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Ne sois pas timide d’être ce cliché
qui enfin te fait te sentir bien.
Le premier pas pour moi vers ce cliché a été une détresse, une exaspération, une rivière de larmes, une fatigue profonde,
Une prière.
Et aujourd’hui je prends plaisir à être ce cliché auprès de toi.
It’s all by grace, hallelujah.
#Itcandoitforyoutoo
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Au milieu de toutes mes incertitudes, une chose certaine demeure. Aux pieds de l’Eternel je dormirai pour qu’il me remplisse toujours de son amour,
Et que débordant je remplisse ton cœur de ses certitudes à lui, de sa paix à lui, de son amour à lui.
Je prie que toujours, il m’utilise à t’aider à être la femme qu’il veut que tu sois.
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Récemment, ma femme et moi avons fait le choix d’embrasser un grand changement dans nos vies. En l’espace d’un mois, tout a basculé : un nouvel environnement, un nouveau rythme… et cette sensation profonde de se voir évoluer, de sentir que les choses avancent, et surtout qu’elles avancent dans le bon sens.
Elle me dit souvent que je suis étrange. Et je comprends pourquoi. Je peux ne pas accorder de l’importance aux réussites matérielles, et dans la seconde qui suit, parler de rêves tellement grands qu’on pourrait croire que ce n’est plus la même personne. Mais au fond, je crois que les deux points de vue peuvent très bien exister ensemble.
Sur le plan professionnel, j’ai compris une chose importante : les nouvelles opportunités ne sont pas là pour tout recommencer à zéro. Elles sont là pour apprendre à mieux se valoriser, à se challenger, de grandir autrement.
Et puis il y a elle.
Je prends un réel plaisir à tout faire pour le bonheur de son cœur. Et c’est assez incroyable de réaliser que c’est précisément là que je me sens le plus accompli. En paix. Aligné. Lucide. Aussi bien dans ma vie personnelle que professionnelle. Je suis persuadé qu’un homme qui évolue sans insécurité est souvent un homme qui veille profondément sur celle avec qui il partage sa vie. Je crois que le cœur d’un homme en paix se trouve là où le cœur de sa femme se trouve.
Aujourd’hui, l’accompagner dans son rêve nous amène à franchir une nouvelle étape. Une étape que je sais remplie de belles promesses, par la grâce de Dieu. Parce que la vérité, c’est que si je ne l’avais pas accompagnée elle, il y a des expériences qui ont été essentielles à mon évolution que je n’aurais pas vécu.
So grateful for her, de notre histoire et ce qu’on y construit. Ma Princess… je prie que mon dernier souffle me trouve encore en train de toujours tout faire pour que tu te se sentes toujours accompagnée, aimée, chérie.
Dear Pretty Little Things.
Je voudrais être là dans quarante ans.
Être là, avec ma chérie, et regarder ce qu’on aura construit ensemble. Je me projette beaucoup à parfois oublié le présent.
J’oublie trop souvent que ce que je veux voir demain n’a aucune valeur si je ne le vis pas aujourd’hui.
On peut vite sonner creux quand il s’agit de parler d’amour.
On pense à de grandes choses, à de belles images, en oubliant que les plus grandes frustrations viennent souvent d’une suite d’instants présents manqués.
Je réapprends l’importance de ce que je fais maintenant.
Pour demain, c’est aujourd’hui que je dois l’aimer.
C’est aujourd’hui que ses projets comptent.
C’est aujourd’hui que je lui dois fidélité.
C’est aujourd’hui que se construit demain.
Ce sont aujourd’hui les petites attentions qui font la différence.
Même si je confie tout cela à Dieu, même s’Il donne l’assurance, une chose reste vraie : sans aujourd’hui, demain n’existe pas.
Ce dont elle se souviendra, c’est d’aujourd’hui.
Et d’hier. Pas d’un lendemain traité comme un acquis.
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C A B I N E D U M A R I N
Ce soir là, la mer était calme, presque trop.
Dans la cabine, je n’entendais que le moteur et mes propres pensées. Ma femme était malade, loin de moi, quelque part sur ce bateau que je ne pouvais ni arrêter ni diriger. Cette distance rendait tout plus lourd. Être inquiet sans pouvoir rejoindre. Présent sans pouvoir agir.
Je me suis assis. Il n’y avait rien à faire sinon attendre.
Et attendre révélait ce que je fuyais d’habitude : l’absence totale de contrôle.
J’ai prié. Une prière sincère, mais prudente. Je parlais à Dieu tout en gardant la situation sous surveillance, comme si la confiance devait rester conditionnelle. Une prière avec des calculs, des scénarios, une main prête à reprendre le commandement si nécessaire.
Ce soir-là, dans cette cabine au milieu du vide, je n’avais plus rien à tenir. Rien à anticiper. Rien à protéger. Et pour la première fois depuis longtemps, cette absence de contrôle n’était pas une faiblesse, mais une invitation. Celle de ne plus être au contrôle.
Alors j’ai cessé de négocier intérieurement.
J’ai laissé tomber les hypothèses, les plans de secours, les « si jamais ». Il n’y avait plus rien à prouver, plus rien à défendre.
Dans cette cabine étroite, au milieu de la mer immobile, j’ai compris que la raison avait atteint sa limite. Non pas parce qu’elle était inutile, mais parce qu’elle ne pouvait aller plus loin. Ce qui restait ne relevait ni de la logique ni de la maîtrise, mais de l’abandon.
Et c’est là, précisément là, que quelque chose s’est posé en moi.
Une paix discrète, sans promesse ni explication.
La certitude que ce que je ne pouvais pas porter était déjà porté.
