💛 Cinq bonnes nouvelles pour se rappeler que l’escalade n’est pas qu’une histoire de cotations :
1. Au Canada, l’escalade parle aussi de consentement
À Canmore, un atelier va relier grimpe, communication et culture du consentement. Parce qu’une salle d’escalade, ce n’est pas seulement des prises, de la magnésie et des « allez » lancés trop fort : c’est aussi un espace social, avec des corps, des limites, des conseils non sollicités, et parfois le besoin de réapprendre à demander avant d’agir.
@claradcst
2. À Montpellier, l’escalade pense sa place dans la ville
Lors de l’Urban Sports Summit, l’escalade a été abordée comme un sujet d’aménagement, de jeunesse, d’infrastructures et de politique publique. Bref, la grimpe n’est plus seulement un mur ou une falaise : c’est aussi un bout de ville à penser intelligemment.
@tootychan
3. Flash Foxy remet les femmes et les personnes genderqueer au centre
Dans le Red River Gorge, le Flash Foxy Mini Fest crée un espace de grimpe pensé pour les femmes et les personnes genderqueer. Dans un milieu qui aime beaucoup dire que « tout le monde est bienvenu », certain·es continuent de faire le travail concret pour que cette phrase devienne un peu plus vraie.
@cams_grimpe
4. À Devils Tower, on grimpe moins pour respecter mieux
L’Access Fund rappelle l’importance de respecter la fermeture volontaire de Devils Tower en juin, période sacrée pour plusieurs peuples autochtones. Une bonne nouvelle discrète : parfois, protéger l’accès à la falaise passe aussi par l’écoute, le respect et le renoncement.
@ruben_pca
5. Au Texas, un espace sauvage gagne contre le béton
À El Paso, le Franklin Mountains State Park vient de s’agrandir de plus de 400 hectares. Une acquisition qui protège des accès et freine l’urbanisation.
@zeliegachet
Comme quoi, cette semaine encore, l’escalade parle aussi de lieux, de corps, de droits, de mémoire et de commun !