INVENDABLE

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Carnets de reportages très indépendants 📖 N°4 MIRAGE SUD. Entre les frontières invisibles de Marseille Achetez-nous :
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🤠🔥 Vous aviez aimé les carnets de voyage de ce bien nommé « Nicolas Bouvier punk » ? L’écrivain de la revue Invendable revient en librairie en format poche ! « Pisser dans les cours d’eau » de Serge Hastom, à paraître le 22 mai. Un texte à la croisée du reportage (Russie, États-Unis, France) et de la littérature, une plume aussi incisive qu’éhontément familière, qui a conquis journalistes et libraires : « Du vrai journalisme littéraire. » — Le Monde des Livres « Un Nicolas Bouvier punk ! » — @nouvelobs « Le livre haletant d’un journaliste contrarié. » — @lesinrocks « C’est formidable, éclairant, nécessaire… et aussi jubilatoire à lire ! » — @franceinfo « Les qualités littéraires d’un roman ; une plongée décapante. » — @journal.lacroix À dévorer sans attendre si ce n’est pas déjà fait 😉
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11 days ago
L’euphorie suante d’extase ayant fait recette, vendredi soir, au @chatperche_bar , on peut désormais vous avouer qu’on n’est pas passé loin de la catastrophe. Eh oui, aveugles fanatiques confiants en notre professionnalisme de façade, vous pensiez que tout roulait, vendredi après-midi, tout en vous pomponnant pour fêter le nouveau banger signé @clarambacry et @anisbale . De notre côté, nous nous rongions les sangs sous le poids écrasant des responsabilités. Figurez-vous qu’on a cru un temps que cette soirée ne serait qu’une beuverie sans fond, une bacchanale sans prétexte, un retournement de crâne sans motif, puisque l’imprimerie nous a annoncé à 16h et des brouettes que les palettes de magazines n’arriveraient pas le jour même, comme prévu par notre timing d’horlogers de la dernière minute, mais lundi, trois jours après la bataille. C’était sans compter sur @sa.rym96 , œil suisse des plus violentes tempêtes, sorti de ses cours de théâtre parisiens aux alentours de 17h et entré sur la grande scène marseillaise à 21h40, après moult péripéties dont il sera un jour fait le récit. Pour vous la faire courte, une valise à roulettes pesant deux Jamal Khashoggi s’est ouverte sur le stand aux alentours de 22h et elle s’est fait piller par la foule de vandales que vous êtes. Miraculeux, on ne vous raconte pas le chahut. Les mags sont passés de main en main dans un bazar qui nous réjouit d’autant plus que certaines de ces mains appartenaient aux personnages sortis en chair et en os du numéro, le sourire jusqu’aux racines de cheveux, et ça donne plus que jamais, comme dit @louisborel , du sens à ce qu’on fait. À l’intérieur, les fûts se vidaient à vitesse BPM des scandaleux @martinio13006 , @moesha13_officiel , @ny3bra et @pipa.wave , anges des enfers exhumés pour faire chavirer la foule compacte. On n’oublie pas @marsactu , les stickers sur les fesses, l’équipe du bar et celle, grandissante, de notre famille invendable, @310print , @st.paulux , @mzm_vincent , @_estebanchevalier , @paulmesnager , @nounoursmohsen , @pat_bolle et la @faustine.patmos . Enfin, en résumé, Marseillaises, Marseillais, on dirait une bonne soirée. Libraires, acheteurs, les commandes arrivent.
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6 months ago
On n’a plus rien à vous dire, c’est quoi ce travail d’esthète qu’il nous a encore sorti le @paulmesnager . Tout est écrit sur l’affiche (sauf l’heure, mince, à partir de 19h) vous n’avez qu’à pas vous perdre dans la contemplation. C’est gratuit, au @chatperche_bar , ce vendredi, venez en équipe, il n’y aura pas que des raviolis. 📸 @anisbale et @clarambacry — Pour les précommandes du magazine , le lien est toujours en bio.
