Ondas Atlánticas.
Available on all digital platforms on our new album, Eulogy for the Nameless.
PH: @___elcoki___
#postpunk #goth #gothicc #newwave band
These incredible photos were created by Joaquín dos Santos @___elcoki___ for the band.
Featuring the song ‘Orchid’, available on our new album Eulogy for the Nameless.
#postpunk #goth #newwavemusic #grungeblog #rockbands
Listen to our new song Caught in a Ferver Dream, available on our new album Eulogy for the Nameless.
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#hangwire #hangwireband #postpunk #goth #gothicc
Il aura fallu à Hangwire presque trois ans, des changements de personnel, de label et une tournée couronnée de succès pour accoucher d’Eulogy for the Nameless. Certainement pas en mal d’inspiration, le désormais trio délivre pas moins de dix-huit morceaux - un double album. Bonne nouvelle : le talent est intact. Il faut dire que les singles envoyés en poissons pilotes avaient déjà éventé tout suspense : The Fall, Nerv, Wither : l’album promettait d’être monstrueux. Il l’est. Le deuxième disque, un cap difficile à négocier ? Très peu pour le gang de Montevideo.
Chaque morceau est ici l’occasion de dévoiler une des nombreuses facettes de leur talent. Nerv, par exemple, aligne toutes les figures imposées du post-punk avec l’aisance de vieux briscards et la fraîcheur de jeunes premiers : rythmique métronomique, ligne de basse chromée, roulements de toms synthétiques ; tout y est. Rien de neuf ? Peut-être. Dans ces cas-là, c’est la qualité de la composition qui fait figure d’arbitre. Et le moins qu’on puisse dire est qu’elle est au rendez-vous. Mention spéciale pour les licks de guitare de Federico Teixeira qui font merveille sur le refrain. Avec le surprenant June, power ballade post-soviétique au lyrisme sensible, et l’extraordinaire The Collector (Rearranged) tout en électronique primitive, Hangwire nous a concocté là une trilogie délicieusement anachronique à jouer à plein volume sur les ruines fumantes du mur de Berlin. La prouesse est de tenir sur la durée. Tout au long de l’album, les compos sont solides, le groupe est en place, calé sur la frappe sèche de Tomás Airala. Et lorsque le trio montre les crocs, ça fait plus mal qu’une morsure de Luis Suarez. The Trial et ses guitares tranchantes, l’imparable Wither et l’un des sommets de l’album, le tonitruant Caught in a Fever Dream ; le groupe a dans son répertoire de quoi déclencher une bagarre dans la fosse.
Suite de la chronique sur le site d’Indie Rock Mag