Kenza Halima Bianco
Hanïn
hanïn: darija (Moroccan Arab) - a soft, aching yearning or nostalgia for someone or something far.
A young woman raised in Northern Europe journeys across borders and generations to reconnect with her Moroccan roots, using family archives, intimate conversations with herself and her mother, and poetic imagery to piece together a fragmented identity.
The short film "hanïn" by @kenzabianco will be screened at @festivaldesmigrations on 21 March starting from 15h00 (Back to the Roots short film maraton, part I).
Free entry
Address:
Festival des migrations
LUXEXPO - THE BOX (hall 9)
10 Circuit de La Foire Internationale
Luxembourg Kirchberg
Back to the Roots is a project comprising seven autobiographical short films made by a group of young people and adults from Luxembourg with roots in different countries and cultures. Our ancestors are an important part of our identity, and often the events that happen to us and even our character are linked to what they experienced. Through images and/or films from the family album, in dialogue with our self-portraits, the aim is to find connections and meanings in family events and relationships, perhaps to further our development and clarify our place in the world, perhaps to allow us to free ourselves from the family ‘burdens’ that we unconsciously carry.
Director KENZA HALIMA BIANCO • Executive director CRISTINA NUÑEZ • Produced by ART AS EXPERIENCE ASBL • Edited by NICOLÀS AUGER • Artistic director PAUL DI FELICE • Original idea, workshop leadership and coordination CRISTINA NUÑEZ
"Back to the Roots" project was made possible thanks to the support of @oeuvre_luxembourg@filmfundlux@fondationindependance
Que donnera toujours à voir la photographie dans 25 ans?
C’est la question que le magazine de l’air a posé à 125 personnalités de la photographie à l’occasion de son
25 ème anniversaire.
La réponse de @pauldifelice codirecteur du Mois européen de la photographie au Luxembourg.
Dans vingt-cinq ans, la photographie portera encore les traces des luttes invisibles, les fissures du monde
et la beauté qui survit. Elle restera un acte de résistance, un outil pour voir, comprendre, dénoncer et ne pas oublier.
Ces contributions sont illustrées par 25 doubles pages issues des 25 premiers numéros.
En photo (photographiée par Anthony Lanneretonne) la double d'ouverture d'un reportage sur la Corée du Nord effectué par l'artiste @nicolas_righetti
Article paru dans de l’air # 19 en décembre 2003.
À la maquette alors de ce numéro : Clément Vauchez.
de l'air spécial 25 ans en vente en kiosque et en ligne.
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Aujourd’hui, au Casino Luxembourg, j’active mon projet “The Hidden Library” de 17h à 21h30 et offrirai les œuvres qui le composent, à l’occasion de la Nuit des Musées 2025.
Je vous attends pour partager avec vous ce projet aux multiples ramifications, qui continuera à se propager chez vous, dans vos bibliothèques, et à travers les liens invisibles entre tous ceux qui y participeront.
Où : Casino Luxembourg - Forum d’art contemporain, Rue Notre-Dame, L-2240 Luxembourg
Performance : Marco Godinho, The Hidden Library
Curateur : Paul Di Felice
Lieu : Bibliothèque “InfoLab” de 17 h 00 – 21 h 30
Plus d’infos :
Pour la Nuit des Musées 2025, Marco Godinho active publiquement son projet The Hidden Library, installé dans la bibliothèque InfoLab du Casino Luxembourg. Tout au long de la soirée, l’artiste invite les visiteurs à venir le rencontrer lors d’un échange en tête-à-tête : un moment d’intimité, de dialogue, de proximité et de présence partagée. À travers cette action performative, chaque rencontre devient unique et imprévisible, dans le respect et l’attention à l’autre, parfois aussi dans l’attente que suppose le désir de rencontre. Ce temps offert et partagé vécu ensemble ouvre un espace de proximité et de confiance
Au fil de ces cinquante rencontres, l’artiste offre à chaque participant l’une des photographies insérées dans les livres, geste d’offrande qui marque la fin symbolique du projet au Casino Luxembourg. Dans ce rituel de partage et de démantèlement du projet, les images quittent l’espace de l’exposition pour rejoindre d’autres destinées, reliant invisiblement toutes les personnes rencontrées au fil de la soirée.
Ainsi, The Hidden Library se transforme en un réseau, une géographie de liens intimes, tissée par la présence, le temps partagé et le don.