Ce soir-là, dans cette cabine, il n’y avait rien de plus rationnel, rien de plus puissant, que de laisser l’œuvre se faire sans moi. De faire confiance. Entièrement à Dieu.
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I’m feeling Blessed,
It could age young or old, Mais pour moi it age perfect !
Pour moi, Vivre c’est cette magnifique expérience à ressentir enfin un amour profondément désintéressé pour l’autre, avoir constamment ce désir de justesse et d’utilité pour l’autre.
Aujourd’hui, je célèbre Dieu. Je le célèbre pour ma vie mais encore plus pour ceux par qui elle passe. Que ce soit mon incroyable mère, mes mères, mon père, mes pères ou mes amis.
J’ai une pensé particulière pour ma maman, l’œuvre parfaite par laquelle j’ai hérité de la vie et qui a versé tellement d’effort et d’amour pour s’assurer que mon cœur soit celui qu’il est aujourd’hui, qui consciemment et meme les yeux fermés m’a toujours couvert de tellement d’amour.
À vous mes amis si chers, si présent et si justement absent quand il faut et qui ont contribué, en me partageant un bout de leur vie et en embrassant la mienne, à me faire savoir combien il est précieux d’être entouré, encore une fois je vous célèbre.
Je ne porte ni échecs, ni gestes manqués ou paroles blessantes en trophée mais d’une manière ou d’une autre eux aussi ont été une douloureuse bénédiction. L’un après l’autre ils ont contribué à me trainer vide au pied du Père, afin qu’il me remplisse de lui.
Je célèbre assurément la vie de ma petite femme. Celle qui a dit oui à cet homme si peu parfait que je suis. Cette incroyable femme que j’ai choisi et qui a indéniablement décidé de m’aimer en retour.
Merci de jouer ce rôle qui me fait tant de bien. Partager mes jours avec toi est une bénédiction.
Cette journée est pour moi une Ode à Dieu, un remerciement infini de m’avoir restauré, apaisé et de m’aimer au travers de mes proches.
Cette journée est un réengagement à continuer d’aimer et d’être utile et de servir.
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ITINÉRAIRE D’UN PAPILLON
On confond souvent l’amour avec cette agitation intérieure, ces élans brûlants qu’on prend pour une preuve.
Avec le temps, j’ai fini par comprendre que c’est loin d’être de l’amour et c’est assurément plus proche de ce qu’est une passion plus qu’autre chose.
Par définition, la passion est un état d’émotion intense qui domine la raison. Quand la passion mène, la lucidité s’efface, et l’on se met à appeler “destin” ce qui n’est souvent qu’un vertige. C’est un peu comme si on confiait le gouvernail à la tempête. Et c’est peut-être là le plus grand malentendu de notre époque selon moi: croire que la force d’un sentiment garantit sa justesse.
“Celui qui n’a pas de règle pour son esprit est comme une ville en ruine, sans murailles.” Proverbes 25:28
Autrement dit, celui qui laisse ses émotions diriger son cœur devient vulnérable, sans abri intérieur. Et j’en ai vu des cœurs livrés aux tempêtes, le mien y compris, allant de l’extase à la désillusion et ça n’avait rien de réjouissant.
J’ai compris qu’aimer, ce n’est pas se laisser porter, c’est choisir de construire. Et pour construire, il faut un modèle solide. Le mien, je l’ai trouvé en Christ, dans sa constance, sa patience, sa fidélité.
C’est en regardant à Lui que j’ai appris à offrir de la paix là où j’offrais autrefois du tumulte.
Si toi aussi tu es lessivé(e) de ne pas savoir faire, et que tu n’as pas encore essayé avec Christ, que tu ne le connais pas, confies toi à lui et vois de toi-même la différence.
P.S.: il se laisse toujours trouvé.
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Rien ne résonnait en moi plus fort que mon orgueil, manifesté par ma surdité. Sourd à la peine causée à l’autre, sourd à ma propre détresse, mais surtout sourd à l’appel du Christ qui voulait m’apaiser.
J’étais tellement obnubilé par le désir d’être bon que je me rendais aveugle à tout ce qui se brisait en moi et autour de moi.
J’étais impatient d’être aimé, et si habile à ne pas savoir aimer. Il a fallu bien trop de larmes pour que je comprenne que je ne savais rien de l’amour. Ni la légèreté du sens donné à l’engagement autour de moi, ni mes efforts n’ont jamais été un exemple de ce qu’est l’amour véritable.
J’étais anxieux de l’homme que je devenais, loin de la perfection à laquelle j’aspirais. Et toute cette anxiété ne m’a jamais permis d’être meilleur, ni de connaître le meilleur.
En revanche, tout cette détresse m’a plutôt conduit au pied de Dieu, éreinté, essoré par ma nature d’homme si incapable de bien faire. Et cela a été la plus belle chose qui me soit arrivée. Le bonheur après lequel je courais, l’amour que je cherchais ne se trouvaient en aucune femme même pas la mienne, mais en Christ.
Qu’est-ce qu’il m’a apaisé… il m’a rééduqué, montré ce qu’était l’amour, et ce n’est qu’à ce moment que j’ai compris l’homme que j’étais, mais encore mieux celui que je suis en Lui.
Lorsque j’ai rencontré ma chérie, j’étais précisément à cette étape de ma vie. Et j’avais si peur, si peur qu’un cœur de plus soit brisé entre mes mains. Jour après jour, Il a ôté de moi la peur de ne plus être un homme bon pour celle que j’ai décidé aujourd’hui d’aimer.
Maintenant, j’aime que ma fidélité, ma patience, mon engagement envers ma femme ne dépendent plus de mes efforts si improductifs, mais d’un modèle constant : le Christ lui-seul.
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