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7 months ago
Bande de fous furieux, vous pensiez qu’on avait oublié notre propre soirée ? C’est vendredi prochain, le 17 octobre, au Chat perché, 17 rue Pastoret, dans le 13006, à Marseille, zbah. Ça sera la première orgie Invendable sur la Méditerranée, ça sera en partenariat avec les cracks de @marsactu , bien évidemment, et ça se passera sous peu de lumières et du gros son pour fêter dignement et sans façons le bon, beau, moelleux numéro de @clarambacry et @anisbale , MIRAGE SUD. Pour ceux qui connaissent pas les soirées Invendable, et ça devient de plus en plus scandaleux, le plan c’est de se retrouver pour boire et danser en profitant de la vie qui est si douce, la nuit, si bien entourés, avant que vous ne vous plongiez chacun chacune dans la lecture de ce banger que vous tiendrez sous le bras comme la preuve vivante que ça a existé, à l’aube naissante, l’iris halluciné. La fine équipe a pondu encore un bijou, une masterclass de finesse dans ce monde de gros lourds qui font que du blabla, ah ouais, ça casse la tête. Vous avez de quoi être impatients. Venez donc en nombre, en meute, en équipe sauvage d’amis gentils polis épris d’amour pour l’humanité. Il y aura une expo, une tombola, les magazines en vente directe et on ne peut pas garantir qu’il n’y aura pas de chahut autour du stand et des photos parce que l’ami Louis vous a encore bâti un line-up de festoche. C’est pas, il y aura @martinio13006 ? Et puis @ny3bra ? Et @moesha13_officiel ? C’est quoi ce braquage du raffut qu’on s’apprête à faire ? Qui peut nous stopper ? Et c’est gratuit comme toujours. Nan, les fanatiques on vous a encore gâtés, on aimerait être à votre place, les petits veinards. Parlez-en autour de vous, proposez à ces personnes que vous aimez qui vous aiment, qui ne connaissent pas Invendable alors que ça leur plairait et qui veulent taper du pied en très excellente bonne compagnie et avec l’envie de tout casser. C’est une expression, ne cassez rien. On vous attend, Marseillaises, Marseillais. C’est le lancement du siècle.
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7 months ago
📅 N°4 MIRAGE SUD, le 17 octobre 2025. Ça faisait longtemps… Rebelote pour le gros chahut, à Marseille cette fois, mamma. « Le Seventies fait l’angle avec la rue Sauveur-Tobelem, interminable artère résidentielle qui traverse le quartier d’Endoume. Le lieu est décrépi. Sur une chaise haute, les yeux plongés dans un jeu sur smartphone, le plus âgé des clients me lance tout bas : “Vous allez voir, ici, il y a que des fadas.” Attablé devant la porte, je trouve Ramzi, le propriétaire d’une chienne pas toute jeune qui s’appelle Taya, du moins à l’oral, car l’orthographe du prénom n’est pas fixée. “Écris comme tu veux, je m’en fous !” Ramzi semble être proche de la retraite. Il travaille sur le port de l’Estaque, tout au nord des quartiers Nord, où il répare les bateaux d’une association d’aviron. Mais c’est à Endoume qu’il a grandi. Et pour lui, c’était vraiment mieux avant. “Maintenant, les bourgeois arrivent, et ils mettent des sandwichs à 15 euros. On a perdu le côté familial. On peut même plus aller à la plage.” Non seulement je ne vois pas le lien avec ce qu’il vient de dire, mais en plus, je trouve Ramzi difficile. Les Catalans sont à cinq minutes à pied. “On peut même plus aller à la plage tranquilles !”, rectifie-t-il. Géraldine dont les mains sont recouvertes de tatouages mi-berbères, mi-mystiques, est d’accord. “Vous savez qu’avant, la plage était payante ? Quand elle est devenue gratuite, ça a été la porte ouverte (expression accompagnée d’un grand mouvement de bras). Un jour, ils ont failli tuer un CRS !” Inutile de demander qui Géraldine englobe dans ce “ils”. Elle explicite toute seule. “L’autre fois, j’ai voulu amener ma petite. Eh bien, il y avait des clandestins qui dormaient sur le sable.” Ramzi surenchérit : “Quand c’était payant, les gens des quartiers Nord, ils venaient pas aux Catalans.” Il sait qu’il n’y a aucune plage entre le Vieux-Port et l’Estaque. Il n’est pas contre l’idée que la mer appartienne à tout le monde. “Mais là, c’est devenu que à eux ! Et même les tatanes, tu te les fais voler !” »
