Marie-Ève Lacasse (autrice)

@lacassededi

✍️ @liberationfr 🏠 📚La vie des gens libres (2025) 📚Les Manquants (2023) 📚Autobiographie de l'étranger (2020) 📚Peggy dans les phares (2017)
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4 months ago
Dans un formulaire. Bisous 💜
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5 months ago
Très joli portrait tout en finesse signé Marie-Ève Lacasse dans Libération! « La petite fille qui ne savait pas dessiner » est élégamment escortée!
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6 months ago
Point rouge de la télé dans une chambre d'hôtel. 02/11/2025
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6 months ago
Un gros chagrin. Noël 2019 📸 @voirlemans
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7 months ago
Dimanche 28 septembre à 17 heures au CELLIER - 4 bis rue de Mars à Reims, je serai avec avec Ivan Butel ("De silence et d'or" @editions_globe et Mathieu Livoreil pour "La disparue des Ardennes" aux @editionsgrasset ) pour parler littérature. Une rencontre organisée par l'association @reimsnovavilla . Entrée libre ! 🍾🍾🍾🍾
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7 months ago
C'est l'anti-livre de la rentrée littéraire, avec ses grands sujets, ses sagas familiales et ses maisons vides. Avec "La petite zone avec de la lumière" de Sébastien Ménestrier, on a affaire à la vie intérieure des gens qui galèrent (AESH, aides-soignantes, femmes de ménage, ouvriers du BTP, vendeuses chez Décathlon) et de ce qui illumine un quotidien quand il apparaît sans éclat. On est loin de "La petite lumière" d'Antonio Moresco avec ses mondes magiques et inquiétants ; ici l'écriture est modeste, presque humble. Les 800 euros par mois pour des boulots essentiels, le sentiment d'échec, la lutte dans la rue réprimée par les balles de LBD... C'est aussi un bel hommage à la Sécurité sociale. Étonnant, et réjouissant, d'avoir poussé ce livre à la rentrée de septembre - mais le beau risque, c'est la marque des merveilleuses @editionszoe .
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8 months ago
Avec Pessoa, vers deux heures du matin. 📸 @voirlemans
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8 months ago
Avis à tous les bellangistes ! Ce court livre est une excursion étonnante dans le crâne de l'écrivain. On le suit dans ses grottes secrètes, on y débusque des os de baleine et on en ressort par des passages parisiens - notamment pour échapper aux flics lors de manifestations sauvages. Cette exploration n'est qu'un mince aperçu, promet-il, de son cabinet de curiosités étrangement bien rangé dans les profondeurs - juste assez pour désirer, là-haut, la plus belle des révolutions. Pour une fois qu'Aurélien Bellanger tombe le masque (de plongée), on ne va pas se priver. 🐳 @editionsduseuil @bellanger.aurelien
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8 months ago
Pour comprendre la réception si complaisante (par la presse, par la justice, par le monde intellectuel) du meurtre d’Hélène Rytmann par Louis Althusser en 1980, @johannaluyssen fait parler les archives. Toutes les archives. Les belles, les nobles, les moches, les dispensables. Elle plonge dans ce qu’elle trouve, à l'Imec et ailleurs, et s’intéresse autant aux cartes postales qu’aux manuscrits annotés pour redonner à son héroïne une complexité bien plus subtile que la réductrice “femme de l’ombre”. L’exercice aurait pu s’arrêter là, mais il y a une surprise dans ce livre : on rit. C’est terrible à dire, mais c’est drôle. Ne faisant aucun cas du respect quasi religieux qu’inspirent les grands personnages de la rue d’Ulm, Johanna Luyssen n’hésite pas à déboulonner la figure d’Althusser qui jouit toujours d’une respectabilité intellectuelle sans limite (un colloque en son honneur est encore organisé à Paris I fin septembre…) pour rappeler que, quand même, en plus d’être un meurtrier, ce monsieur mettait de la mie de pain dans ses oreilles. Merci tellement. @editions_julliard @imecarchives PS : Johanna Luyssen est une amie et, de ce fait, j’ai un regard particulièrement attentif et tendre sur ce qu’elle fait. Cela ne m’empêche pas de souligner son travail qui est le sien depuis plusieurs livres et à Libé : attaquer tous les mythes qui protègent le patriarcat, qu’ils soient à l’université, dans les entreprises ou dans le secret des chambres à coucher.
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8 months ago
@nappanah a fait un livre très doux sur un sujet très dur, les féminicides. Elle s'attache à répondre à cette question difficile, "pourquoi elle reste avec lui ?" qui précède les meurtres, comme si les femmes assassinées étaient en partie responsables de leur mort. Et la littérature peut y répondre, car c'est son lieu. L'ambivalence et les démons. Les choses indicibles et innommables. Le territoire du rêve hanté. Elle le fait car elle connaît le sujet dans sa chair et s'y attelle avec une tendresse profonde. Si les tombeaux poétiques étaient destinés aux amis des poètes mais aussi aux rois et aux reines, Natacha Appanah en érige un pour ces femmes, Chahinez Daoud et sa cousine Emma, qui deviennent ses reines, et les nôtres maintenant, grâce à ce livre important et grave.
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8 months ago
@lauralisavazquez a inventé une langue. Ce n’est pas si commun. La lire produit un choc, un ravissement, comme lorsqu’on lit son premier Genet ou son premier Duras ou son premier Sade, quelque chose de violent dans ce goût là. En refermant le livre, on se sent contaminé.e : on pense et on veut écrire comme elle et il faut vite se déprendre de cela, de cette douce emprise. Elle fait partie de cette lignée, très brillante, très à part, des écrivains.es qui forment des constellations dangereuses, celles qui vous guident et vous rendent tour à tour libres et fous. Pourquoi ? Parce que "Les Forces" est un livre sur le bonheur volé que nous ressentons toustes. Son écriture fait valdinguer l’ordre du monde. Elle rappelle ce que chaque être humain sait, et tous les animaux évidemment : que sous “les maisons, sous les hôpitaux,sous les grandes écoles, sous les usines, et sous les banques, il y a toujours la terre.”👏 @ed_sous_sol @bosc_adrien PS : A lire, l’interview qu’elle a donnée à mon camarade @thomasstelandre dans Libé : https://www.liberation.fr/culture/livres/laura-vazquez-ecrivaine-soit-on-donne-tout-soit-ce-nest-pas-la-peine-20250822_JQ2C6PJQSFET7I6KQLE743ZTLI/?redirected=1
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8 months ago