Depuis maintenant plusieurs décennies, la fédération @enfancefamillesadoption (EFA) accompagne près de 6 000 familles adoptives et adoptés majeurs. L’association, reconnue d’utilité publique depuis 1984, prépare et guide les candidats à l’adoption et soutient les adoptants dans leur parentalité et les adoptants dans leurs interrogations.
Pour la période 2024-2028, EFA a retenu plusieurs axes stratégiques pour continuer d’accompagner au mieux les familles adoptives et les adoptés :
• Œuvrer pour que chaque enfant confié à l’Aide sociale à l’enfance bénéficie d’un statut adapté à sa situation, et que chaque pupille de l’État ait un projet de vie durable.
• Faire connaître les modalités d’accueil lorsque l’adoption n’est pas le projet de vie (accueil durable et bénévole, parrainage) et ouvrir EFA aux personnes engagées auprès de ces enfants.
• Sensibiliser à l’adoption des enfants grands et/ou porteurs de handicap et accompagner ces projets.
Marie-Hélène Delorme, bénévole à EFA et en charge de l’équipe accompagnement à la scolarité des parents et des futurs parents, présente la fédération.
Depuis maintenant dix ans et son lancement en 2016, la plateforme @bayam_fr , imaginée par
@bayardjeunesse , propose « vidéos […], histoires à écouter, jeux pour apprendre en s’amusant et idées d’activités à faire sur ou en dehors de l’écran », comme l’explique Pauline Mahé, responsable éditorial et produit.
Aujourd’hui retraité des bassins, après une carrière qui l’aura notamment mené à deux titres olympiques, à Pékin en 2008 et à Londres en 2012, l’ancien nageur professionnel @alainbernard_oly racontait récemment ses « Souvenirs d’écolier » à @malikamenard14 .
Durant cet échange, Alain Bernard est notamment revenu sur la période où, plus jeune, il se faisait harceler, et prodigue un conseil aux personnes victimes de harcèlement.
La mixité sociale peut-elle être bénéfique aux élèves ?
C’est en tout cas l’avis d’@aude_kerivel , docteure en sociologie et directrice du Laboratoire d’évaluation des politiques publiques et des innovations, qui a récemment contribué à ce sujet dans « Ce qui compte vraiment – Un autre modèle social est possible », publié aux éditions Le Bord de l’eau.
Pour aider les collégiens dans leurs révisions pour le brevet, @lumnifr a imaginé et conçu Brevet Challenge, une série en 30 épisodes où sept créateurs de contenus abordent les matières préparées par les élèves, à savoir le français, les mathématiques, l’histoire-géographie, l’enseignement civique et moral (EMC) et les sciences.
Les premiers épisodes de la série portent également sur la méthodologie à adopter pour réussir au mieux son brevet et l’utilisation de l’intelligence artificielle dans les révisions.
Camille Décode, enseignante et créatrice de contenu juridique, présente l’épreuve d’EMC dans Brevet Challenge et nous parle plus en détail de ce nouveau format.
Dans « L’été avec Olivia », @melhiahaha , en s’inspirant de son propre vécu, raconte l’un des étés d’Anna passé sous la chaleur de chez sa grand-mère, et qui va faire la rencontre d’Olivia, venue passer ses vacances dans le même village.
Une bande dessinée qui raconte une histoire éphémère, mais qui peut résonner en toutes les jeunes filles qui ont un jour vécu ce genre de moments, quelque part entre l’amitié et des sentiments plus intimes.
Cécile Dubuisson est mère de six enfants. Son quatrième enfant, Enzo, est « autiste sévère avec une déficience intellectuelle associée », explique-t-elle.
Une forme d’autisme dont elle regrette le manque de visibilité dans l’espace médiatique, mais qu’elle met en avant, à travers son fils, sur les réseaux sociaux, avec le compte @la_famille_dubuisson où elle partage leur quotidien, mais également dans un livre, « On n’est pas sortis de l’auberge ! », paru chez Fayard le 11 février dernier.
L’intelligence artificielle infiltre tous les milieux et celui de la musique ne fait pas exception. Si des musiques entièrement générées grâce à des algorithmes sont publiées sur les plateformes de streaming chaque jour, certains artistes s’en servent pour booster leurs résultats.
Loin d’être un fantasme, ces « bots », comme ils sont appelés, permettent à leurs utilisateurs d’augmenter leur visibilité. Une pratique qui pourrait déshumaniser le secteur, comme l’explique Pierre Largeas, directeur régional Europe du sud de la plateforme de streaming musical @qobuzfrance .
Mélissa Anton vit avec son arrière-grand-mère de 101 ans et raconte cette surprenante colocation sur les réseaux sociaux, derrière le pseudonyme de @mel_et_fernande et dans l’ouvrage « En la regardant vieillir, j’ai appris à vivre », paru le 4 mars dernier aux éditions Fayard.
Avant d’habiter avec son arrière-petite-fille, Fernande passe un mois dans un EHPAD. Un mois durant lequel Mélissa Anton note plusieurs dysfonctionnements et se rend compte que rien n’incite les résidents de l’établissement à sociabiliser ou ne les stimule.
« Très clairement, ils le disent : « tous les jours, ils attendent que ce soir le dernier » », ajoute Mélissa Anton.
Dans son dernier documentaire, « Les pères sont des mères juives comme les autres », Renaud Cohen s’interroge sur la notion de « bon père » et met à contribution sa famille à travers une enquête qui va concerner trois générations : celle de son père, la sienne, et celle de ses enfants.
Finalement, quelle est la recette du bon père de famille ? C’est la question à laquelle le réalisateur a répondu.
Depuis quelques années et la démocratisation des intelligences artificielles génératives, il est possible de tomber sur des vidéos pouvant s’apparenter à des archives historiques sur les réseaux sociaux.
Grâce à leurs ateliers, Lumni Enseignement et l’INA aident les élèves à repérer ces contenus. Tristan Ghrenassia, responsable de Lumni Enseignement au sein de l’INA, nous en dit plus.