« L'idée c'est de rendre visible l'armure invisible des femmes. »
À l'occasion du 8 mars, l'artiste Luz a recouvert le buste de Dalida à Montmartre d'un corset protecteur qu'elle a elle-même confectionné. Cette action dénonce la tradition misogyne consistant à toucher les seins de la statue et illustre la banalisation des agressions se*uelles.
L'œuvre a été retirée seulement quelques heures plus tard… #video
« Il est temps que les hommes soient aux côtés des femmes. »
David Pelicot s’indigne du silence masculin observé lors du procès des v*ols de Mazan. Il appelle les hommes à prendre leur part de responsabilité et à signer la tribune d'ONU Femmes France pour briser ce cycle.
Les apparitions publiques d’Ariana Grande ont récemment suscité de nombreux commentaires sur son apparence physique.
Une nouvelle fois, le corps d’une femme devient un sujet de débat.
Notre journaliste @poline_blc revient sur le bodyshaming et la pression constante exercée sur les femmes.
Lorsqu’elle a dû s’équiper de gants de compression pour sa polyarthrite rhumatoïde, Destiny Pinto n’a rien trouvé à son goût.
L’étudiante à l’Université des Arts de Londres a donc décidé de lancer sa propre ligne d’accessoires liés aux dispositifs médicaux. Depuis le lancement de sa marque @bydestinypinto , ses créations ont fait le tour du monde sur les réseaux sociaux, mais aussi sur les podiums avec par exemple, une aide auditive portée par la mannequin Tasha Ghouri.
« Le fait de pouvoir s'exprimer par la mode — même avec une poche de stomie — peut avoir un impact considérable sur le bien-être d'un individu. », a expliqué Destiny Pinto à la BBC.
Ce vendredi 15 mai, Flavie Flament a annoncé sur son compte Instagram qu’elle avait déposé plainte contre Patrick Bruel pour v*ol, survenu lorsqu’elle était adolescente.
Mediapart a précisé qu’elle faisait partie des 15 femmes ayant témoigné dans l’enquête publiée au début du mois, avec un prénom d’emprunt.
Trois enquêtes sont ouvertes contre Patrick Bruel pour « tentative de vi*ol », « v*ol » et « agression se*uelle ». Le chanteur conteste les faits, il est présumé innocent.
TW : féminicides
Jeudi 7 mai 2026, à Marseille, un homme a tué sa femme, au pied de son immeuble, âgée de 31 ans.
Il a été interpellé et placé en garde à vue.
Une enquête a été ouverte pour homicide conjugal.
Vendredi 8 mai 2026, au Havre, un homme a défenestré Pascale, 69 ans, qui l’hébergeait dans son appartement.
Selon des témoins, une dispute aurait précédé les faits.
Il a été interpellé, mis en examen pour homicide volontaire sur personne vulnérable et placé en détention provisoire.
Vendredi 8 mai 2026, à Villers-en-Arthies, un homme a tué son ex-conjointe, Angeline, 40 ans, à son domicile. Il a également tué leurs deux filles de 9 et 13 ans, Jade et Ambre.
L’homme s’est ensuite su*cidé avec la même arme.
À celles qui sont victimes de violences, nous vous croyons, vous n’y êtes pour rien, vous n’êtes pas seules. Vous pouvez contacter le 3919, numéro gratuit et anonyme ouvert 24h/24 et 7j/7.
Plateforme également accessible sur www[.]solidaritefemmes[.]org
En cas d’urgence appelez le 17 (114 par sms).
« Ça ne peut qu’être bénéfique pour les gens de prendre un peu de recul sur eux-mêmes avec l’aide de quelqu’un. »
Longtemps stigmatisée, la thérapie est pour Joan Baez un outil de survie essentiel. Elle raconte comment elle a dû affronter ses traumatismes d’enfance et ses dissociations pour protéger sa créativité et rester debout.
Son recueil de poésie Quand tu verras ma mère, invite-la à danser est paru aux éditions Points dans la collection Points Poésie.
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« C’est très très dur de demander de l’aide »
La vie de Lorène Vivier, @lavieestbelle_sla , a basculé le 9 novembre 2022.
À 35 ans, elle apprend qu’elle est atteinte de la maladie de Charcot, aussi appelée SLA (sclérose latérale amyotrophique). L’espérance de vie est estimée entre 3 et 5 ans.
Elle refuse de se résigner face à cette maladie, toujours incurable. Elle continue d’avancer, de faire de nouvelles rencontres et de porter des projets qui lui tiennent à cœur.
Elle a sorti son livre « La vie est belle, essaie-la! » dispo aux éditions Guy Trédaniel.
Pour faire un don et aider la recherche, toutes les infos sont sur le compte @arsla_
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C’est la « proposition de loi Yanis », le prénom de l’adolescent qui s’est donné la mort après avoir appris, par hasard, que son agresseur était sorti de prison et revenu vivre à 3 km de chez lui.
Mardi 12 mai l’Assemblée nationale a adopté ce texte qui exhorte la justice à informer systématiquement une victime de VSS lorsque son agresseur est libéré.
« Ça a beaucoup de sens parce que beaucoup de victimes sont traumatisées par l’idée d’apprendre comme ça, par des rumeurs dans le village, que l’agresseur est sorti de prison, que personne ne les a informés et que c’est évidemment une espèce de deuxième traumatisme pour elles que de dire qu’elles peuvent potentiellement le recroiser à tout moment », a expliqué la rapporteure du texte, la députée Laure Miller.
Ce texte prévoit également l’interdiction, pour l’agresseur après sa sortie de prison, d’approcher la victime ou de vivre à proximité d’elle.
La proposition de loi fait l’objet d’une procédure accélérée, elle doit désormais passer par le Sénat dans les prochaines semaines.
« J'avais envie que ce soit vraiment comme dans mon salon ! »
@cameliajordana investit l'Hôtel Le Grand Mazarin pour une série de concerts acoustiques et intimistes. On a pu la suivre dans les coulisses, entre repètes, appels avec la famille et moment chill en écoutant les Queens de la musique !
Les concerts reprennent le 24 mai, et on nous souffle à l’oreille qu’il reste quelques places. En attendant, son nouveau single « On se quitte » est dispo partout !
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Derrière ce chiffre, le Rapport 2026 sur les LGBTIphobies de SOS Homophobie révèle une réalité préoccupante : les LGBTIphobies ne reculent pas, elles deviennent plus insidieuses, s’immisçant dans l’intimité des familles, au travail ou entre voisins.
Ce qu’il faut retenir de ce rapport : La haine ordinaire : Le rejet (42 %), les insultes (36 %) et le harcèlement (17 %) sont les visages les plus fréquents de cette hostilité décomplexée.
Des espaces sous tension : La haine en ligne (11 %) et les agressions dans les lieux publics (13 %) créent un climat d’insécurité permanente pour de nombreuses personnes.
Le silence institutionnel : Seules 4 % des victimes portent plainte. Entre les refus d’enregistrement et la minoration du caractère LGBTIphobe par les autorités, le fossé reste immense entre la violence vécue et la réponse judiciaire. 📖 Le rapport complet est dispo sur le site sos-homophobie.org.