On nous respecte pas, on nous écoute pas, donc on y va pas. #nofibd2026
Suite à un appel à projets fantoche, les candidatures de 9eArt+ et de la Cité de la BD se sont retrouvées finalistes de l’appel.
Dans une tribune inter-orgas parue le 13 octobre 2025 dans
@lhumanitefr , le
@staacntso ,
@metoobd ,
@ligue_auteurs_pro , le Collectif des créatrices de BD contre le sexisme, le
@snapcgt ,
@abdil.be ,
@futureoff__ et le
@sneadcgt rappelaient que nous ne souhaitons pas voir le contrat liant le FIBD et la société 9eArt+ reconduit.
Dans un ultime rebondissement, 9eArt+ reste pour l'instant conforté comme gestionnaire du festival, avec l'obligation de travailler avec les équipes de la Cité de la BD, l'autre demi-finaliste, à partir de l'édition 2028. Exigeant un projet commun aux deux entités à présenter au plus tard le 20 novembre 2025. Promis, si nous sommes patient·es, cette fois-ci, ce sera la bonne ! Delphine Groux ne fait que gagner du temps grâce à cette manœuvre qui ne trompe personne.
Ce sont l’opacité et le mépris qui guident l’équipe de l’association, qui continue de s’enfermer dans sa tour d’ivoire, en dépit des alertes répétées. Il est ahurissant de constater le niveau d’incurie de l’association du FIBD face aux enjeux de ce festival au retentissement international. Le mépris pour les auteur·ices et tous·tes les acteur·ices du milieu qui les ont interpellé·es est patent.
La mobilisation doit être à la hauteur du moment : plus nous serons visibles et unitaires, plus nous serons fort·es !
Vous pouvez utiliser le hashtag #nofibd2026 sur vos réseaux sociaux.
Le boycott doit être total : restez chez vous. Mais si vous êtes présent·es à Angoulême pendant le festival, vous pouvez refuser de dédicacer, refuser d’être accrédité·es, refuser d’aller dans les espaces professionnels, mais aussi participer aux actions collectives de revendication.
Nous avons besoin de vous pour faire en sorte qu’on se souvienne de la prochaine édition du FIBD comme celle de l’action collective !
Sans nous, pas de livres, pas de festival.
Tout notre soutien à Chloé.