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7 months ago
📅 N°4 MIRAGE SUD, le 17 octobre 2025. Ça faisait longtemps… Rebelote pour le gros chahut, à Marseille cette fois, mamma. « J’ai jamais eu l’occasion de prendre la parole autrement qu’à travers mes photos. Et encore, ces photos, elles étaient souvent destinées à mon entourage. Parce qu’à la base, moi, je travaillais dans une banque. La photo, c’était mon passe-temps. Ça fait que deux ans que j’ai changé de vie pour m’y mettre sérieusement. Les contenus ou les images que je voyais passer sur les réseaux n’étaient pas représentatifs de mon Marseille, des endroits que je connaissais. Comme j’avais déjà beaucoup photographié mon quartier de Félix Pyat, j’ai décidé de démarrer ailleurs pour Invendable, un peu plus haut, sur le boulevard National où l’ambiance du ramadan m’avait frappé. J’ai grandi à l’extrémité nord de ce boulevard. “Le Parc”, “le 143”, “Bellevue”... tous ces noms désignent en réalité un même lieu, Félix Pyat, un quartier aujourd’hui majoritairement habité par des familles comoriennes et mahoraises. C’est connu dans le coin. Ce que les gens savent moins, c’est que, avant ça, pendant longtemps, les copropriétaires des cités étaient en grande partie maghrébins. À tel point qu’on appelait Félix Pyat “le quartier Bourguiba”, d’après mon daron qui s’est installé ici dans les années 1970, sous l’ère du premier président tunisien qui a duré trente ans. Techniquement, c’est pas encore ce qu’on appelle les “quartiers Nord”, mais, franchement, pendant longtemps, moi-même je le voyais comme ça. Je me rappelle, à l’époque, le groupe de rap Guirri Mafia, qui venait de Félix Pyat, clamait souvent dans ses sons : “Félix Pyat, Marseille, quartiers Nord”. Alors, dans nos têtes, c’était un peu ça. Félix Pyat est entre deux mondes. Le centre-ville n’est pas loin, on a même la station de métro National, mais la cité ressemble à n’importe quelle cité des quartiers Nord. Avec le B12, qui est la plus grande tour, et ses façades jaune et bleu, on l’identifie dans tout Marseille. » Par Anis Amamou, extrait du chapitre 3 « Ramadan national ».
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7 months ago
📅 N°4 MIRAGE SUD, le 17 octobre 2025. Ça faisait longtemps… Rebelote pour le gros chahut, à Marseille cette fois, mamma. « On a beau connaître les recoins de cette ville, on a toujours du mal à comprendre pourquoi, derrière son image de symbole du vivre-ensemble, de chaleur méditerranéenne, d’enclave cosmopolite, de soleil, de joie, de plages, de terrasses de bar avec leurs tables en plastique, de Vieux-Port et de Vélodrome où tout le monde se mélange, pourquoi Marseille est aussi fracturée. Je n’ai pas la prétention de proposer de répondre à ce pourquoi. Mais je sais qu’après neuf années passées a la sillonner, dont trois au sein de la rédaction du média d’investigation locale MarsActu, je suis capable d’en traverser quelques-unes, des frontières, et de montrer ce qui s’y joue. J’aurais pu écrire un numéro entier sur le trafic de drogue. Il synthétise une grande partie des problématiques de la ville, les riches consommateurs qui se font livrer en « Uber-shit », les pauvres qui fument dans la rue, les Marseillais qui se font cueillir par les réseaux alors qu’ils n’ont pas 15 ans, l’attrait que tout cela provoque chez des ados paumés qui traversent la France pour charbonner ici, les sans-papiers pas venus pour ça mais qui s’y résignent parfois, faute d’autre horizon et comment toute cette misère est instrumentalisée par les politiques qui ont fini par en faire l’enjeu sécuritaire numéro 1, avec l’immigration. Souvent, Paris parle de Marseille comme d’un pays étranger. Je sais combien le discours médiatique dominant fait mal à la ville. Quand j’étais pigiste pour des médias nationaux, j’ai parfois eu le sentiment de nourrir cette image contre mon gré. Rejoindre une rédaction locale sur les sujets de police/justice a réglé le problème. Ça donne des comptes à rendre. »
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7 months ago
