En 2023, un vieux Canon AE-1 retrouvé au grenier devient le déclencheur d’une passion pour Alexandre Verhoye. Après une première pellicule brûlée en ouvrant le boîtier, il persiste, apprend de ses erreurs et s’enfonce peu à peu dans l’univers de l’image.
Rapidement, il complète l’argentique par le numérique. Portraits, photos de plateaux, expérimentations en retouche : il capte tout ce qui accroche son regard, explorant sans relâche. Mais ce n’est qu’après deux ans de pratique que son style s’affirme réellement, porté par le retour de l’argentique dans sa pratique. Pour lui, la pellicule incarne une résistance à l’ultra-digitalisation et à l’essor de l’intelligence artificielle générative : une pratique exigeante, sans filet, où l’erreur n’a pas sa place.
“La photographie m’a aidé à sortir d’une dépression et à dépasser ma timidité.
C’est un contraste total avec mon métier de développeur, strict et cartésien.”
Aujourd’hui, l’idée d’une carrière professionnelle s’impose peu à peu. Ses collaborations avec des artistes et modèles qu’il admire nourrissent cette ambition et renforcent sa confiance.
En parallèle, Alexandre se penche également sur un nouveau champ : le cinéma. Il travaille actuellement sur un court métrage, tout en poursuivant ses projets photographiques.
Son univers, à découvrir sur Instagram (
@400grains ), témoigne déjà d’une volonté claire : avancer toujours plus loin, toujours plus juste.