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Kader Diaby

@kamder

Photographer / creative director of @oloohconcept [email protected] Represented by @galerienumber8
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Un reportage de @tulliae pour @arte.tv Model @karmela_shako
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1 month ago
Après un premier échange avec Madame Françoise Remarck, ministre de la Culture, @francoiseremarckofficiel nous avons poursuivi la réflexion sur le terrain, aux côtés des bronziers et batikiers avec lesquels @oloohconcept collabore au quotidien. Une visite et un temps de transmission en présence de Monsieur Kenji Okamura Directeur Général Adjoint du FMI , Monsieur Jean-Louis Moulot, ministre délégué chargé de l’Enseignement technique, ainsi que Isabelle Andoh, Sadiath Alimath et Philippe-Alexandre Aka-Adjo @philestmignon Un moment pour mettre en lumière des savoir-faire vivants et penser ensemble l’avenir de l’artisanat ivoirien. After an initial exchange with Madam Françoise Remarck, Minister of Culture, @francoiseremarckofficiel , we continued the discussion on the ground, alongside the bronze workers and batik artisans with whom @oloohconcept collaborates on a daily basis. A visit and a moment of knowledge-sharing in the presence of Mr. Kenji Okamura, Deputy Managing Director of the IMF, Mr. Jean-Louis Moulot, Minister Delegate in charge of Technical Education, as well as Isabelle Andoh, Sadiath Alimath, and Philippe-Alexandre Aka-Adjo @philestmignon . A moment to highlight living craftsmanship and collectively reflect on the future of Ivorian artisanship.
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3 months ago
Nous avons eu l’immense honneur d’accueillir aujourd’hui Madame la Ministre Françoise Remarck @francoiseremarckofficiel pour sa première visite officielle dans nos locaux. Ce fut un privilège de la recevoir et de lui présenter notre travail. Aux côtés de @johannabramblecreations et @pacy.km , nous avons également eu l’opportunité d’échanger avec Madame la Ministre autour de thématiques liées à l’artisanat et à l’industrie de la mode. We had the immense honor of welcoming Minister Françoise Remarck @francoiseremarckofficiel today for her first official visit to our premises. It was a privilege to receive her and present our work. Alongside @johannabramblecreations and @pacy.km , we also had the opportunity to exchange with the Minister on topics related to craftsmanship and the fashion industry.
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3 months ago
Casablanca, 10 years later. A powerful moment of nostalgia. Coming back with stories, fabrics, and memory. Presenting @oloohconcept through @orun_africa x DESIGNER @orunxdesigners where past and present meet.
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3 months ago
Ce qui est beau avec la sape, c'est qu'il existe des vêtements qui ne se contentent pas d’habiller , ils transportent des fragments entiers de civilisation. Cette pièce de @oloohconcept qui refuse de choisir une seule identité ,appartient à cette catégorie-là. My god 🤯, c’est une archive textile en mouvement. Ce qui m’a frappée, ce n’est pas seulement la coupe, ingénieuse, modulable, presque indisciplinée. ☝🏿C’est la manière dont cette pièce réussit un geste rare , prendre une forme vestimentaire issue d’un répertoire traditionnel #sénoufo et la traduire dans un langage contemporain, sans effacer sa mémoire ni la figer dans le folklore. Enfant, j’avais vu ma sœur porter un habit similaire pour mardi Gras, pis dans ma tête, ces vêtements appartenaient exclusivement au domaine du rituel, de la cérémonie, du sacré...Jamais au quotidien! C’était la tenue des ancêtres, pas celle du marché, du bus ou du bureau. Quand cette pièce est apparue, j’ai compris qu’un basculement avait eu lieu....@kamder n’a pas “repris” une forme traditionnelle, il l’a réactivée. Il l’a sortie de son statut d’objet patrimonial pour en faire une forme vivante, capable de circuler, d’être rejouée, réinterprétée, réimaginée par les corps d’aujourd’hui. C'est là que réside la puissance de la sape , un vêtement peut devenir un médium qui relie la mémoire à l’usage, le passé au présent, le symbolique au fonctionnel. Ce type de création mériterait d’être exposé comme une œuvre, pas pour être sacralisé, mais pour rappeler que le vêtement est aussi une technologie culturelle, une structure sociale, un vecteur de transmission. Avec cette pièce, il ne s’agit pas d’esthétique. Il s’agit d’un dialogue entre les mondes. C’est la fin de cette série d’échanges avec Kader Diaby, et j’en ressors nourrie. Ce dialogue-là, je le referais volontiers autour d’une table ronde, avec toutes celles et ceux qui pensent la création textile comme un terrain d’enquête, de mémoire et d’avenir. Merci, Kader, pour ce travail de réactivation culturelle. Longue vie à tes créations, qu’elles continuent de questionner, de transmettre, et d’ouvrir des chemins. @oloohconcept va prendre tout mon argent ooh 🤑💸🫢
