Retour en image sur l’exposition En deçà du reflet, on entend l’air devenir trouble, proposé par Agustin David Llosa et Prune Perris.
Cette exposition poursuit le cycle des duos à L’Oscillobat.
En deçà du reflet, on entend l’air devenir trouble,
Par la fenêtre, je le regardais faire sécher les poissons,
Un réflexe, je garde les cendres de mes morts sous mon lit, Un coin vide dans un atelier,
Un étendoir à Bruxelles,
J’ai voulu me sécher au soleil et je me suis brûlé.
Crédit photo : Jean Vayssié @jeanvayssie
En deçà du reflet, on entend l’air devenir trouble
Une exposition en duo de Augustin David Llosa et Prune Perris.
Rendez vous le jeudi 27 Novembre de 18h à 22h pour le vernissage.
L’Oscillobat : Rue de Linthout 126, 1040 Etterbeek.
Ouverture d’atelier le samedi 29 et dimanche 30 novembre de 11h à 18h.
Les membres du collectif seront présent.es pour vous accueillir.
Venez ou revenez nous rencontrer et découvrir notre atelier !
[Focus] Retour sur l’exposition « La constellation de Monsieur S » une proposition de Andy Rankin • Galerie Eric Mouchet Brussels • 03.09-01.11.25
« La constellation de Monsieur S » n’est ni une exposition sur les fantômes, ni une exposition sur la mort. Elle s’organise plutôt comme un kaléidoscope de présences ineffables. Elle explore ce qui, dans notre époque, continue d’agir sans être pleinement nommé ou accepté. Il peut s’agir de la beauté fragile des ruines, d’un attachement nostalgique à des architectures imaginaires, ou encore de l’infinité du cosmos, cette terra incognita contemporaine vers laquelle tant de croyances projettent leurs esprits désincarnés. Mais il est aussi question des fantômes numériques, ces avatars sans corps mais non sans pouvoir, qui hantent les réseaux et les discours, parfois avec perfidie. Ou encore de ces morts silenciées, causées par les logiques du capitalisme tardif, et effacées par lui. La dernière salle, enfin, est consacrée aux rituels et au soin des corps, qu’ils soient morts, vivants voire les deux à la fois, comme autant de corps étrangers qui ne peuvent être expliqués malgré tous les efforts concertés par les sciences […].
Andy Rankin
Avec :
@zeloui__ , Ella Bergmann-Michel, @louise_belin@nelsonbc , @juanafbustamante , Jeanne Champenois-Masset, @aliki.ch , Roxane Daguet, @kennydunkan , @romeogomezlopez , @angelinegzmn , @ssarajuinnsart , @luca_nuvolone , @nelsonpernisco , @prune.perris , Piranesi, @florianpugnaire , @louis_cyprien , @vivienroubaud , Lola Roy-Cassayre, @justinesalamin , @dundundunj , @aboynamedjane , @tanz_factory , @poidsmort_ , @maximevgnd , @joseph.winckler
📸 @graysc.de
Filet de chantier roulé
2024
Acier
Salle de bain à l’Escala
2024
Photographie sur acier
Coin de rue
2024
Aluminium, acier, miroir
Paris
2024
Photographie sur acier
Salle de bain à l’Escala
Aluminium, acier, miroir
Présentation des membres de l’atelier l’Oscillobat :
Prune Perris (1997, Perpignan ) vit et travaille à Bruxelles.
Son travail prend forme à travers l’observation d’architectures, la révision de principes constructifs, le détour des formes, des matériaux. Il se caractérise aussi à travers une forte interaction avec l’espace, notamment à avec des installations in situ qui dialoguent avec leur environnement d’exposition, révélant ainsi les particularités de chaque lieu, cherchant à en mettre en lumière les aspects singuliers. Elle manifeste également un intérêt marqué pour les motifs et les trames, qu’il s’agisse de la répétition d’un motif de carrelage ou de l’empreinte laissée par un mur de briques, ou encore de la variation d’un motif de chantier.
Une dynamique particulière se dégage de son travail à travers l’interaction entre les éléments en deux dimensions, qui se déploient dans l’espace par transparence, superposition et accumulation. Une certaine fragilité émane également de ses créations, avec l’utilisation de matériaux soumis à des contraintes spatiales ou juxtaposés à d’autres matériaux.
De manière récurrente, son travail explore l’absence, le vide, et les espaces creux, faisant écho à la mémoire des lieux, aux traces laissées après leur disparition, ou encore aux interstices qui percent le tissu urbain, témoins d’une temporalité effacée.
Img 2 :
« Paris »
2024
Photographie sur acier
30 cm x 21 cm
Img 3 :
« Paris » et « Salle de bain à l’Escala »
2024
Photographie sur acier, miroir, acier, dessin en alluminium coulé au sable
30 cm x 21 cm
« Limite d’espaces »
Serigraphie sur plaque d’acier
2024
200x200cm
Mon travail pour l’exposition collective « Ebouage et Orpaillage » dans les serres du @botanique_expo , curaté par @lucielanzini et @p.i.e.r.r.e.daniel les boss !
Prune's work explores architecture through the reuse of construction principles and in situ pieces that interact with the exhibition environment, thereby revealing their characteristics. Her work seeks to take a careful look at places, highlighting their peculiarities, particularly through an interest in patterns, repetition, and the variation of elements.
She also explores the transition between 2D plans and space, using transparency, layering, and accumulation. A dimension of fragility emanates from her work, illustrated by the tension created by the spatial arrangement of certain materials.