Thai-Binh Phan-Van

@portmanto_21

📸 Artiste photographe (DNSEP @ensad.dijon ) adhérent de l’ @adagp_ #tbpvphotography @loadedcollective event creator Guitarist of @chimichurriband 🎸
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Fallen Angels Thx @loveumilki 🪽 Music by @whiteflowersssss #booshrooftop #hochiminhcity🇻🇳 #portrait #wongkarwai #fallenangel
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1 month ago
[Teaser Série photo ] We Will Always Have ... " Lustrous surfaces first snow in Lithuania just before I have to leave I witnessed a contrail a light paint stroke in the blue sky a pink ribbon melting in dusk a thread of silk tying the sharp moon with tree branches and I though of us of our meeting in this wide field of possibilities thought of time and distances stars stones plane crashes lost letters I keep writing knowing my words may never reach you until paper dissolves somewhere between us and not in your hands " Written by @liutulis 03 01 2025 in Skaistakalnis park "Révérence" Original music by @dirishu6 (GASP Album)
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7 months ago
« We Will Always Have Taipei »Dans cette série photographique, j’explore la métamorphose de l’ancienne usine de cyclomoteurs Terrot, vestige d’une époque industrielle révolue. Jadis animée par le bruit des moteurs et l’énergie ouvrière, cette architecture silencieuse semble aujourd’hui habitée par la mémoire de ceux qui l’ont traversée. Le lieu, déserté, respire encore l’odeur du métal et de l’huile, comme si le passé refusait tout à fait de s’effacer. C’est dans cet espace suspendu qu’apparaît Erika, figure mélancolique et sensible, invitée à dialoguer avec les ruines. Sa présence incarne à la fois la fragilité et la persistance du vivant. Autour d’elle, quelques objets personnels — un carnet intime, un pendentif en forme de cigale, des cigarettes parfumées au melon — deviennent des traces d’une histoire à distance, des reliques d’émotions partagées. Ces artefacts, empreints de poésie et de mystère, se font les messagers d’un lien invisible, à la fois réel et imaginaire. La lumière verte qui envahit les lieux agit comme un filtre symbolique. Elle traduit l’envoûtement, le passage entre deux mondes : celui du souvenir et celui de la transformation. Entre la pierre, la chair et les plantes qui reprennent leurs droits, s’installe un réalisme magique, où les frontières entre présence et absence, entre fiction et réalité, se dissolvent. L’usine Terrot, autrefois symbole de liberté mécanique et de progrès, s’apprête à renaître sous une autre forme : un espace résidentiel et hôtelier, tourné vers de nouveaux récits. Dans cette transition, la série interroge le devenir du lieu et la mémoire qui s’y attache. Les murs, les objets et la figure féminine se répondent dans une chorégraphie silencieuse, révélant la continuité des vies et des désirs. Ce travail cherche à capter la beauté des transformations, la poésie du temps qui passe, et cette vibration singulière qui persiste dans les lieux abandonnés. Là où tout semble se déliter, quelque chose continue de respirer — un souffle, un souvenir, une âme. Toute la série sera bientôt disponible sur : #analogphotography #photographieplastique
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6 months ago
Les nouvelles ardoises réalisées par @bernylalettre à l’atelier au dessus du @cafecheznous_dijon #atelier #peintreenlettres #signpainting
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1 month ago
Eggs & Butternut - Hiver 2026 Prestation photographique culinaire avec la cheffe Lou au @cafecheznous_dijon Full veggie bio et local avec les légumes du marché de chez Laurent #photographieculinaire #vegetarian #dijon
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1 month ago
Après la tempête / Carnet de voyage Saigon 2025 #saigon #hochiminhcity🇻🇳 #vietnam #streetphotography #tbpvphotography
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1 month ago
Only a shadow #olympiades #printemps #lumiere #ombre #shadowplay
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2 months ago
