Chaplin, Keaton... et Lloyd ? 👓️
À l’occasion de la rétrospective consacrée à Harold Lloyd, Mathilde Grasset analyse la singularité de ce « binoclard » cascadeur qui, à la différence de ses contemporains, s’inscrit dans une modernité urbaine et une quête de réussite sociale, où l’apparence et le costume deviennent des vecteurs essentiels d’intégration.
L’ambitieux préfigure ainsi aussi bien le génie de Jerry Lewis que les personnages de la comédie américaine contemporaine (Jim Carrey, Ben Stiller ou Will Ferrell).
Ancienne élève de l’École Normale Supérieure de Lyon, Mathilde Grasset (@mathilde.cinema ) est docteure, spécialiste du burlesque, enseignante à l’Université de Strasbourg et membre du comité de rédaction des @cahiersducinema_officiel .
🎞️ Rétrospective Harold Lloyd, jusqu’au 3 mai 2026
📍 Cinémathèque française
#haroldlloyd #cinemathequefrancaise
La Belle et la Bête
De Jean Cocteau
Version restaurée
Auditorium du Louvre
Dimanche 26 avril à 14h
Film présenté par Mathilde Grasset @cahiersducinema_officiel
"Le corps à l'écran" (programme complet en bio)
Michel-Ange, Rodin. Corps vivants
#corps #métamorphose #sculpture #cinéma
Ouverture du cycle "Le corps à l'écran"
Vendredi 24 avril à 20h à l'auditorium du Louvre
"Beau Travail" de Claire Denis
Précédé d'une conversation avec Claire Denis animée par Claire Mayot
Programme complet : lien en bio
Séances présentées par @elloctan Élie Raufaste, Anne-Violaine Houcke, @mathilde.cinema Mathilde Grasset, Antoine Gaudin et @powercorruptionlie Léo Soesanto
Ciné-mix : @prieurdelamarne revisite "La Passion de Jeanne d'Arc" de Dreyer le 6 mai à 20h
#corps #cinéma
Les « poupées de cire » de Sunset Boulevard : le détail des mains de Buster Keaton, les bras monstrueux, la star miniaturisée et comme trop proche de l’objectif - du muet au parlant, du parlant au muet, le micro chatouille les plumes des chapeaux, car c’est la panique dans les distances et dans les proportions. À part, entre deux prises du cinéma nouveau, beauté du souvenir en forme de projecteur allumé et tourné dans le bon sens.
Je l’avais soigneusement évité pour ma thèse, il est revenu par la fenêtre à l’invitation de Xavier Jamet et de la @cinemathequefr . Ça ressemble bien à Lloyd, ça ! Grand plaisir, finalement, d’accompagner la rétrospective touffue de ce burlesque bizarre. Mon texte est à retrouver en ligne ou dans le catalogue du printemps.
Et rendez-vous le 25 avril pour une discussion autour de Vive le sport !.
C’est paru sur Fabula, bientôt sur Calenda et sur l’Afeccav : partout où l’on peut trouver des appels à com’, quoi. Ce sera dans une belle salle de l’Université de Strasbourg et en novembre prochain. Ça sentira déjà le vin chaud dehors mais la ville ne sera pas encore envahie par les lutins vénères du marché de Noël. On a déjà bien hâte d’y être, pour se retrouver en bande autour des cinéastes, personnages, acteurs et corps qui écoutent au cinéma. Faites circuler l’appel comme une chanson qu’on a en tête !
[Retour SFCC x PIAFF]
Il y a 2 semaines, Mathilde Grasset, Grégoire Benoist-Grandmaison et Cloé Tralci se réunissaient pour délibérer autour de la sélection de courts métrages d’animation du @piaff.paris.animation.film 💫
Ils partagent leurs coups de cœur, dont le lauréat du Prix SFCC, 𝗦𝗜𝗟𝗘𝗡𝗧 𝗣𝗔𝗡𝗢𝗥𝗔𝗠𝗔 de Nicolas Piret.
🎙️ Enregistré à RADIO LIBERTAIRE au @studiodesursulines
[Jury SFCC]
Une sélection de courts métrages d’animation à découvrir au PIAFF, Paris International Animation Film Festival !
Du 15 au 18 janvier 2026, au @studiodesursulines , Mathilde Grasset, Grégoire Benoist-Grandmaison et Cloé Tralci forment le jury du Prix SFCC qu’ils·elles remettront à l’un des courts métrages d’animation en compétion.
🎙️ Leur délibération se tiendra samedi 17 janvier à 17h, à écouter sur RADIO LIBERTAIRE ! Et prochainement disponible en podcast.
Plus d’informations sur le festival et sa programmation
👉 @piaff.paris.animation.film
Et puis comme on ne m’arrête plus (après quelques recherches, j’ai retrouvé le bouton qui permet de poster une publication, j’en profite avant de ré-oublier), auto-pub d’un texte bilan sur les personnages de trentenaires dans le cinéma français de 2025 - rien d’autobiographique là-dedans, je n’ai que 27 ans et onze mois. C’est en entier dans le numéro des Cahiers du mois de décembre.