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Etienne Hamon

@neybou_

Baroudeur longue distance 🐗 @laboiteavelos23
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#242 prĂȘt Ă  partir đŸ”„ Pas sĂ»r que je fasse beaucoup d’autres vidĂ©os mais il y en aura au moins une 😄
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9 months ago
Parfois j’envoie des vocaux aux copains et Ă  la famille pendant que je fais du vĂ©lo. Voici quelques extraits de ceux de la Three Peaks ✌ @laboiteavelos23 @aderma_france #ultracycling #ultralife #ultraracing
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1 year ago
Big thanks to @steppenwolf030 for this epic ride through Germany and Poland, and what an incredible team you are! đŸ«¶ @laboiteavelos23
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2 days ago
Jamy habite Ă  Clermont et il travaille chez Michelin, donc quand @paris.clermont a dĂ©cidĂ© de faire revivre cette Ă©preuve historique, sponsorisĂ©e par Michelin, il ne pouvait pas rater ça ! J’étais partant pour l’accompagner, et nous avons formĂ© un beau duo le long de ses 416 km. Une bonne ambiance BRM avec de beaux groupes pour se relayer dans le vent et des bĂ©nĂ©voles au top. @laboiteavelos23 @paris.clermont
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7 months ago
@thetranscontinental – Finish ! Il reste 450 km, je repars Ă  6h30 et je finirai cette nuit quoi qu’il arrive. Je regarde le suivi : mes principaux concurrents ont pris l’autre rive du Danube. On se suit Ă  distance, chacun de son cĂŽtĂ© du fleuve, sans se voir, tels Legolas et les Uruk-hai. La matinĂ©e est agrĂ©able, puis viennent 100 km de ligne droite, vent de face, sous 36 degrĂ©s, jusqu’à la frontiĂšre roumaine. Ce sera un des passages les plus longs et les plus durs de la course pour moi. J’arrive enfin Ă  la frontiĂšre, Ă©reintĂ©. Il reste 150 km. Je veux essayer de finir comme je peux et arriver avant le jour. Mais je vois que Ulf est juste derriĂšre sur le tracking, en train d’attendre le bac pour traverser. Et 5 km plus loin, je double Joost, qui remplit ses gourdes. La compĂ©tition prend le dessus et je ne sens plus aucune fatigue. Pendant trois heures, je roule Ă  fond, comme si chaque kilomĂštre Ă©tait le dernier. Puis je reçois un message de l’organisation : changement de parcours sur les 70 derniers kilomĂštres, Ă  cause d’une circulation trop dangereuse. C’est un coup dur. Le changement ajoute 15 km (de gravel), si prĂšs du but, et je n’ai plus d’eau. J’avais sous-estimĂ© ce dernier secteur le long du Danube : 45 km sur un chemin plein de trous. Il fait nuit, je suis Ă©puisĂ©, cette portion est interminable. Mon point n’avance pas sur la carte et les heures dĂ©filent. AprĂšs avoir croisĂ© quelques groupes de pĂȘcheurs noctambules, « dormi » trois minutes (chrono en main) et affrontĂ© un pack de chiens trĂšs agressifs, je sors enfin du chemin ! Je vole vers l’arrivĂ©e, oĂč trois bĂ©nĂ©voles fatiguĂ©s m’attendent (il est 3h du matin). Et surtout une @0riane_z , soulagĂ©e de ne pas devoir attendre plus longtemps dans le bar/boĂźte d’arrivĂ©e. Quel bonheur de retrouver ma femme ❀ La Transcontinentale est terminĂ©e. C’est un sentiment Ă©trange de finir cette Ă©preuve qui me faisait peur et rĂȘver depuis dix ans. Tout s’est passĂ© parfaitement et j’ai pu apprĂ©cier chaque moment de ce beau voyage. Merci Ă  tous ceux qui m’ont suivi đŸ«¶ @laboiteavelos23
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8 months ago
