⛓️💥 Soirée de lectures ⛓️💥 Vendredi 20 mars à 19h ⛓️💥 à l’imprimerie 60 rue Edmond Rostand 13006 Marseille ⛓️💥
🎂 Première soirée du cycle d’évènements pour fêter les 5 ans de l’imprimerie 🎂 Lectures, à boire et à manger, surprises imprimées 🎂
🌬️ Avec Ethan Assouline @ethanass
🌬️ Meryam Benbachir @lo.siento.abuela
🌬️ Fanny Lallart @youngfannycashfannybillionair
🌬️ Mattea Riu @mattea.skyblog
➕ un super fanzine inédit de @clubdebridge 🎯💟
💌 Big up à @cardio_bee_ et @lila.le.clanche grand merci pour l’invitation et l’aide 💌
Un an après... we’re so happy to welcome back McKenzie Wark à Treize! 🫦💝
Une soirée autour de Trans Amazone (traduction française de son iconique livre Reverse Cowgirl par Antoine Chainas et Olga Rozenblum @olgasararoz ) avec des lectures en français par nos stars Mona Filleul, R. Moreno, Mia Trabalon, Farrah Youssef, et en anglais par McKenzie herself.⭐️
Sélection de livres en vente par After8 Books. Prix d’entrée : 2€ prix solidaire, 5€ prix conseillé, 10€ (ou plus) prix de soutien - merci!
@mckenziewark3000@editionsplon@monafilleul@nosenorita@medium_nique@farrahfawcul@after.8.books
poster @ethanass avec une photo de Z. Walsh
Art Basel Paris opens today -
Ethan Assouline's "Dissociation variations"
Find us at booth M42 in the Emergent Section.
Why do many of your works feature objects linked to childhood?
"I love these objects. There are so many things that you can project on them. I’m obsessed by how images and representations of artificially shaped joy spread in the city, houses, and daily lives. Objects linked to childhood are one of the best example. All these soft colors, round shapes, like a protected bubble of ultra positivity separated from the world. I started to work with these objects thinking that they can be linked to other discourses where the child’s place in society is politicized and these objects become allies to talk about autonomy, pedagogy, oppression, violence. So they become objects of self-defense, or tired little architectures that comment on the organization of the city and what place and role we can take inside. I like this idea of forcing objects to quit their world to join mine - from mass produced colorful commodities to curious forms that seem cute but try to escape this image. It’s very ideological."
From our interview with the artist.
@ethanass@gaulizitter@artbasel
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#artbaselparis2025 #artbasel
Ethan Assouline - “dissociation variation“ - Art Basel Paris - install has started, find us at booth M42 from Tuesday on in the Emergence Sector!
@ethanass@artbasel@gauli_zitter
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#artbaselparis2025
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dans l’exposition there’s a crack in everything au musée juif de bruxelles jusqu’au 14 décembre. Des sculptures et des poèmes en dialogue avec des dessins et des archives de Stephane Mandelbaum. J’ai cherché comment parler de nos récits à habiter, s’approprier, réinventer, imaginer des place dans et hors d’une histoire, de la subjectivité éclatée comme un outil politique plutôt que comme une source d’angoisse, et l’opposition à l’effacement et à l’assimilation. Contre l’instrumentalisation des idées et des concepts qui veulent toujours voir le positif pour ne pas accepter leurs échecs. Contre la dissolution de l’identité sociale et culturelle qui efface la complexité et l’héritage à célébrer au prix d’une pseudo tranquillité, d'une existence possible au milieu des autres. Pour la nécessité de la remise en question et la force à trouver dans la réinvention au quotidien. Contre l’idée d’autodétermination du peuple qui vient en effacer un autre et qui continue sa politique mortifère d’accaparement des terres, des ressources, des vies. Pour la possibilité de donner un autre futur à nos traditions dans lequel on se sent inclus. Pour la réparation et une Histoire qui n’oublie pas. Alors il faut inventer quelque chose- loin des injonctions, des langages officiels qui vident les sens, pètent la tête, fabriquent des narrations idéalisées écrites par et pour le pouvoir. Il faut se fabriquer contre tout ce qui prétend nous representer. Il faut representer autre chose. J’ai demandé si je pouvais prendre la responsabilité d’installer les oeuvres de Stephane Mandelbaum. Plus je me perdais dans ses dessins, plus je faisais des liens avec ce qui me semble important de comprendre et théoriser : la puissance des existences bricolées, faites de bouts d’histoires, de refus, de choix et d’auto-invention. Contre les narratifs pré-écrit et étouffants. Critiquer, poser des questions, proposer depuis l’intérieur de notre époque ignoble et de ses violences. En essayant de faire de l’immédiateté et de la simplicité un moyen sincère de s’exprimer, de se prouver qu’on existe pour quelque chose. merci @martin.germann@a_enaira@barbaracuglietta toute l’équipe du musée et tous.tes les amies
derrière la nouvelle forêt organisée de la place de l’hôtel de ville la machine à récupération radicale-chic tourne très vite « resist » «hijack »«heal » « unite » « political défiance »