Le STAA a été créé pour répondre aux problématiques rencontrées par les travailleur·euses relevant du statut d'artiste-auteur·ice (AA) dans tous les secteurs culturels.
Malgré la diversité de nos professions, nous relevons tous·tes du même statut dont nous subissons les limites. Des droits fondamentaux comme l'accès à l'assurance chômage ou aux congés payés nous sont refusés, car notre statut ne prévoit pas les cotisations correspondantes et nous place ainsi dans une grande précarité. Pourtant, nous sommes des travailleur·euses au même titre que les autres ; nous voulons donc les mêmes droits.
Lorsque les cotisations existent elles n’incluent pas de part patronale et sont supportées intégralement par l’AA, qui peine à répercuter ces frais sur les diffuseurs, lesquels tendent déjà à tirer les prix vers le bas.
Les AA font aujourd'hui face à de multiples problèmes, parmi lesquels les dysfonctionnement de l'URSSAF Limousin ou la difficulté à obtenir des congés maladie ou parentaux. De plus, afin de survivre aux périodes creuses, nous devons nous tourner vers des bourses qui sont limitées, aléatoires et chronophages, plutôt que de bénéficier d’une assurance chômage commune.
Il est temps de repenser l'ensemble de notre secteur pour permettre aux AA, qui sont les principaux créateur·ices de richesse dans le secteur culturel, de survivre à ces crises et, plus généralement, de sortir de la précarité que leur impose leur statut.
C'est pourquoi le STAA appelle les artistes-auteur·ices à se regrouper, qu'iels soient du secteur du livre, du théâtre, de la musique, de la danse, de l'audiovisuel, de la photographie, des arts graphiques et plastiques et de la création de logiciels, pour lutter ensemble et obtenir les mêmes droits que les autres travailleur·euses.
Nous voulons en priorité :
● Obtenir un accès à l’assurance chômage financé par l’augmentation des cotisations diffuseur
● Une meilleure répartition des droits d’auteur dans l’ensemble de la chaîne de diffusion
● Mettre un terme à l’utilisation abusive du régime artiste-auteur·ice de la part de diffuseurs voulant se dédouaner des cotisations sociales
En janvier 2022, un groupe de travail composé de membres du SNAPcgt , du STAA, de La Buse et du Parti communiste a fait déposer sur le bureau de l'Assemblée nationale une proposition de loi visant à faire entrer les artistes-auteur·ices dans l'assurance chômage.
Depuis, des élections législatives ont eu lieu et une nouvelle assemblée a été formée. Nous allons devoir redéposer notre proposition en espérant qu'elle sera discutée en commission des Affaires culturelles.
C'est un long parcours qui va nécessiter une grosse mobilisation des concerné·es !! Pour nous aider à faire du bruit, une petite équipe a bossé pendant des mois pour sortir une brochure imprimée à 4000 exemplaires qui explique en quoi consiste la proposition de loi et c'est qu'elle changerait dans la vie des artistes-auteur·ices de tous horizons.
La brochure est téléchargeable ici : http://continuite-revenus.fr/
🚨 La deadline de déclaration des impôts approche… et tu ne sais pas comment t’en sortir ?
C’est précisément dans ces moments-là que l’entraide entre travailleur·euses et le syndicalisme prennent tout leur sens. ✊
Travailleurse de l’art 13, le STAA CNTSO et le SNAP CGT t’invitent à un atelier collectif pour déclarer ensemble tes impôts et l’URSSAF.
@snapcgt@staacntso@travailleureusesdelart13
📅 Lundi 18 mai
🕑 14h
📍 Bourse du Travail de Marseille - 23 bd Nedelec
Parce qu’ensemble, on est plus fort·es. ❤️
Vous préférez quel visuel ? On arrivait pas à choisir !
L’intersyndicale des artistes-auteur·ices dénonce avec la plus grande gravité le projet de décret d’application de l’article 5 du PLFSS présenté par le ministère de la Culture. Six mois après un vote parlementaire historique, le gouvernement ne se contente pas de ralentir la réforme : il en organise méthodiquement le contournement.
Signataires :
Alliance France design
Association des auteurs de bande dessinée (adaBD)
Association des traducteurs/adaptateurs de l'audiovisuel
Backstory l'Association
CGT Spectacle
Comité pluridisciplinaire des artistes-auteurs et autrices
États généraux de la bande dessinée
La Charte des auteurs et illustrateurs jeunesse
La Ligue des auteurs professionnels
Société des Auteurs de Jeux
Syndicat CGT des Artistes-Auteurs et Autrices de l'Ecrit et de la Musique - SAEM-CGT
Syndicat des écrivains de langue française
Syndicat des Scénaristes
Syndicat des Travailleur·euses Artistes-Auteur·ices – CNT-SO
Syndicat français des compositrices et compositeurs de musique contemporaine - SMC
Syndicat National des Artistes-Auteurs Force Ouvrière
Syndicat National des Artistes Plasticien·nes CGT - SNAP-CGT
Syndicat national des photographes
Syndicat national des sculpteurs et plasticiens
Union Nationale des Peintres-Illustrateurs
L’interorganisation des auteur·ices de BD prend acte, avec une grande surprise et une profonde déception, de l’absence de responsables du Syndicat national de l’édition (SNE), du Centre national du livre (CNL) et de représentants de l’État lors de la présentation officielle des résultats de l’enquête 2025 des États Généraux de la Bande Dessinée (EGBD) à l’Assemblée nationale, le 23 mars dernier, et ce malgré l’invitation formelle qui leur avait été faite.