Fanatiques et fanatisants, l’heure est venue de parler du cancer de notre société, l’argent. Depuis un an et demi, peut-être deux, Invendable survit grâce au travail bénévole de trois têtes brûlées, Faustine Deletrain la graphiste la plus généreuse de l’histoire, Louis Borel le stratege-distributeur-diffuseur-organisateur-de teuf-bonne-humeur et Serge Hastom, l’écrivaillon canin et canon. Pour le plaisir de vos beaux yeux de lecteurs, nous nous auto exploitons sans vergogne et sans nous verser un kopeck malgré notre succès retentissant et les 10 000 exemplaires de notre revue écoulés a ce jour de façon la plus artisanale qui soit. Nous ne faisons pas de publicité, nous n’avons pas de financeurs, pas de bourse, aucun modèle économique, nous imprimons en France à des tarots français, nous versons leur pourcentage aux libraires, nous aimons notre prochain et nous avons des casiers judiciaires vierges de tout méfait répréhensible par la loi. Dans ces conditions invraisemblables, Invendable survit grâce à notre sacerdoce mais aussi grâce à vos achats, à vos recommandations et à vos dons. C’est une première, nous publions une reporter et un photographe extérieurs à la revue. Nous avons décidé en conséquence de les rétribuer, et seulement eux, au prix plus ou moins du marché, disons le mieux possible. Pour une équipe comme la nôtre, le mieux possible, ça fait une sacrée somme. Nous nous sommes donc résolus à augmenter le prix du magazine à hauteur de 13 euros, prix marseillais. Il est loin le temps des kebabs à 5 balles. C’est trop cher pour ceux qui n’ont pas les moyens mais pour ceux qui ont les moyens, un salaire par exemple il paraît que ça existe, c’est tout relatif. Donc précommandez et faites des dons, si vous le pouvez, pour soutenir une entreprise qui connaît la crise en même temps que la réussite. Et recommandez-nous, nom d’un petit bonhomme, on vous en sera éternellement reconnaissants.
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7 months ago
📅 N°4 MIRAGE SUD, le 17 octobre 2025. Ça faisait longtemps… Rebelote pour le gros chahut, à Marseille cette fois, mamma. Si nous avions écouté notre sens publicitaire casse-gueule, ce numéro, le premier de la saison 2, aurait pu s’intituler « Ici c’est Panisse » et tourner au fiasco. Des sources bien informées ont suggéré aux vulgaires parisiens qui dirigent cette publication du haut de leur mépris, que c’est le genre de titre qui provoque l’émoi des Marseillais et on est très attentifs aux Marseillais.  Dans la même vague d’inspiration hasadeuse autour du mot panisse, qui nous plait, l’obscure « Panisse latino » du pourtant lumineux @paulmesnager a lui-même été envisagé l’espace d’un instant. La référence musicale risquant d’être d’autant plus mal comprise qu’il n’y avait rien de précis à saisir nous en avons fait le deuil collectivement au même titre que de l’exquis « Aux chiottes l’arbitre » qui n’avait rien à voir non plus mais plaisait beaucoup à l’un d’entre nous, beaucoup moins à tous les autres, on ne dira pas qui, quoi, gardez pour vous, fanatiques vicieux, vos curiosités malsaines.  « Mirage sud » donc, le sens est limpide, on comprend sans l’expliquer - oh, diablerie de stratagème dialectique - que ce sont les couches gazeuses d’une ville fantasmatique que nous vous proposons de sonder, les frontières invisibles du vécu, toutes ces Marseille qui font Marseille et qu’on ne voit pas dans le JT de notre papesse à toutes et tous, l’immense et puissante Léa Salamé.  Au-delà des clichés, fantasmes et blablas convenus, il y a un rapport au monde, et donc à cette ville-mondes, à normaliser. Ce qu’on cherche, c’est que les gens qui apparaissent dans le magazine se reconnaissent, se disent beh ouais, c’est moi, hehe, coucou, et que tous les autres qui sont pas dedans se disent ah tiens, il est là, lui, elle pense ça, elle, et qu’on s’écoute, diantre, qu’on s’aime enfin les uns les autres, bordel de merde, comme il dit Didier Bourdon dans Jésus II le Retour.  Sans nanani-nananin, @clarambacry de @marsactu et son allié @anisbale de Félix Pyat posent à la ronde la seule question qui vaille au fond d’être posée : oh Marseille, ça dit quoi ?
