D.A : @whynot_237
Mode : @dioroboo
Photographe : @mendy.ju et @whynot_237
Assistante, voix et écriture par @f4timd ( @uhuru_visuals )
Fin du printemps blanc
Lui tombe dessus la grêle estivale
Ornant ainsi sa tête de 100 pétales
Chrysanthèmes sur peau d’or : ton sur ton
Coup de vent
Comme dirait l’autre
Gare au vent larron : l’épaisse prunelle le guette
À protéger pour toute aire
L’unité dorée
Les fleurs ne tomberont pas : drap blanc comme paravent
les protège de l’harmattan
Coup de chaud
La brise devenue tempête
À gagné
Les pétales se sont envolés,
Enjolivent sa boisson
Le souvenir d’un été Caprifleure
« KAHVI » OU L’INSOMNIAQUE PARANOÏAQUE MANIAQUE
Kahvi a peur du noir. C’est un éveillé. Il a le troisième œil.
Ses vêtements, les stores, son attente: tout s’allonge, comme son café.
D’ailleurs, il voulait en racheter mais la boutique est fermée. Pas ses yeux.
Devant les stores, il lutte pour résister à la tentation d’une évasion nocturne.
Mais sans café, difficile de ne pas montrer paupière...
C’est l’essence de sa machine à déjouer les complots de la haute depuis sa chambre.
L’anarchiste !
Il sait ce que l’on ne sait pas.
Son entreprise conjuratoire nous sauvera de la cécité.
Alors il doit rester déter’: il a des choses à révéler.
Donc on attend avec lui. L’ouverture de la boutique ou la fermeture de ses paupières ?
Choisissez votre camp !
Enfin libres de s’aimer !
C’est leur légèreté qui les empêche de couler dans les abysses de la banalité.
Cette légèreté qui leur permet de flotter au dessus des affres d’une masse contrainte par des lois.
C’est la collusion de deux âmes désinvoltes;
La collision de deux flotteurs, vagueurs, destinés à se heurter,se confondre puis se séparer.
C’est le phénomène des naufragés,
condamnés par la tare de leur apesanteur.
Un (aban)don de soi...