Montrer ses films à l’autre bout du monde.
Montrer ses films à un peuple qui n’a pas usurpé sa réputation de bienveillance et de joie pure.
Montrer ses films, surtout, aux personnes que l’on a filmées, que l’on voulait célébrer.
J’ai eu une chance folle, la semaine dernière. J’ai pu faire tout ça, grâce à
@veja , qui m’a invité à Sao Paulo pour présenter le documentaire de
@jeremiebattaglia et le mien, tous deux imaginés pour célébrer les personnes extraordinaires qui travaillent pour eux au Brésil.
Ils étaient là, ces cultivateurs de coton, ces saigneurs de caoutchouc, ces représentants de coopératives agricoles, et surtout surtout, ces Catadores chers à mon cœur, héros de mon film.
Parmi eux il y a Eveline, qui m’a marqué à jamais, gardienne prestigieuse de sa cause - le recyclage -, reine bienveillante de sa tribu, boule d’énergie, qui a été ce soir là, pour de vrai, une héroïne de cinéma, et n’a pas boudé son plaisir.
Voilà. C’était un moment unique, pour tout ça et aussi parce que j’ai fait chanter ‘Eu sei que vous te Amar’ à 600 Brésiliens…
Merci merci
@veja @veja.br @sebastien_kopp @fgmorillion @olivia_lyster @evelini_3p @toninhoconexaosa @fealmeida @jehanne_berthault @roxcrch et tout le monde chez Veja. Merci merci et bravo à
@jeremiebattaglia ,
@udner @billkirsteindp et
@david_sztanke , mes partenaires de crime. Merci merci à
@cdeverre ,
@joaochataignier ,
@sickframes @hortensemaunoury et tous ceux à la Blogo qui nous ont accompagné dans cette aventure.
Prochaine étape : New York !