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7 months ago
📸 "Cité Félix Pyat. “Le Parc”, “le 143”, “Bellevue”… Tous ces noms désignent en réalité un même lieu. Techniquement, ce n’est pas encore les “quartiers Nord”. Mais je me rappelle à l’époque, le groupe de rap Guirri Mafia disait souvent dans ses sons : “Félix Pyat, Marseille, quartiers Nord”. Dans nos têtes, c’était un peu ça. Le quartier change. Mais c’est rarement un changement choisi. C’est souvent un truc qu’on prend de plein fouet, sans que personne demande l’avis des gens qui vivent là. Peut-être que les choses vont “s’améliorer”. Est-ce que ceux d’ici pourront en profiter ?" Le photographe @anisbale raconte son 3e arrondissement natal. Article et portfolio cet été sur Marsactu, et à la rentrée dans @revueinvendable (lien en bio).
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8 months ago
Très chers fanatiques, souvenez-vous comme vous étiez tout tristes en entamant le « Merde in France » parce qu’on vous annonçait que nous étions comme Ulysse et Dupont de Ligonnès, qu’on terminait l’aventure à la maison et qu’on disparaissait pour laisser la place à d’autres copains curieux, qu’après un road trip trumpien aux US, une promenade autostopée d’un bout à l’autre de la Russie, une balade bourbiérisée aux six coins de la Gaule éternelle, l’épopée du joyeux équipage de la saison 1 touchait à sa fin. Eh bien, à cette époque déjà, on vous annonçait que vous aviez tort de nous faire parvenir moult MP, courriels et hiboux d’amants blessés parce qu’on préparait une saison 2 invraisemblable où Invendable renaîtrait comme le phénix de Dumbledore dans Harry Potter 2. Le jour est venu, ce phénix s’appelle Clara Martot aka @clarambacry et le 1er numéro de la saison 2 sera une traversée des frontières invisibles de Marseille, les gros gâtés gâtés. Au cœur de l’été, on vous annonce avec un plaisir non dissimulé et un honneur tout dilaté, notre premier feat avec @marsactu , le très illustre et très précieux et très indépendant média en ligne marseillais qui est à la Provence ce que Mediapart est au Figaro et qui fait des enquêtes léchées sur la ville la plus hype de France où c’est que tous les bobos parisiens ils vont taper du pied sous un bob à la mi saison et puis acheter des appartements pour devenir des rentiers le plus vite possible, ces fous furieux de caca pipi capitalistes. Si c’est confus comme annonce, pas de panique, on vous réexpliquera plus tard. L’essentiel tient en deux points sexy concis : Invendable revient à la rentrée avec un magazine entier sur Marseille réalisé par Clara Martot et son complice @anisbale . Des extraits de ce très long récit semé de photos seront publiés en série tout au long de l’été sur le site de notre partenaire Marsactu. Voilà. Ah, et une sauterie de rentrée est inévitablement à redouter. Ceux qui connaissent les soirées de lancement Invendable savent qu’elles valent le détour et qu’on ne fait pas de chichi sur les petits plats dans les grands, à Marseille cette fois, sur les lieux même, rah le dawa.
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9 months ago
MERDE IN FRANCE 🎬 ÉPISODE 8 ET FIN En route vers l’Italie, un mois après la fin de notre épopée française, la Chichi est allée s’éteindre, patriote qu’elle était, au sommet d’un rond-point d’Arc-lès-Gray. C’était un vendredi 13 septembre, il faisait nuit, les pneus étaient lisses, la chaussée mouillée, le contrôle technique était un lointain souvenir et les papiers avaient tracé la route de leur côté. “Jamais la fin d’été n’avait paru si belle.” — Cet été suivez l’aventure Invendable, 10 000 km dans le bourbier gaulois en Fiat Panda et caméra très embarquée. Merde in France, une série documentaire réalisée par Léa Amoros.
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9 months ago