@thetranscontinental Jour 11 - 12 : J’ai une grosse motivation supplĂ©mentaire pour ces derniers jours : @0riane_z a atterri en Roumanie et elle m’attendra bientĂŽt Ă  l’arrivĂ©e, je suis boostĂ© pour finir le plus rapidement possible ! En Albanie les travailleurs attendent le ramassage sur le bord de la route dĂšs 5h du matin mais c’est rare de croiser une femme. Il y’a aussi beaucoup de drapeaux de leur pays de rĂȘve : l’Allemagne. Une magnifique vallĂ©e et il faut dĂ©jĂ  quitter le pays pour la MacĂ©doine du Nord. La premiĂšre partie dans un parc naturel est agrĂ©able puis l’enchaĂźnement de plusieurs villes. De la poussiĂšre, du monde et quelques super cars au milieu de ce chahut. La traversĂ©e de Skopje se fait sur un Ă©norme boulevard typiquement soviĂ©tique. Ils adorent les statues, le bĂ©ton et les grosses routes. À la sortie de la ville la campagne est belle mais il y a des dĂ©chets partout, je ne risque pas de dormir dans le fossĂ© ici. Je trouve un petit hĂŽtel avec une tenante trĂšs sympathique qui m’attend et je traverse la frontiĂšre serbe Ă  2h du matin peu aprĂšs ĂȘtre reparti. Un groupe de chiens garde bien la frontiĂšre et fait enrager le sympathique (c’est rare) garde-frontiĂšre qui m’indique mĂȘme un point d’eau🚰 La nuit serbe est terrible pour moi, je n’arrive pas Ă  rester Ă©veillĂ© malgrĂ© quelques sprints avec des chiens et une sieste de 10min. Un gros moment de doute s’installe, est-ce que je vais pouvoir avancer aujourd’hui ou dois-je m’arrĂȘter dormir toute la journĂ©e ? Finalement une autre sieste de 10 minutes et le lever du soleil rĂ©sout tout et je passe une trĂšs bonne journĂ©e de 400 km ! Entre-temps je suis passĂ© en Bulgarie, les frontiĂšres s’enchaĂźnent, les routes bulgares sont agrĂ©ables et la campagne est belle. Je dors 4h30 dans une petite guest house avant la derniĂšre ligne droite de 450km pour en finir !
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8 months ago
@thetranscontinental Jour 10 - 11 : L’Italie change dans le sud, plus on descend, plus la chaussĂ©e se dĂ©tĂ©riore et moins le code de la route est appliquĂ©. Mais quel plaisir de trouver un cafĂ© dans chaque village, rempli de locaux dĂšs 5h du matin qui se marrent en me voyant dĂ©valiser la vitrine de viennoiseries. Je m’arrĂȘte Ă  150km de Bari dans une sorte de chantier abandonnĂ©. Mon matelas est percĂ© et le sol est caillouteux : confort minime. Je mets mon alarme dans deux heures mais je me rĂ©veille aprĂšs une et reprends la route. J’arrive enfin Ă  Bari vers 10h, explosĂ© par le manque de sommeil. Je prends juste le temps de laver mon vĂ©lo et de faire quelques courses, puis je vais au check-in. À mon grand bonheur, je peux dĂ©jĂ  monter dans le ferry qui part Ă  13h. Pas de douche dans la cabine, pas grave : je rince rapidement mon cuissard et au lit. La climatisation Ă  fond et les annonces frĂ©quentes au micro n’aident pas, mais j’arrive Ă  dormir environ 7h au total - ça fait du bien ! Avant de descendre, nous nous retrouvons Ă  cinq, au milieu des familles albanaises. Je discute avec @jlointheflow et le sentiment global est : what the fuck just happened? Tout le monde a sprintĂ© pendant deux ou trois jours pour arriver lĂ  mais ce n’est pas fini. AprĂšs cette “longue” pause, il faut repartir pour 1200 km dans la wildness des Balkans ! Je descends du ferry Ă  22h, il fait nuit et le changement est brutal. À la sortie du port, ma premiĂšre rencontre est un groupe d’enfants au milieu de la route qui essaient de vendre quelque chose. Les chiens entourent les conteneurs typiques en mĂ©tal, la route est dĂ©foncĂ©e et le trafic intense. Bienvenue en Albanie đŸ‡ŠđŸ‡± Mais trĂšs vite, je m’enfonce dans les montagnes et l’atmosphĂšre change complĂštement : il n’y a plus un bruit et la pleine lune Ă©claire les reliefs alentours, c’est magique. Pour rejoindre le CP5, je prends l’option du raccourci par un chemin trĂšs rocailleux sur 18 km. Je cherche l’ours que @kim_1 avait croisĂ© ici il y a 2 ans, sans succĂšs. Passage au CP vers 5h du matin, mes compagnons de ferry s’arrĂȘtent dormir et je continue. Seuls 32 participants ont traversĂ©, donc le top 30 est jouable !
