance pour l’invitation, et la prochaine fois, on vient avec nos pièces d’échecs.
Post en collaboration avec @oppofrance
Interview : @grimkujow
Photographe : @sonia.reveyaz
Vidéo : @pinetmanon
#OPPOFindX9Ultra #YourNextCamera
Anok Yai est l'une des mannequins les plus demandées au monde mais pendant un an, elle a failli mourir et personne ne le savait. British Vogue révèle dans son numéro de juin 2026 qu'Anok Yai, 26 ans, a dissimulé à sa famille et à l'industrie de la mode une grave maladie cardiaque, son cœur risquant de s'arrêter à tout moment. Seule sa meilleure amie était dans la confidence. « Je ne voulais pas stresser mes parents pendant toute une année », confie-t-elle au magazine. « J'ai toujours eu une peur panique de mourir. »
Pour mettre en images cette confession, on voit apparaître Anok avec sa mère et son père. Le photographe Rafael Pavarotti (@RafaelPavarotti_ ) signe cette sublime série où les deux femmes apparaissent tour à tour enlacées au sol, face à face, se tenant les mains, des poses qui suggèrent la piété et puis la tendresse.
Pour ce deuxième jour de Festival, le shoot était sur la plage. Toujours avec @grimkujow , on est à Cannes pour @oppofrance . @sonia.reveyaz a sublimé chaque personne avec son OPPO Find X9 Ultra les pieds dans le sable.
On a repéré pour vous un fashion habitué des shootings, un photographe qui est passé de l’autre côté et un businessman connaisseur des bons plans. Et bien sûr, on a rencontré LE chien du jour, Chanel et sa maîtresse qui vous donne un conseil ciné ! Tout ça entièrement filmé avec le téléphone Find X9 Ultra.
On reste dans le coin, n’hésitez pas à vous faire prendre en photo. Envoyez-nous un petit dm 🫶🏻!
Merci @oppofrance pour l’invitation, et la prochaine fois, on sortira notre maillot.
Post en collaboration avec @oppofrance
Interview : @grimkujow
Photographe : @sonia.reveyaz
Vidéo : @pinetmanon
#OPPOFindX9Ultra #YourNextCamera
Marin Driguez (@marin.driguez ) a 18 ans lorsqu’il passe pour la première fois la porte de l’hôpital Saint-Pierre, à Bruxelles. Photojournaliste, il a pour ambition de développer, à côté de son travail pour la presse, un travail plus personnel axé sur le système de santé belge.
Ce large sujet sur les hôpitaux publics de nos voisins du nord va le mener à réaliser plusieurs séries, dont « Prendre soin », projet assez généraliste réalisé entre 2018 et 2024, et « Chirurgie » qui, comme son nom l’indique, est centrée sur les blocs opératoires des hôpitaux Saint-Pierre et Brugmann. Mais celle qui nous intéresse aujourd’hui se démarque, par son cadre répétitif comme par son sujet.
« Zone d’attente 1 » a été réalisé entre janvier et août 2019, toujours à l’hôpital Saint-Pierre, mais cette fois dans la salle d’attente des urgences. Faisant apparaître différent·es patient·es, la série est entièrement axée vers cet instant bien particulier durant lequel le temps semble s’arrêter, alors même que nous sommes en situation de vulnérabilité. Comme Marin Driguez l’explique au micro de Spot, « Ce qui m'intéresse aux urgences, c'est le paradoxe de l'attente : on y vient en urgence, et pourtant on attend. »
La réalisation de ce projet est également un vrai défi : « Je demande le consentement aux personnes que je photographie. Je sais que l’on a l'impression que les gens ne savent pas que je suis là, mais ils le savent. J'essaie d'être discret, et puis je leur dis de faire comme si je n'étais pas là. La photo, par essence quasiment, est intrusive, alors j'essaie de le faire de façon éthique, en plaçant la temporalité et le lien avec les personnes au centre de mon travail. »
Sorti le 14 mars 2025 aux éditions Gallimard, le livre « Prendre soin » marque un point final aux 7 ans que Marin Driguez a passés dans les hôpitaux bruxellois. Le photographe continue néanmoins son travail sur le système de santé, cette fois au Grand Hôpital de Charleroi.