Patrick Pleutin

@patrickpleutin

aka Bangala artiste
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Pour le week-end de La Foire Avaline La Galerie met en lumière l’artiste, Patrick Pleutin a découvrir à la Galerie @patrickpleutin
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9 months ago
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9 months ago
Migrer mon regard dans la Ville-Monde de Sarcelles Ma première rencontre fut avec Sergio. J’ai partagé des moments inoubliables avec lui. Son restaurant « Oh Sergio» est connu de Sarcelles à Paris pour son savoureux et célèbre Sandwich Boulettes dont il taira le secret. Véridique ! il est succulent. J’ai rencontré Eddy et Laurence de la boucherie du coin, un lieu amical et familial. Un arrêt chez Pizza Tova pour rencontrer Sandra et Rony et apprécier la Parisienne, une pizza sans fromage avec une pate savoureuse et colorée avec agrémentée de piments forts. Dans le prolongement de la rue Albert Camus, chez Bozen, c’est une immersion dans la cuisine japonaise, j’ai dégusté des poissons crus cuisinés au lait de coco. En remontant vers les boutiques d’ici et d’ailleurs sur l’avenue du 8 mai, je peins le Mama en souvenir de mes créations dans les rues de Brooklyn. Je prends le tram et j’arrive dans le potager du Parc Kennedy face au du Musée Jacques Henri-Labourdette. À quatre pattes, rampant sur ma peinture à même la terre, je peins derrière les iris en fleur et les plants de tomates. Je saisis leurs ombres bleues au premier plan, faisant ainsi tressaillir les reflets des vitres du Musée qui par le jeu des couleurs imprègnent le papier Ingres. Présentation de 16 journaux de tables en relation à l’occasion des 70 ans des Grands Ensemble, au Nouveau Centre culturel Simone Weil, Sarcelles et au pavillon du Parc Kennedy face au du Musée Jacques Henri-Labourdette. Une année de recherche sur ce que nous mangeons.@civic_city_network_ @tanadesignweek @dixmilliardshumains @civic_city_network @domisanji @ruedibaur
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10 months ago
Le peintre Patrick Pleutin propose une découverte sensible de toutes les couleurs de la Haute Tarentaise Vanoise. Débutant son immersion au bord du lac de Tignes, l’artiste est parti à la rencontre des habitants, des paysages, des sommets et des lumières de notre vallée. Une exposition solaire et inédite à découvrir à découvrir à l’hospice du Petit Saint Bernard et immortalisée dans un carnet de résidence. Jusqu’au 21 septembre à l’hospice du Petit Saint Bernard. Téléphone : 04 12 05 09 94 Site internet : https://www.hautetarentaise.fr/ Email : [email protected]
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10 months ago
Lecture dessinée des légendes afghanes Le dragon, la jeune fille et le chameau et Le brûleur de glace. https://pleutin.fr/html_250322_BOUD_NA_BOUD/ BOUD NA BOUD Il était une fois… En persan, on dit Boud na Boud, Il y avait quelqu’un, il n’y avait personne, chez nous on dit Il était une fois… Dans Boud na Boud, les contes d’Afghanistan sont racontés et illustrés sous la forme d’un petit film d’animation peint en direct sous les yeux du public. Avec des personnages tels des marionnettes animées dessinés par des jeunes femmes afghanes de l’École des Beaux-Arts de Kaboul, bravant l’interdiction des talibans, Boud na Boud fait découvrir des histoires formidables de dragon, de chameau, d’oiseaux parleurs, de bâton magique, de prince …et de princesse bien sûr, mais qui, elle non plus, ne se laisse pas faire ! Les deux légendes afghanes, « Le dragon, la jeune fille et le chameau » et « Le brûleur de glace », sont issues du recueil « Contes et légendes afghanes » de Ria Hackin et Ahmad Ali Kohzad. Elles seront suivies de lectures de poèmes d’amour des femmes pachtounes (landays). Conteuse : Alice Rahimi Musicien : Bismillah Khusnavi Peintre : Patrick Pleutin Musée Guimet Auditorium Jean-François Jarrige Samedi 22 mars 2025 16h00 et 20h00 Portrait d’Alice Rahimi 📸 @ben.roscot @museeguimet @alicerahimi #museeguimet
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1 year ago