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8 months ago
@thetranscontinental Jour 7 - 8 - 9 : Il reste 1200 km avant le ferry et les calculs commencent dĂ©jĂ . On doit franchir l’Adriatique pour rejoindre l’Albanie et les options sont faibles. Depuis Bari, seuls deux ferrys par jour font la traversĂ©e Ă  13 h et 23 h. Si j’arrive Ă  maintenir mon rythme, je peux avoir celui de mercredi midi mais je croise certains concurrents qui visent celui de mardi soir - le sprint a commencĂ©. La matinĂ©e se passe bien avec un premier cafĂ© italien et une route agrĂ©able, mais il commence Ă  faire chaud et je ne supporte plus mon sac d’hydratation sur le dos. Je prends la dure dĂ©cision de le laisser sur le bord de la route Ă  Lavagna avec ma doudoune, car je dois libĂ©rer de l’espace dans ma sacoche de selle. Ça fait bizarre de se sĂ©parer d’une partie de son Ă©quipement ! Je me sens un peu plus lĂ©ger et un peu plus vulnĂ©rable aussi. Je fais un petit dĂ©tour Ă  Pise pour voir la tour au coucher de soleil, les couleurs sont superbes. Un peu plus loin, je dors 3h devant une Ă©glise perchĂ©e avec des chauves-souris pour compagnie 🩇 Le lendemain, direction Sienne et les fameuses strade bianche, c’est plus dur que ce que je pensais ! L’enchaĂźnement de murs fait trĂšs mal et j’ai du mal Ă  m’en remettre tout l’aprĂšs-midi. Le soir, j’arrive Ă  Terni, le pays des sangliers. Je croise une laie avec ses petits, puis deux gros mĂąles et mĂȘme un dernier dans la ville carrĂ©ment 🐗 Je dors 4h30 dans une (trop) belle suite et direction le CP4 oĂč j’arrive fatiguĂ© par la chaleur. @potter.sophie me tend son micro et je m’assois Ă  une table (pour la premiĂšre fois de la course ?). Difficile de repartir ensuite et ce sont pratiquement les bĂ©nĂ©voles qui me disent qu’il est temps d’y aller 😅 Plus que 300 km tout plat Ă  faire avant le ferry, ça devrait aller, mais est-ce que je prends le risque de dormir cette nuit ?
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8 months ago
@thetranscontinental Jour 5 - 6 : Je repars trĂšs tĂŽt (ou trĂšs tard ?) Ă  23h30, la nuit va ĂȘtre longue. Je passe BĂ©ziers de nuit puis j’arrive Ă  Montpellier au lever du jour oĂč @louloux.gir s’est levĂ©e pour me faire un bref coucou. Les rĂšgles de la course n’autorisent rien de plus, aucune assistance extĂ©rieure, matĂ©rielle ou morale, on est seul face Ă  nos problĂšmes. Et justement, ils arrivent, ça y est, je suis fatiguĂ© et les routes du sud de la France n’aident pas. Il y a de la circulation, il fait chaud, c’est plat, c’est monotone. Rien pour aider un mental en berne, je suis lent et je m’ennuie. 30 km vent de face entre Avignon et Vaison-la-Romaine finissent presque de m’achever, puis je retrouve enfin une belle route provençale derriĂšre le Ventoux. Le moral revient, mais je dois me reposer ce soir et il n’y a aucun hĂŽtel avant 100 km. Je m’arrĂȘte prĂ©maturĂ©ment Ă  Buis-les-Baronnies, ma seule journĂ©e Ă  moins de 300 km et aussi la plus plate. Je dors 4h30 dans un gĂźte pour 3 personnes, duquel je repartirai Ă  22h – de l’argent bien dĂ©pensĂ©. Je suis complĂštement dĂ©calĂ© mais bien reposĂ©. La nuit qui me mĂšne aux Alpes est belle et Ă©toilĂ©e. J’arrive Ă  Embrun le matin et je croise @ulf.ba pour la premiĂšre fois, on ne le sait pas encore, mais on se reverra presque tous les jours jusqu’à