Je n’avais jamais expliqué le but de ce compte photo. Sans doute parce qu’au début, je ne savais pas moi-même s’il serait un journal intime ou le début de quelque chose de plus grand.
J’ai quitté la banque sans plan de secours. Juste avec cette sensation tenace qu’on ne peut pas rester éternellement dans une vie qui ne nous ressemble plus.
Quand j’ai annoncé que je me lançais dans la photo, certains ont souri. Je peux les comprendre. Moi non plus, au départ, je ne savais pas vraiment où j’allais.
Je ne savais même pas gérer la lumière.
J’ai passé des nuits sur YouTube, suivi des formations, raté des centaines de photos. J’ai appris à force d’essayer, de me tromper, de recommencer. Il y a eu des moments de doute. Des vrais. Des soirs où je me demandais si j’allais devoir rendre mon appartement, faire mes cartons et retourner vivre chez ma mère.
La peur, je la connais bien.
Et puis j’ai continué.
J’ai écrit à des inconnus sur LinkedIn. J’ai accepté chaque opportunité comme si c’était la dernière. Puis il y a eu la BPI, Courbevoie, d’autres projets, et aujourd’hui le Pacte Mondial de l’ONU.
Ce que j’aime, c’est l’événementiel. Les salons, les conférences, les rencontres. Entrer dans une salle et ne jamais savoir exactement ce que la journée va m’apprendre. Découvrir, écouter, observer.
Le corporate, c’est vivant. Ça bouge. Ça pense. Ça construit.
Et moi, j’adore être au milieu de tout ça.
J’aime cette liberté. Des journées différentes. Du temps pour moi. La sensation d’apprendre en permanence.
Dimanche, je travaillerai dans un lieu que je n’aurais même pas osé imaginer il y a encore quelques mois.
Rien n’était écrit. Tout s’est construit à tâtons, dans le flou, comme une image qui apparaît peu à peu.
Alors si vous avez un rêve, poursuivez-le. Vous aurez peur. Vous douterez. C’est normal.
Mais le jour où vous verrez jusqu’où vos pas vous ont mené, vous comprendrez que cette peur n’était qu’un passage.
Et que la fierté, elle, reste ! 🙏🏻
C’est sorti !
Mon nouveau roman est là.
6 ans après Rappelle-toi que c’est écrit.
« Liés par la nuit. »
On s’est tous déjà posé la question, entre potes :
“Et toi… si je tuais quelqu’un, tu m’aiderais ?”
On rigole. On esquive.
Parce qu’au fond… très peu diraient oui.
Même pour son meilleur ami.
Celui qui t’a vu grandir. Tomber. Te relever. Sortir de la merde.
Et puis il y a Iris.
Elle n’a pas réfléchi.
Elle n’a pas posé de questions.
Elle ne sait pas s’il a tué… ou s’il s’est défendu.
Lui, il se tait.
Et elle a dit oui.
Parce que c’était lui.
Elle a voulu l’aider. Elle a voulu le sauver.
Et elle a cru que ça s’arrêterait là.
Mais ne pas savoir… ça ne protège pas.
Ça ronge. Ça revient la nuit.
Ça déforme les souvenirs.
Ça installe des mensonges pour tenir debout.
Jusqu’au moment où tout craque.
Trois ans plus tard, tout remonte.
Les silences deviennent suspects.
Les versions ne tiennent plus.
Sa vie commence à se retourner contre elle.
Et cette décision, prise sans réfléchir…
va-t-elle la regretter ?
Parce que l’amitié, la vraie,
celle qui te lie pour la vie…
elle s’arrête où ?
Je vous emmène dans un petit village en Corrèze,
là où les adultères se racontent pendant des années,
où les cloches sonnent encore longtemps…
alors imaginez le reste …
J’ai hâte de lire vos retours ! 🔥
Le roman est dispo partout (via mon éditeur, via Amazon, via vos libraires, soyez curieux, vous devriez tomber dessus !)
Photo : @_sandygn