« Après la tentative de coup d’Etat en 2016 en Turquie, je me suis dit qu’on était en train d’assister à quelque chose d’irréversible ».
@sedefecer a grandi sur les plateaux de cinéma, enfant star d’Istanbullywood. Aujourd’hui elle observe avec nostalgie à travers son roman « Trésor national » et ses pièces de théâtre les tourments de l’histoire turque.
#turquie #theatre
J’ai honte de poster de l’auto-promo en ces temps si sombres mais que faire à part continuer à réunir des femmes et des hommes dans des salles et raconter des histoires ? Venez voir mon Trésor national mis en scène par la géniale Victoire Berger Perrin (ATA) dont j’ai la chance de dire ici quelques mots. Avec les non moins géniales Bahare et La Louve, merci à l’équipe si chaleureuse de MOE /fr/info-et-societe/emissions/maghreb-orient-express-s2025-2026-e22-1
🚂A bord de @maghreborientexpress cette semaine, la scène électro raï avec @la_louuve_dj aux platines. Le rap vénère iranien de Toomaj sous les traits de crayon noir de Bahareh Akrami alias @baboo_chamailleuse . Et le cinéma d’Istanbullywood sous la plume de @sedefecer
#iran #algerie #turquie
Carmen n’a pas pu venir du Liban pour être avec nous dimanche. Georgia qui a tant travaillé pour ce rendez-vous, était meurtrie comme nos amies iraniennes. Nous étions, seulement quelques heures avant de nous retrouver, toutes en miettes en pensant à la folie qui encerclait nos régions natales. Puis c’est parti. Nous nous sommes raccrochées aux textes des consœurs, à leurs intelligences, leurs talents (multiples), leurs amitiés, leurs beautés, leurs humours. Et le miracle a eu lieu. Des femmes ont raconté des histoires à d’autres femmes et hommes. Comme on le fait depuis des millénaires. Merci les amies. C’est cette amitié-là qui nous maintient debout. Debout inattendument, comme disait Césaire.
👩🏽⚖️La cour et le public!
🤩 Bravo et merci infiniment à toutes celles et ceux qui ont rendu cette merveilleuse soirée possible!
🤷🏻♀️Nous présentons toutes nos excuses à celles et ceux qui n’ont pas pu assister au spectacle du procès de Shéhérazade, ce soir, à l’Institut du monde arabe : la salle affichait complet et ne pouvait malheureusement pas accueillir davantage de spectateurs.
👑Merci infiniment @georgiamakhlouf pour l’organisation sublime!
📸 @essalminadia@stephane.riand58@ecrivaines_francophones@sedefecer
#8mars #paris #institut du monde arabe #ecrivaines
Bugün 13. ölüm yıldönümü. Şairdi, reklamcıydı, çizerdi, tasarımcıydı ve tanıdığım en deli ruhtu. Annesini, babasını, kardeşlerini, kızını, sevgililerini, dostlarını çok sevdi. Bir de çok yordu. En çok da kendisini. Böyle istedi. Yorgun yaşayıp çabuk ölmeyi seçti. Bu yıl Fransızca ve Türkçe posthume kitaplarını yayınlamış olmak tek tesellimiz. (Créaphis ve A7 yayınları)
2025'in son gününde kendi tasarladığı mezarını ziyaret ettim. Uzun yıllardır gitmemiştim, mermere zarif bir tipografiyle işlenmiş şiirini unutmuşum. "Allah bilir yağmurdum çocukken" diye başlayan dizeleri okurken bir kuş geldi, ağabeyimin mezarın ucuna oydurduğu minik çanakta biriken yağmur suyunu içti. Salih Ecer selam gönderdi dedik, gülümsedik.
Il est parti il y a de cela 13 ans. De onze ans mon aîné, mon frère était poète, romancier, parolier, inventeur d’objets insolites, dessinateur et, surtout, l’âme la plus extravagante qu’il m’ait été donné de connaître. Rêveur fantasque à l’adolescence, communiste en colère pendant sa jeunesse, puis écrivain mélancolique, il était devenu à trente ans un auteur en vue des grandes campagnes publicitaires et l’un des golden boys de l’ultra-capitalisme naissant turc. Autant dire qu’il n’était pas à une contradiction près. Il s'est brulé trop vite. Maman pourra enfin tenir entre ses mains, ses deux recueils posthumes en turc et en français. Traduit ou plutôt mis en poème en français par Serge Basso de March, publié aux éditions Créaphis. Et en turc, aux éditions A7.
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