@vimala_pons n'a rien de classique. Elle a grandi dans une communauté en Inde. Une fois en France, elle a pratiqué le tennis et le karaté. Elle a joué de la clarinette, du piano. Le cours Florent puis le Conservatoire avant d'intégrer l'école nationale des arts du cirque. Le cinéma la désire beaucoup mais elle prend le temps d'écrire aussi des spectacles performances comme Grande ou Honda Romance. Sur scène, son corps, matière première, porte des satellites ou des machines à laver de quarante kilos. Il peut exprimer toutes sortes d'émotion. Elle chante, aussi.
Cette semaine, elle joue une fille au chevet de sa mère, dans "Sauvons les meubles", premier film de
@cath.cosme et mardi soir, elle montera en robe bleue les marches du palais des festivals, à Cannes, aux côtés de
@piomarmai , Gilles Lellouche et
@anaisdemoustier dans "La Vénus électrique", de Pierre Salvadori.
Dans le Grand Atelier, Vimala Pons échange avec une amie plasticienne et comédienne vue dans "Retour à Séoul" et "La petite dernière",
@welovejiminpark .
Rencontre aussi profonde que joyeuse.
Merci à elles de leur talent, de leur naturel, de leur lumière et de leur joie.
Dimanche
17h
@franceinter
@guilbaudmarion
@_anaiis_b