Phrases en vrac, pendant les réveils cotonneux du matin, quand le sommeil prend son temps.
Elle a attendu que je me calme en me chantant des berceuses,
ce sentiment n’existe plus
Les phares allumés des voitures sur le périphérique me font penser à toi,
J’ai oublié d’écrire ton nom dans le sable pour que la terre l’aval,
C’était petit comme geste, mais j’avais peur que le ciel le voie.
Ça m’est venu.
Pas comme quelque chose à faire, mais comme quelque chose de déjà fait, qui arrive déjà et arrivera en boucle : dont on ne peut pas se sauver
Le coq dans le jardin m’a dit que ça n’était pas ma faute si la nuit tombait alors je lui en aie voulu à elle.
Au début ils ont dit :
« des restes »
Mais il ne restait personne
tout le monde était parti,
Alors ils ont dit
« des traces »
aquarelle et transfert à l'acétone
toujours un peu la même lumière qui se pose au plafond.
J’ai ouvert pendant des heures les fenêtres de ma maison
Jusqu’à ce qu’il fasse froid
Jusqu’à ce que je tremble trop pour même pouvoir articuler ton nom
J’ai enlevé des briques une à une
Pour comprendre quel ciment les avait liées
J’ai trouvé des chemins
Des pistes prises par mégarde
D’autres empruntées trop longtemps pour même s’en apercevoir
J’ai trébuché partout
Mais je ne suis jamais tombée sur toi
argentique.
l’endroit est tout de travers,
réponse à l’hypnose :
comme je savais que je n’allais pas la retrouver
je suis partie à sa recherche.
à nantes les trottoirs étaient plus grands.
ça me fait peur.
Je suis encore en retard,
j’ai menti sur les dates.
Des images de l’hiver.
mini extrait d'une petite enquête autour de l’odeur, de l’absence et des présences fugitives…
photos argentiques et bribes de textes