Le presse-ail, pour extraire l’arôme en toute simplicité « Le problème avec l’ail cru, explique David Lebovitz, c’est qu’il laisse son odeur un peu partout : sur le couteau, sur la planche à découper, sur le plan de travail… et que cela peut devenir désagréable. Le presse-ail permet de contenir cette forte odeur à un seul et même endroit. » David Lebovitz se lance désormais dans l’une de ces vinaigrettes aillées dont il a le secret. Au fond d’un grand saladier en terre cuite, il commence par délayer deux cuillères à café de moutarde de Dijon Edmond Fallot dans une cuillère à soupe de vinaigre de vin rouge Martin-Pouret, avec deux belles pincées de fleur de sel. La gousse d’ail s’engouffre dans le presse-ail et la purée obtenue vient se joindre à la fête. Puis, tout en continuant de fouetter son mélange, le chef verse lentement l’équivalent de 6 cl d’une bonne huile d’olive. Une fois liée, cette vinaigrette au goût à la fois acide et parfumé, un brin piquant, viendra enrober les reliefs dodus d’une laitue feuille de chêne. Dans le M magazine du Monde, mars 2025. @m_magazine Texte de Léo Bourdin @bourdinus et dessin de Patrick Pleutin
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1 year ago
Le moule à pastels pour la farce cachée en demi-lune Les pastels sont de délicieux petits chaussons de pâte frite très populaires en Afrique de l’Ouest. Reconnaissables à leur forme en demi-lune et à leurs bords dentelés, ces pâtisseries salées sont généralement fourrées à la viande de bœuf hachée, au thon ou à la chair de poisson blanc et accompagnées d’une sauce à base de tomate, de piment et d’oignons. Aujourd’hui, Mah Traoré tient les cuisines de La Tablerie, une recyclerie du quartier de Belleville (Paris 20e) dédiée aux arts de la table. Du dimanche au mardi, elle s’attelle à la préparation de pastels pour accompagner quelques-unes de ses spécialités ouest-africaines (mafé, yassa, thieb, saka saka ou encore attiéké). Sur son plan de travail, à l’aide d’un rouleau, Mah Traoré commence par étaler un petit disque de pâte maison – un mélange d’eau, de farine T45 et T55, de levure, d’huile de tournesol, de sel, de poivre et d’épices en poudre (paprika, cinq parfums, piment doux). Installé au creux du moule, qui a été légèrement fariné, le disque reçoit une à deux petites cuillères de farce. Ce jour-là : du thon émietté marié à de l’ail et du persil ciselé, le tout agrémenté d’une sauce mijotée à base d’oignon et de tomate. « Dans ma langue maternelle, le soninké, précise la cuisinière, on appelle cette sauce “djabadji”, qui veut littéralement dire : “eau d’oignon”. » Les deux faces du moule à pastel se referment sur elles-mêmes, à la manière d’un piège à loup. D’un geste du doigt, Mah Traoré récupère l’excédent de pâte qui vient de se former à la surface – et qui sera recyclé –, puis démoule son pastel. Le chausson, à l’aspect dodu, ira finir sa course dans un bain d’huile brûlante, où il sera mis à dorer l’espace de quelques minutes. Il est à dévorer chaud et croustillant, en deux bouchées maximum, à n’importe quel moment de la journée. Dans le M magazine du Monde du samedi 15 février 2025. @m_magazine Texte de Léo Bourdin @bourdinus et dessin de Patrick Pleutin
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1 year ago
Le makisu, le tapis à dérouler les makis « Le plus délicat, c’est de réussir à bien serrer le maki à l’intérieur du makisu, explique David Memmi au-dessus d’un plan de travail en Inox brossé. Il faut réussir à lui donner une belle forme cylindrique – le tout, sans jamais trop écraser le riz ni comprimer les ingrédients qui se cachent sous la feuille d’algue nori. » Cet après-midi, chez Takuto, son restaurant spécialisé dans les temaki hand rolls (des sushis roulés à l’apparence de cônes), le restaurateur peaufine une recette de maki éphémère, qui apparaîtra sur sa carte le 3 février et disparaîtra le lendemain. « Au Japon, cette date correspond à une fête nationale – Setsubun – pendant laquelle on célèbre l’arrivée du printemps, explique-t-il. Dans le M magazine du Monde du samedi 01 février 2025. @m_magazine Texte de Léo Bourdin @bourdinus et dessin de Patrick Pleutin.