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5 months ago
🫀Suis-je la seule à avoir déjà ressenti ces questions qui deviennent presque comme des battements de cœur ? Il y en a une en particulier, pour moi, une qui m’habite depuis des années : Qu’est-ce que la colonisation nous a fait perdre dans le langage du vêtement ? Dans le textile, dans le symbolique, dans ces gestes que nos mains savaient avant même qu’on nous les enseigne ? En montant cette vidéo, j’ai eu des papillons dans le ventre. Réécouter cette conversation avec Kader m’a replongée dans des années de recherche intérieure. J’ai tellement porté cette question que je lui ai dédié un voyage de dix jours, en Côte d’Ivoire, sur les routes entre Bouaké, Daoukro et Yamoussoukro. J’y ai cherché les familles de tisserands, les mains qui savent encore écouter les fibres, les voix qui se souviennent des teintures naturelles. C'est comme ça que j’ai appris que ces teintures ne sont presque plus là. Que les derniers tisserands qui gardent la tradition se font rares. Que tous ces motifs qui demandaient autrefois des semaines, parfois des mois de patience et de précision, doivent aujourd’hui se plier à la vitesse moderne : « Donnez-moi mon pagne tout de suite, en quantité, en vitesse. » On a oublié que la beauté a un rythme, que ce rythme, oui, nous l’avons perdu. Alors, quand @kamder a pris l’exemple du pagne baoulé, j’ai senti une chose très simple : on était raccord! Petit aparté, le pagne baoulé c’est un alphabet, un souffle. Un vocabulaire de lignes et de couleurs qui raconte la patience, la transmission, la lenteur nécessaire à toute beauté. Et voilà pourquoi cette conversation me bouscule autant, parce que je lui ai posé LA question : Qu’avons-nous perdu ? Est-ce qu’un jour, on pourra recoudre ce fil-là ? C’est une question qui demande du temps, de l’attention, et une écoute ouverte. Une question symbolique, politique, poétique, une question qui mérite elle seule des tables rondes, des conférences, des anthropologues, des stylistes, des tisserands...des rêveurs. Alors voici la deuxième partie, la suite, peut-être demain, tant qu’on est lancé dans cet élan. Merci @fantastyck pour le hook visuel improvisé 😅
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5 months ago
Il y a des conversations qu’on prévoit…et puis une fois sur place, elles prennent une tout autre tournure. Elles vous attrapent par le col, vous ouvrent un couloir de souvenirs, et de gestes oubliés. C’est exactement ce qui s’est passé avec @kamder designer et fondateur de @oloohconcept . On s’est rencontrés entre l’effervescence du @tranoi_show et l’énergie foisonnante de CANEX. Paris ce jour-là ressemblait à un carrefour funky, des couleurs, des silhouettes, des créateurs qui prouvent que nos continents blessés ne cessent de renaître, de se raconter à nouveau...chacun selon son rythme. Alors bien sûr, fidèle à ma vocation de sapéologue bavarde, je lui ai posé les questions qui me travaillent depuis longtemps : Qu’est-ce que s’habiller signifie aujourd’hui en Afrique de l’Ouest ? Notamment en Côte d'Ivoire ? Qu’avons-nous perdu avec la colonisation ? Qu’avons-nous transformé ? Et que reste-t-il de cette souveraineté textile que nos ancêtres portaient sans le savoir ? Maintenant, mon petit alloco, je préfère te prévenir...ce n’est pas un contenu optimisé pour Instagram. Pas de musiques tendances, pas de "cuts" toutes les deux secondes. C’est une conversation du genre que l'on n partage autour d’un gin tonic, ou d’une tisane à l’hibiscus à 4h du mat. Avec ses hésitations, ses silences, et ces phrases qui donnent envie d’en poser dix autres. J’ai dû couper l’échange en plusieurs parties, certaines paroles refusent d’être compressées. Elles ont besoin de respirer, comme un tissu qu’on déplie doucement pour mieux en voir le motif. Alors voici la première partie 😉 4 petites vidéos, 4 portes d’entrée dans la vision de Kader. C’est imparfait, oui. Mes questions sont parfois trop larges. Mais être sapéologue, c’est accepter que le vêtement parle avant nous. On aurait pu en parler trois heures , mais je vous laisse déjà cette première tranche. La suite ? Si Dieu, mes enfants et mon courage le veulent…la semaine prochaine. Merci Kader et merci à toi, mon petit alloco, si tu es arrivé jusqu’ici.🫶🏿
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5 months ago
PHOENIX — OUT NOW w/ @daayusaan Curation: @oloohconcept Link in bio.
