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Maison de quartier - La Chapelle-Les Sciers, Commune de Plan-les-Ouates et Ville de Lancy
Avec le projet «La Giostra», Henri Mardi Architectes et Bois Initial ont remporté le concours pour la Maison de quartier à La Chapelle – Les Sciers.
Le projet affirme une architecture-objet forte, dotée d’une identité marquée et d’une grande autonomie. Il repose sur une confrontation géométrique entre une toiture octogonale, structurellement indépendante, et un volume quadrilatéral placé au centre du plan.
Cette composition exige une attention particulière aux choix constructifs et à la matérialité. Les ouvertures sur le paysage, les juxtapositions typologiques et le rapport sensible qu’entretient le bâtiment avec ses usagers en font une architecture porteuse d’émotion.
L’objectif est de trouver un équilibre entre les besoins programmatiques, la résolution technique et la narration architecturale proposée aux futurs utilisateurs.
(Texte: espazium.ch inspiré du rapport du jury)
Palmarès, projets et rapport du jury à découvrir sur competitions.espazium.ch ou en bio
Résultat de concours: Déconstruction, reconstruction et réaménagements des espaces extérieurs, Fondation HBM
L’approche urbaine vise à préserver les caractéristiques de ce quartier résidentiel post-industriel, en s’inscrivant dans un principe d’alignement et de maintien de la volumétrie existante, sans en altérer ni la substance ni l’esprit.
Le choix stratégique d’une volumétrie simple, marquée par la surélévation de deux niveaux du bâtiment principal sur la rue Gourgas, entre en dialogue avec les épannelages voisins. Cette variation participe à la structure urbaine du quartier de la Jonction et lui confère un sentiment d’intemporalité.
Le projet des aménagements extérieurs propose une ambiance végétale qualitative, tout en assumant pleinement le caractère résolument urbain du site. Le collège d’experts apprécie notamment les passages en double hauteur, qui cadrent les vues sur des arbres fastigiés au nord et instaurent ainsi une relation élégante entre la rue Gourgas et la cour.
(Texte: espazium.ch inspiré du rapport du jury)
@costea.missonnier@_studiomint_@sujets.objets@_en_dehors_@atelier_apaar@syllawidmann_architectes
Rapport du jury et palmarès complet sur competitions.espazium.ch
Images from a non-retained proposal for an “art in architecture” competition we were invited to in Lausanne last year.
As artists, we usually show only finished works, those that make it to exhibitions, collections, or public space. Yet behind each success lies a multitude of unrealized, unselected, or in-progress projects that remain unseen.
Here, we imagined an adapted version of our artwork Endangered Herbarium, featuring (endangered) local plant species from the Lausanne Botanical Garden presented on large, iridescent, SD card–shaped plates. Fixed on metal structures throughout the new district and its park, the images are gradually revealed and altered through exposure to sunlight, or artificial light at night, activated by Rayform technology.
Although we love and have become used to producing large-scale sculptures and installations, art in architecture commissions remain challenging for us. Maybe because our pieces often contain several (conceptual) layers ? Generally, such competitions come with spatial, technical, or thematic constraints that test how far an artwork (or an idea) can or should be adapted to a given context, while still preserving the artist’s overall vision and aesthetic.
What are your experiences with art integrated into architecture or public spaces?
Thanks @schmidfriederike for the invitation !
1: Video: physical mock-up 1:20 by Fragmentin (3D print, paint, acrylic and iridescent filter)
2-3: Visualisation images realised in collaboration with @normalmap.ch <3
#unrealized #artwork #art #architecture #competition
70 degrés - Concours pour la construction du nouveau refuge des Bouquetins CAS
en collaboration avec @studiochaos.ch
structure @gex_dorthe_ing
images @normalmap.ch
3ème tour
2024
La réutilisation sensible des éléments déconstruits des cabanes existantes permet la construction d’un nouveau refuge. Les éléments réarrangés constituent le coeur spatial et fonctionnel du projet. Celui-ci est soutenu par une structure permettant de s’accommoder des mouvements du terrain, elle-même protégée par une nouvelle enveloppe durable et intégrée.
Le refuge est un parallélépipède allongé, appuyé sur deux paires de piliers et placé le long de la ligne de crête de la moraine, dans la zone élevée du site où la déclivité est la plus clémente. Il est accessible de plein-pied par une passerelle. A l’ouest où la pente se raidit, le volume se détache de la topographie et prend appui sur deux piliers plus hauts, à la manière d’un bloc suspendu s’ouvrant sur le paysage.
La construction d’un nouveau refuge permet de développer un plan rationnel fondé sur une répartition en miroir des pôles du programme. Le plan est articulé par un noyau central constitué des madriers réemployés, qui intègre l’ensemble des éléments techniques et fonctionnels du refuge. Ce dispositif compact offre une grande efficacité volumétrique et confère par contraste une générosité aux distributions et aux espaces de jours ainsi repoussés contre les façades.
L’enveloppe de la cabane est conçue comme le premier rouage d’une machine autonome et durable. La toiture, ayant la forme d’une grande gouttière, est un dispositif de récupération des eaux qui, dans une vallée sèche mais soumise à de violents épisodes orageux, agit comme un bassin de rétention offrant des réserves importantes et une autonomie accrue.