un “sprint” final le dernier jour. Peu aprĂšs, mon cĂąble de dĂ©railleur arriĂšre casse, je le remplace rapidement avant de m’arrĂȘter Ă  @6040leveloeasy pour un rĂ©glage parfait. À Briançon, @magalie.dlms est lĂ  pour me faire coucou 👋 je suis gĂątĂ© en ce moment. Puis j’arrive en Italie, direction la fameuse Strada dell’Assietta et ses 50 km de gravel Ă  plus de 2000 m d’altitude. Une dizaine de Dotwatchers attendent le long du parcours, c’est fou ! L’engouement autour de cette course est bien supĂ©rieur Ă  tout ce que j’ai connu avant. Le chemin est magnifique, mais les descentes sont dures physiquement. Je rejoins le CP3 en fin d’aprĂšs-midi 3ïžâƒŁ et dĂ©cide de pousser jusqu’à 23h pour recaler mon sommeil sur la nuit. J’évite Turin par des petites routes et c'est payant. Mais aucun bon spot pour dormir, aprĂšs 1h de recherche je rĂ©serve un hĂŽtel au dernier moment. On s’habitue au confort.
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8 months ago
@thetranscontinental Jour 3 - 4 : Le premier arrĂȘt en France se fait dans une pharmacie ⛑ J’ai mal au talon d’Achille droit depuis le matin aprĂšs un poussage de vĂ©lo sur un “raccourci” Ă  20 %, et mon genou gauche est un peu douloureux aussi. Je repars avec du Voltaren et un gel effet froid que j’utiliserai jusqu’à l’arrivĂ©e ❄ Je profite du passage Ă  Bayonne pour flasher deux @invaderwashere đŸ‘Ÿ puis un @321olf trĂšs dĂ©tendu me dĂ©passe dans les 100 km de plat qui mĂšnent aux PyrĂ©nĂ©es. Avant de le laisser partir je lui annonce que « Je te rattraperai dans le Tourmalet cette nuit quand tu dormiras ! » (et ça n’a pas manquĂ© 😌). De retour Ă  la montagne je me sens bien, le Pourtalet est roulant puis l’Aubisque est magique ! Je suis pratiquement seul sur la route durant toute la montĂ©e avec le coucher de soleil. Les PyrĂ©nĂ©es sont sauvages et majestueux. J’appelle une auberge dans la descente du Soulor qui me refuse : mon dĂ©part nocturne du dortoir dĂ©rangerait trop l’autre occupant. Je me rabats vers le lavoir du village, peu confortable, dans la lumiĂšre et avec pas mal de passage. Je repars Ă  2h en direction du mythique Tourmalet. La montĂ©e est longue, sombre et humide jusqu’à 3 km du sommet oĂč tout se dĂ©couvre, quel spectacle ! Le moral revient immĂ©diatement et les derniers kilomĂštres ne sont que du plaisir. Je lance un grand cri au sommet qui effraie un peu Florian, que j’aperçois un lacet plus bas, et rĂ©veille les quelques vans endormis. LĂ -haut, on se sent libre 🩅 La fin de la descente est humide et froide, passage rapide au CP2 2ïžâƒŁ, puis une matinĂ©e morne avant de retrouver le soleil prĂšs de Toulouse. Je voulais dormir Ă  l’intĂ©rieur ce soir mais j’ai passĂ© Carcassonne et il n’y a plus rien sur ma route. Je suis sur la rĂ©serve niveau nourriture aussi. Par chance je trouve un bar ouvert avec un stock de Snickers pĂ©rimĂ©s, qui me prĂ©pare mĂȘme un jambon-beurre, c’est parfait ! Je m’arrĂȘte dormir Ă  20h sur un bord de riviĂšre un peu plus loin, accompagnĂ© par les moustiques 🩟
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8 months ago