Ce silence institutionnel est un signal politique. Il est aussi une faute.
C'est pourquoi l'interorganisation de BD annonce le lancement immédiat d’une initiative ambitieuse : un plan de sauvegarde des métiers des auteurs du livre.
Pour plus de détails, le communiqué de presse est disponible sur le site de l'interorganisation :
#egbd #auteur #autrice #remuneration #plansauvegarde
La loi Yadan se fixe l’objectif de lutter “contre les formes renouvelées de l’antisémitisme” mais s’appuie sur un amalgame honteux entre antisionisme et antisémitisme pour criminaliser tte critiq du gvt israélien et de sa politiq coloniale. Elle prévoit d’élargir le champ du délit d’apologie du terrorisme, de créer un délit de négation de l’existence d’un État et d’étendre le délit de contestation de la Shoah aux comparaisons entre les crimes nazis et les crimes commis par l’État d’Israël. Déposé par C.Yadan ac la macronie, LR, le Modem et le PS, elle fait peser un risq de censure qui impacterait nbx secteurs.
Inversion des valeurs. Les municipales ont montré l’existence d’un “cordon sanitaire” face à LFI, à l’appel des partis allant de l’ext droite au PS, alors qu’historiquemt cette ligne vise à ns protéger de l’accession du RN au pvr. Or, LFI se distingue en partie du reste de la gauche par sa ligne antiraciste et son soutien à la lutte du peuple palestinien. Cette loi permettrait de criminaliser la gauche de rupture et pourrait être instrumentalisée, dans un contexte de répression politiq et d’islamophobie décomplexée, pour attaquer voire dissoudre des associations.
Plutôt que de s’attaquer au renforcemt de l’antisémitisme et de l’islamophobie en France, une telle loi tendrait à assimiler toute personne juive à un soutien du gvt de Netanyahou, ce qui en plus d’être faux, desservirait la lutte politiq contre l’antisémitisme. Cette loi renforcerait une dynamiq qu’elle prétend combattre, afin de prouver le soutien de la France à la politiq d’Israël. Questionner ce soutien ne devrait pas être idéologiq, mais juridiq. Critiquer le sionisme revient à souligner que le soutien de la France se fait en violation du droit international. Or, dans une démocratie, une telle remise en question devrait pvr s’exprimer sans courir le risq d’une poursuite légale.
Le débat aura lieu les 16-17 avril en procédure accélérée : concrètemt, elle ne fera l’objet que d’un seul passage à l’Assemblée et au Sénat avant d’être adoptée ou rejetée. Organisons-nous contre ce projet dangereux et tenons-nous prêtës collectivement à riposter.
(c) adapt F. Prat pr @formesdesluttes
Le 27 juin 2025, L'équipe de l'@esad_valenciennes ainsi que les etudiant•e•s ont organisé une journée portes fermées de leur école.
Lors de celle-ci, le collectif a recueilli des témoignages d'étudiant•e•s et de membres de l'équipe pédagogique, pour garder en mémoire leur engagement et leur lutte depuis l'annonce de la fermeture de leur école.
Après plus de 240 ans d'existence, l'@esad_valenciennes a définitivement fermé ses portes suite au retrait de ses membres fondateurs : la Mairie de Valenciennes, la Communauté d'agglomération Valenciennes-Métropole et le ministère de la Culture.
Retrouvez l'ensemble des entretiens sur YouTube avec le lien suivant :
https://youtu.be/Xc5Xl8n4HvI?feature=shared
Nous tenons à remercier pour leur témoignage :
○ Pauline Ruelle
○ Mathilda Turpain
○ Laurette Bremme
○ Soumaya Nader
○ Margaux Ségard
○ Titouan Lacroix
○ Hugo Derreumaux
○ Florian Bulou Fezard
@sans.ecole
Le podcast du Mouvement social d’ @attac_fr revient avec un épisode sur les conditions de #travail dans le monde de l’ #art contemporain.
En 2026, dans quelles conditions les artistes-auteurices exercent-iels leur métier en France? Comment combattre la #précarité et les #discriminations de genre et de classe dans l’art contemporain ?
L’Art change le monde, changeons le monde de l’art : un état des lieux social des travailleureuses de l’art, avec plusieurs invitées en studio :
• Camille Benarab-Lopez, et Marina Stanimirovic, artistes plasticiennes participant au programme de mentorat Passerelles initié par @contemporaines , une association qui lutte pour l’égalité de genre dans l’art contemporain
• Nathalie Ernoult, membre de l’Afémuse, association dédiée à la valorisation et la transmission de l’histoire des #féminismes @museedesfeminismes
Et l’équipe a aussi enregistré en amont la participation de d’Alice Delanghe, membre du collectif Travailleur·euse·s de l’Art 13 et syndiquée au STAA, Syndicat des Travailleurs Artistes-Auteurices @staacntso
/podcast/lart-change-le-monde-changeons-le-monde-de-lart/?episode=2656