Deux mois avant de découvrir le
@golden_times_bilinga , je sortais d’une amnésie traumatique. Les souvenirs de mes traumas les plus lointains revenaient par milliards et j’ai dû couper les ponts avec toute ma famille. J’ai donné mes affaires, pris mon appareil photo, un sac à dos, et je suis partie en Australie, à Coolangatta, soit le seul endroit où je m’étais déjà sentie en sécurité.
Ce café venait à peine d’ouvrir ses portes, il était juste en face de l’auberge où je logeais. Dès ma première visite, j’ai senti quelque chose de doux, alors que je n’osais plus baisser ma garde. L’atmosphère, l’accueil, l’humanité qui vibrait dans chaque recoins.. tout m’a rappelé que si l’être humain pouvait détruire, il pouvait surtout aider à réparer.
Ils cherchaient une cheffe. C’était pas prévu pour moi, car ce boulot m’avait épuisé sur tous les aspects mais je n’avais pas d’autres plan (et mon état mental ne me permettait pas d’en créer de nouveaux). Mes journées étaient rythmées par les flashs et des crises d’angoisses et mes nuits par les cauchemars et des douleurs physiques depuis des mois, j’étais à bout. Rencontrer la douceur de Jaye, Jono et Jazz à ce moment-là m’a surtout fait croire que je n’étais pas seule et que l’univers tout entier et ses synchronisités étaient à mes côtés.
Je suis restée neuf mois à travailler avec eux. Pour la première fois (et pas la dernière depuis) mon travail est devenu une safe place. Depuis, je tiens les rênes, j’ai de l’ambition, et surtout… j’ai retrouvé mon optimisme.
Je me suis relevée de ce cauchemar, et grâce à leur rencontre j’ai pu briser des schémas
Du plus profond de mon cœur, merci pour les Golden Times
@jayelinn @chonofan @jazzdarcywoo 💙