@thetranscontinental Jour 1 - 3 : C’est parti pour une traversĂ©e express du Nord de l’Espagne. Je suis mon plan d’avant-course et je m’arrĂȘte dormir 1h30 aprĂšs 215 km. Super spot : un lavoir bien abritĂ© avec de l’eau Ă  disposition, c’est parfait – sauf que la plupart des participants ne dorment pas la premiĂšre nuit et une dizaine d’entre eux s’arrĂȘtent remplir leurs gourdes au-dessus de ma tĂȘte đŸ„Č. MalgrĂ© ce sommeil contrariĂ©, je me sens super frais au rĂ©veil et content de mon choix. J’appelle @0riane_z : « Tu es presque dernier ce matin bibi mais c’est le plan, non ? »  elle sait me motiver ❀. La journĂ©e est globalement grise et humide, avec quelques reliefs sur la cĂŽte en fin de journĂ©e. Je m’arrĂȘte dormir aprĂšs 325 km pour 3h sur un morceau de route abandonnĂ©e. Au lever du soleil, je suis dĂ©jĂ  entourĂ© de montagnes – c’est les fameux Picos de Europa et c’est trĂšs trĂšs beau. La montĂ©e vers le CP1 est une douce torture : un aller-retour de 4 km sur une route Ă  14 % (de moyenne) mais en haut ça y est, j’ai mon premier tampon de la TCR 1ïžâƒŁ. La montĂ©e qui suit et le chemin vers le parcours 1 sont magiques ⛰. Je me fais fumer par @watt_wagon dans la descente en trĂšs mauvais Ă©tat du parcours 1, puis rencontre @321olf plus loin Ă  l’entrĂ©e de Bilbao : « Je vais prendre le pont chelou et toi ? » « mdr non t’es sĂ»r que c’est autorisĂ© ? » Bien sĂ»r qu’il est ok, mon pont flottant Florian đŸ›¶. Je m’arrĂȘte dormir 3h Ă  l’hĂŽtel de l’autre cĂŽtĂ© et je repars tĂŽt (Ă  1h du matin), ce qui permet de passer toutes les zones urbaines de nuit, c’est idĂ©al. Au lever du jour, c’est le dĂ©luge sur la cĂŽte. La pluie et le vent me suivront jusqu’à la frontiĂšre française đŸ‡«đŸ‡·. Au revoir les Repsol, bonjour les boulangeries đŸ„.
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8 months ago
Je vais essayer de vous raconter un peu ma @thetranscontinental ici avant d’oublier 💭 Jour 0 - 1 : DĂ©part Ă  20h synonyme d’une longue journĂ©e Ă  gĂ©rer, une premiĂšre pour moi, mais tout s’enchaĂźne bien : check-out de l’hĂŽtel Ă  11h, bike check et rencontre de quelques participants, Mac Donald devant le TDF femmes, sieste d’1h30 dans un parc casquette dĂ©jĂ  sur la tĂȘte, briefing Ă  17h, Burger King (dĂ©solĂ© pour la gastronomie, mais l’efficacitĂ© prime) et arrivĂ©e sur la place du dĂ©part Ă  19h - tout le monde ou presque est dĂ©jĂ  lĂ , mais plus personne ne discute : on a seulement envie d’y aller. À 20h, les plus de 400 participants et un peu de public se rassemblent sur la place, c’est grandiose, l’effervescence est incroyable - un dernier discours d’Andrew et ça y est, on dĂ©marre ! Ça part tranquillement la premiĂšre heure, tout le monde est soulagĂ© de voir ses jambes tourner. J’ai l’occasion d’échanger quelques encouragements avec @victorbozo , au bon souvenir de sa North Cape avec @jensvolkersdorfer 🌐 Puis ça accĂ©lĂšre et tout le monde a l’air si fort. Est-ce que je suis trop lent ou pas assez prĂ©parĂ© pour « LA » TCR ? Au bout de 130 km, c’est la fin du parcours imposĂ© de dĂ©part et on fait demi-tour. 10 km avant, je croise dĂ©jĂ  les premiers qui reviennent et je commence Ă  compter ma place : 10, 20, 30, 40
 j’arrĂȘte de compter Ă  70 je crois 😂. Il reste 4500 km, ils vont bien ralentir Ă  un moment
 Enfin, les chemins se sĂ©parent, chacun se retrouve avec son choix de route et je suis soulagĂ© de ne plus voir de lumiĂšres devant ni derriĂšre. Je peux rouler Ă  mon rythme seul dans la nuit noire - l’aventure a commencĂ© đŸ„°
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8 months ago