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1 year ago
Le cezve, l’âme du café turc « Là où j’ai grandi, à Tunis, on appelle cela une “zazwa”, explique Emna Makni en s’emparant de la petite casserole en cuivre martelée qui lui fait face. On s’en sert pour préparer le kahwa arbi, ou café arabe : notre équivalent du café turc, une boisson très ancrée dans la culture culinaire tunisienne. » C’est l’une des raisons pour lesquelles Emna Makni a voulu mettre le café turc à la carte de Cult Café, son coffee shop (Paris 9e), dans lequel elle sert des boissons et des plats inspirés de ses souvenirs et de ses voyages. Habituellement, le café turc est ici préparé dans une zazwa électrique et servi à la tasse. Mais, ce jour-là, Emna prépare le kahwa arbi comme à la maison. Elle commence par mélanger un peu de café en poudre de Jordanie à de l’eau au fond de sa zazwa en cuivre, avant de porter le tout à ébullition au-dessus d’une plaque chauffante. L’opération est répétée deux fois : le temps d’observer la mousse monter et redescendre lentement. Enfin, le café est transvasé dans une tasse déposée au milieu d’un petit plateau, à côté d’un verre d’eau, de quelques pâtisseries (baklawa, kaak warka et mlabess) et d’une fiole, appelée « mrach zhar », qui sert à parfumer la décoction de petites gouttes d’eau de fleur d’oranger. Dans le M magazine du Monde du samedi 18 janvier 2025. @m_magazine Texte de Léo Bourdin @bourdinus et dessin de Patrick Pleutin.
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1 year ago
Premier dessin de l’année publié dans le M : Le fouet à matcha. Le thé matcha, très consommé en Asie de l’Est, se distingue par sa couleur verte, presque fluo, qui attrape la rétine. Face à une grande bouilloire en cuivre, Yuichiro Akiyoshi ferme les yeux, inspire profondément. Le maître de thé japonais s’apprête à préparer le matcha de la façon la plus traditionnelle qui soit, tel qu’on lui a enseigné, dix ans durant, chez Hyotei – un établissement fondé à Kyoto il y a plus de quatre cents ans. La cérémonie du thé est le point d’orgue du repas chez Chakaiseki Akiyoshi, son restaurant gastronomique parisien, récemment auréolé d’une étoile au guide Michelin – le seul endroit à proposer cette expérience gustative en Europe. Délicatement, Yuichiro Akiyoshi détend son poignet. À l’­arrêt, le fouet pivote sur le rebord du bol et se dérobe à la vue. Le bol de thé matcha atterrit enfin devant nous, sur le comptoir. On trempe les lèvres : la boisson a un côté rond et moelleux ; une saveur umami qui excite les papilles. Dans le M magazine du Monde du samedi 4 janvier 2025. @m_magazine Texte de Léo Bourdin @bourdinus et dessin de Patrick Pleutin. Bonne année 2025!
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1 year ago
La marmite norvégienne, pour une cuisson lente, douce… et écoresponsable Cela fait un peu plus de quatre heures qu’elle repose là, à plat, au milieu des casseroles. Du bout des doigts, Josselin Marie défait le nœud de sangles qui enserrait jusqu’ici sa marmite norvégienne : un grand sac en feutre de laine blanc, d’une trentaine de centimètres de haut, doublé par un épais rembourrage de coton et de lin. Le chef de La Table de Colette (Paris 5e) enfile des gants et extrait la cocotte en fonte qui ­reposait à l’intérieur de la housse. Il soulève le couvercle et l’on découvre un joli pot-au-feu que le chef breton a cuisiné à sa manière. Au milieu du bouillon dense, on distingue : quelques morceaux de volaille jaune de Chalosse, du chou, des carottes, des navets, du céleri, des oignons, des poireaux… et un linge qui enferme du far – une bouillie de blé noir bretonne qui, avec la cuisson, s’est transformée en une pâte compacte. « Mon défi, c’est de faire une cuisine à la fois gastronomique et écoresponsable », explique Josselin Marie, qui calcule l’impact carbone de chacun des plats qu’il met à la carte. Il poursuit : « Pour réaliser ce pot-au-feu, je n’ai eu besoin de laisser la cocotte sur le feu que vingt minutes seulement. Dans n’importe quel autre restaurant, il faut compter entre quatre et cinq heures, à plein gaz… » Dans le M magazine du Monde du samedi 14 décembre 2024. @m_magazine Texte de LéoBourdin @bourdinus et dessin de Patrick Pleutin
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1 year ago
Grand honneur pour notre marmite norvégienne nomade de faire l’objet d’un article dans Le Monde M de ce week-end. ✍️Le chroniqueur d’ustensiles de cuisines Léo Bourdin y décrit son usage et une recette du chef d’une table gastronomique parisienne Josselin Marie👨‍🍳. Elle a été dessinée par Patrick Pleutin🎨. Merci @josselin.marie pour ta confiance et ton accueil dans tes cuisines, merci @bourdinus pour ton intérêt et ta prose et @patrickpleutin pour tes très nombreux traits de couleur ! Et merci aussi à @__aurianeroussel @m_magazine @martialmarquet @slmja 😀
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1 year ago