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5 months ago
Ss26 POROmancy at @lagosfashionweekofficial Style by @jahn_experience Song by @asnanaiha and @kwakumela
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6 months ago
Memory of Paris October 25
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6 months ago
POROmancy L’une des choses qui m’a le plus marqué durant ce voyage, c’est la musique ,le rythme. J’ai été frappé par la similarité entre les percussions traditionnelles sénoufo et l’énergie de la culture rave. La manière dont les tambours parlent, dont les corps y répondent… tout semblait relié, comme si deux mondes battaient au même rythme. Inspiré par la danse Boloye, J’ai eu envie d’explorer cette connexion, de voir comment les pas de danse traditionnels pouvaient être réinterprétés, réinventés, vécus autrement. Pour la musique, j’ai eu la chance de collaborer avec @asnanaiha et @kwakumela #qui ont créé une réinterprétation d’un morceau du légendaire chanteur sénoufo Soro N’Gana. Quant à la danse, elle a pris vie à travers @agua.pascal , qui a traduit cette fusion entre tradition et rythme contemporain par le mouvement de son corps. À travers cette pièce, j’ai voulu montrer que l’héritage n’est pas figé. Il évolue, vibre et trouve sans cesse de nouvelles formes d’expression , toujours en mouvement, entre la mémoire et l’avenir. One of the things that struck me most during this journey was the music , the rhythm. I was fascinated by the similarities between traditional Sénoufo beats and the energy of rave culture. The way the drums spoke, the way bodies responded ,it all felt connected, as if two worlds were pulsing to the same heartbeat. Inspired by the Boloye dance, I wanted to explore that connection. To see how traditional dance steps could be reinterpreted, reimagined, lived differently. For the soundscape, I had the privilege of collaborating with Asna and Kwakumela, who created a reinterpretation of a song by the legendary Sénoufo singer Soro N’Gana. And the movement ,the dance ,came alive through Pascal, who translated this fusion of tradition and modern rhythm into his body. Through this piece, I wanted to show how heritage isn’t static. It evolves, vibrates, and finds new forms of expression ,always dancing between memory and the future. Inspiré 📹 @kamder 🎶 @asnanaiha @kwakumela 🕺🏾@agua.pascal #danseboloye #africanfashion #madeincotedivoire🇨🇮 #fashionstorytelling #sustainablefashion #ivorycoastcreatives #danceasritual #senoufo #design
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7 months ago
POROmancy L’une des choses qui m’a le plus marqué durant ce voyage, c’est la musique ,le rythme. J’ai été frappé par la similarité entre les percussions traditionnelles sénoufo et l’énergie de la culture rave. La manière dont les tambours parlent, dont les corps y répondent… tout semblait relié, comme si deux mondes battaient au même rythme. Inspiré par la danse Boloye, J’ai eu envie d’explorer cette connexion, de voir comment les pas de danse traditionnels pouvaient être réinterprétés, réinventés, vécus autrement. Pour la musique, j’ai eu la chance de collaborer avec @asnanaiha et @kwakumela #qui ont créé une réinterprétation d’un morceau du légendaire chanteur sénoufo Soro N’Gana. Quant à la danse, elle a pris vie à travers @agua.pascal , qui a traduit cette fusion entre tradition et rythme contemporain par le mouvement de son corps. À travers cette pièce, j’ai voulu montrer que l’héritage n’est pas figé. Il évolue, vibre et trouve sans cesse de nouvelles formes d’expression , toujours en mouvement, entre la mémoire et l’avenir. One of the things that struck me most during this journey was the music , the rhythm. I was fascinated by the similarities between traditional Sénoufo beats and the energy of rave culture. The way the drums spoke, the way bodies responded ,it all felt connected, as if two worlds were pulsing to the same heartbeat. Inspired by the Boloye dance, I wanted to explore that connection. To see how traditional dance steps could be reinterpreted, reimagined, lived differently. For the soundscape, I had the privilege of collaborating with Asna and Kwakumela, who created a reinterpretation of a song by the legendary Sénoufo singer Soro N’Gana. And the movement ,the dance ,came alive through Pascal, who translated this fusion of tradition and modern rhythm into his body. Through this piece, I wanted to show how heritage isn’t static. It evolves, vibrates, and finds new forms of expression ,always dancing between memory and the future. Inspiré 📹 @kamder 🎶 @asnanaiha @kwakumela 🕺🏾@agua.pascal
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7 months ago