Phébus l'aime toujours et, lorsqu'il pose la main sur son tronc,
il sent encore battre un coeur sous une nouvelle écorce ;
serrant dans ses bras les branches, comme des membres,
il couvre le bois de baisers ; mais le bois refuse les baisers.
Phébus l'aime toujours et, lorsqu'il pose la main sur son tronc,
il sent encore battre un coeur sous une nouvelle écorce ;
serrant dans ses bras les branches, comme des membres,
il couvre le bois de baisers ; mais le bois refuse les baisers.