(𝐑𝐞́𝐜𝐢𝐭 𝐯𝐢𝐬𝐮𝐞𝐥) 𝐒𝐭𝐞𝐯𝐞 𝐆𝐢𝐚𝐬𝐬𝐨𝐧
@stevegiasson se définit comme un artiste appropriationniste et performeur. Dans le dernier numéro de 𝑉𝑖𝑒 𝑑𝑒𝑠 𝑎𝑟𝑡𝑠, il nous présente sensiblement deux œuvres qui entrent en dialogue avec celles de Sullivan, révélant ainsi ce qui — dans le temps — persiste et se transforme.
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𝑆𝑡𝑒𝑣𝑒 𝐺𝑖𝑎𝑠𝑠𝑜𝑛 𝑒𝑛 𝑆𝑢𝑧𝑦 𝐿𝑎𝑘𝑒 𝑒𝑛 𝐹𝑟𝑎𝑛𝑐̧𝑜𝑖𝑠𝑒 𝑆𝑢𝑙𝑙𝑖𝑣𝑎𝑛 (2021). D’après 𝑆𝑢𝑧𝑦 𝐿𝑎𝑘𝑒, 𝑆𝑢𝑧𝑦 𝐿𝑎𝑘𝑒 𝑎𝑠 𝐹𝑟𝑎𝑛𝑐̧𝑜𝑖𝑠𝑒 𝑆𝑢𝑙𝑙𝑖𝑣𝑎𝑛, (1973-2012)
Steve Giasson et Charles-Étienne Lebrun (photos), 𝑁𝑜𝑢𝑣𝑒𝑙𝑙𝑒 𝑟𝑒𝑛𝑐𝑜𝑛𝑡𝑟𝑒 𝑎𝑣𝑒𝑐 𝐴𝑝𝑜𝑙𝑙𝑜𝑛 𝑎𝑟𝑐ℎ𝑎𝑖̈𝑞𝑢𝑒 (2026). 𝐷’𝑎𝑝𝑟𝑒̀𝑠 𝐹𝑟𝑎𝑛𝑐̧𝑜𝑖𝑠𝑒 𝑆𝑢𝑙𝑙𝑖𝑣𝑎𝑛, d'après 𝑅𝑒𝑛𝑐𝑜𝑛𝑡𝑟𝑒 𝑎𝑣𝑒𝑐 𝐴𝑝𝑜𝑙𝑙𝑜𝑛 𝑎𝑟𝑐ℎ𝑎𝑖̈𝑞𝑢𝑒, de Sullivan (1974)
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À lire en entièreté dans le nº280
Pour le commander → viedesarts.com
Logarythme
2025
Chêne rouge
Dimensions variables
Charles-Étienne Lebrun, Camille Leins et Liliana Kovac
Projet d’art public temporaire situé à l’extérieur de la station Édouard-Montpetit du REM, dont l’ouverture est prévue prochainement.
Merci à @rem_metro et @fac_ame_umontreal pour cet immense privilège
Photos : Charles-Étienne Lebrun
STRUCTURES
Joss D’Alton + Leo Grenier + Charles Lebrun + Vincent Roy
En s’appuyant sur les indices formels déjà présents dans notre travail, et en développant les œuvres en étroite collaboration, une logique partagée s’est développée dans nos langages visuels nous permettant d’envisager la salle elle-même comme un élément compositionnel. Assemblé de formes simples, de matériaux conventionnels facilement identifiables (bois, acier, plâtre, toile), et utilisant la sérialité comme leitmotiv, l’ensemble des œuvres forme dans l’espace une structure esthétique cohérente, se subdivisant par la variation linguistique, par l’accent des artistes individuels, en cellules distinctives. — Joss D’Alton
L'exposition est en cours dans la deuxième salle jusqu'au 13 avril.
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By relying on formal indicators already present in our work, and by developing the pieces in close collaboration, a shared logic developed itself in our visual languages, letting us use the space itself as a compositional element. Assembled from simple forms, easily identifiable conventional materials (wood, steel, plaster, canvas) and using seriality as a leitmotif, the whole of the works forms in space a coherent esthetic structure, dividing itself, by linguistic variation, by the accent of the individual artists, into distinctive cells. — Joss D’Alton
The exhibition is ongoing until April 13.
Documentation: @atlasdocumentation
VERNISSAGE //
Vendredi le 14 février de 18h à 21h à L’Imagier!
Une structure est, essentiellement, un arrangement d’éléments interconnectés dans un objet matériel, ou l’objet lui-même organisé comme tel. Faisant référence à l’exposition Primary Structures (1966), le titre de cette exposition rejette subtilement l’aspect primaire, l’aspect fondamental invoqué par cette exposition majeure du minimalisme. Développant les intérêts formels abordés lors de leur première exposition collective Motif, le travail des artistes prend ici une dimension sculpturale, retravaillant la sérialité et la géométrie pour présenter un ensemble visuel lyrique, presque expressif.
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A structure is, essentially, an arrangement of elements interconnected in a material object, or the object so organised. Taking its name from the Primary Structures (1966) exhibition, the title of this show subtly rejects the primary (see fundamental) aspect invoked by this seminal Minimal Art exhibition. Building upon the formal preoccupations developed in Motif, their first collective exhibition, the artists’ work takes on a sculptural dimension, working through seriality and geometry to present a lyrical, even expressive, ensemble.
Nous sommes fiers de présenter MOTIF, avec des oeuvres par Charles Lebrun, Joss D'Alton, Leo Grenier, Vincent Roy
VERNISSAGE
Jeudi, 15 Août
17h
Espace Loulou
185 rue de Louvain O, local 402
Montréal, QC
En exposition jusqu'au 19 août, 12-17h
Affiche : @jules.nadeau