ـJeunesse dorée: une émouvante perfomance qui évoque nos premières amours – réelles fantasmées ou sublimées – mais aussi la quête douloureuse de l'amour de soi, pendant nos adolescences incandescentes.
♡ Une performance de Raphaël Defour et Yôko Higashi à découvrir de toute urgence ce soir et demain encore, dans le cadre des Coups de foudre au 2·21 ♡♡♡
➵➵➵ Jeunesse dorée: samedi 15.02, 20h & dimanche 16.02, 19h30
Dernières représentations de « MOINS QUE RIEN »
Au @theatre_14 !!!!
Ne loupez pas cette expérience singulière !!!!!
MOINS QUE RIEN »
Jusqu’au 7 déc @theatre_14
Performance de rue adaptée au Theatre 14 . Obtient le laurier de la performance du spectacle indépendant 2024 !
Texte de @eugenerogerdurif d’après « Woyzeck » G.Büchner. MsPerf @prugnaudkarelle
Avec Bertrand de Roffignac @berderof
Soldats : @tarik_noui et en alternance @raphael_defour et @yeyeunder
Création sonore @kerwinrolland
Scénographie @yeyeunder
Création plastique @tarik_noui
Création lumière @yeyeunder et @stefouparis
Régie générale Under Yeye Groult
Diffusion @bureau_rustine artistique —
Production @les.ateliers.frappaz - centre national arts de la rue et espace public Nadège Prugnard
DRAC Nouvelle Aquitaine .
L’histoire est inspirée de l’affaire de Johann Christian Woyzeck (1780-1824) à Leipzig, ancien soldat, accusé d’avoir poignardé par jalousie sa maîtresse, Johanna Christiane Woost, le 21 juin 1821. Condamné à mort, il a été exécuté le 27 août 1824.
Moins que rien retrace l’enfermement du soldat Woyzeck et sa torture jusqu’à ses aveux. Au milieu de la scène, s’élève une cabine d’expérimentation dans laquelle il sera enfermé. La scénographie, en croisant les recherches en ingénierie acoustique et le travail sur la torture mentale sonore éprouvée par l’armée, se transforme en une véritable machine à jouer, un laboratoire. La question du passage aux aveux d’un homme, préalablement réduit à la condition animale et humilié par l’institution militaire, est au cœur de la mise en scène. Et lorsqu’enfin Woyzeck avoue son féminicide.
@raphael_defour parle de Cowboys don’t cry, dès ce jeudi 18h à l’Arsenic.
Perfo sur le temps long (4h), entrée libre, le public est invité à entrer et sortir librement.
🤍
31.10-03.11
Raphaël Defour, Cowboys don’t cry
Raphaël Defour, COWBOYS DON’T CRY
31.10-03.11
(English below)
Les duels sont précédés de longs moments de silence. Arides comme le désert, ils représentent un temps suspendu. C’est ce que nous invite à expérimenter Raphaël Defour dans cette performance où il
questionne la figure du cowboy et la masculinité qu’il incarn(ait).
Comme dans son précédent solo “Da Love Tape” (2013), on est invité à entrer dans l’espace, s’y installer et rester le temps souhaité à l’intérieur du dispositif dont la durée est de 4h. On va et on vient.
La temporalité est modelée, ralentie, suspendue créant un aspect contemplatif.
Cowboys don’t cry est un solo sur la maturité, la solitude. Le cowboy représente une figure de la masculinité dépassée, déclinante comme le soleil couchant d’un western. Modèle obsolète, on ne sait plus de quoi il est le héros, ni quelle est sa quête.
-
The duels are preceded by long moments of silence. Arid like the desert, they represent suspended time. This is what Raphaël Defour invites us to experiment in this performance where he
questions the figure of the cowboy and the masculinity he embodied.
As in his previous solo “Da Love Tape” (2013), we are invited to enter the space, settle in and stay for the desired time inside the device, which lasts 4 hours. We come and go. Temporality is modeled, slowed down, suspended creating a contemplative aspect.
Cowboys don’t cry is a solo about maturity and loneliness. The cowboy represents a figure of outdated masculinity, declining like the setting sun in a western. Obsolete model, we no longer know what he is the hero, nor what is his quest.
Production @helmet_underground
Coproduction Arsenic - Centre d’art scénique contemporain