Neon Saigon — Part III Vietnam, Octobre 2025 Cette série explore la nuit saïgonnaise comme un espace de tension entre visibilité et fragmentation. Dans ces ruelles saturées de néons, Saigon prend des allures de cité cyberpunk. Les scooters filent comme dans Akira, la lumière magenta découpe les silhouettes, et les corps féminins semblent devenir des figures hybrides, presque cyborg — à la frontière entre chair et dispositif lumineux, entre présence humaine et surface technologique. Comme dans Ghost in the Shell, le corps n’est plus seulement biologique : il est interface, exposé, connecté, inscrit dans un réseau de regards et d’écrans. La jeune fille qui observe avec curiosité incarne une autre tension : innocence face à un environnement hypercodé, conscience en formation dans une ville déjà saturée de signes. Elle rappelle les figures d’étrangeté douce d’Edward Yang dans Mahjong, où l’Occidental, naïf ou fasciné, circule dans un système qu’il ne comprend pas entièrement. Les boîtes de Bánh Phục Linh, ces gâteaux blancs et verts à base de tapioca, deviennent presque symboliques. Alignés, géométriques, ils évoquent les pilules proposées par Morpheus à Neo : choisir de voir la réalité telle qu’elle est, ou continuer à flotter dans l’illusion lumineuse. Sous les néons, la ville offre les deux options à la fois — fiction séduisante et structure invisible. L’architecture brutaliste, éclairée de rose, perd sa rigidité fonctionnelle pour devenir surface théâtrale. Dans ces ruelles saturées de néons, un autre phénomène apparaît en filigrane : la transformation volontaire des visages. Injections de botox, comblements, remodelage du nez, du menton, des paupières. La chirurgie et la médecine esthétique ne sont plus marginales ; elles participent pleinement à l’esthétique urbaine contemporaine. Saigon apparaît ici comme un palimpseste nocturne : une ville stratifiée où tradition, globalisation, économie du divertissement et intimité numérique coexistent dans une tension permanente.
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2 months ago
Joueurs de Cờ Tướng — Part II Vietnam, Octobre 2025 Dans cette seconde partie de « Only the river flows », réalisée au Vietnam en octobre 2025 entre Saigon et Đà Nẵng, je poursuis un travail de mise en dialogue d’images dans un contexte marqué par les inondations et une temporalité suspendue. Plus qu’un simple document, la série explore les tensions invisibles entre figures humaines, architecture et symboles culturels. Un plateau quadrillé dévoile l'emplacement citadine. Un pion avance, la fumée se propage. La façade brutaliste répond aux cadrillage du jeu. Des chiens errent et un homme répare un climatiseur. Un coquillage révèle un crâne d'un animal. Une femme vietnamienne nous regarde, la mousse blanche au visage le “cạo mặt” ( pratique traditionnelle vietnamienne consistant à raser le visage) — puis la lame du cạo mặt révèle la peau. Une statue blanche domine les immeubles modernes et partagent le même ciel. Entre stratégie et verticalité, le Vietnam devient échiquier mouvant. #UnFumeurJouantAuCoTuong #Vietnam #Saigon #DaNang #CoTuong #CaoMat #Brutalisme #StreetPhotography #UrbanPoetry #Diptyque #Reflets #ChiensErrants #Architecture #VoyageArtistique #Octobre2025
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2 months ago
- đèn lồng nổi - (Lanterne flottante) D’après la série « Only the River Flows » Octobre 2025 - Part 1 Le fleuve déborde comme une mémoire pleine. Mon premier jour à Hanoï s’est dissous dans la pluie, reporté vers le sud, à Hồ Chí Minh, comme si le voyage lui-même décidait de son propre courant. À Huế, en famille, nous rencontrons de fortes pluies — non pas celle des cartes postales, mais celle qui envahit les rues, qui transforme les moteurs en barques, les trottoirs en rivages incertains. À Đà Nẵng, à Hội An, j’ai photographié la pluie battante et les silhouettes patientes sous des capes translucides. Des mains tendues à travers des vitres embuées, des regards posés sur une rivière brune qui avale les contours du monde. Tout semble flotter. Une maquette de bateau immobile sous un pont fatigué. Des lampions en forme de poissons suspendus dans la nuit. Des lanternes dérivant comme des constellations fragiles, créant des vagues de lumière à la surface du réel. La cité impériale de Huế en bas relief devient île une cartographie aérienne d'un âge d'or englouti par la réalité des catastrophes climatiques tandis que des femmes et hommes solitaires comme naufragés errent au bord du delta du Mékong, entre silence et résilience. Le courant efface, transporte et détruit tandis que l’eau trouble et déplace nos pensées incertaines et laisse derrière elle les reflets de lanternes flottantes comme des prières confiées au courant. #đènlồngnổi #LanterneFlottante #OnlyTheRiverFlows #Vietnam #Hue #HoiAn #DaNang #Hanoi #HoChiMinh #Mekong #Inondations #Photographie #PhotoSeries #Voyage #Memoire #Octobre2025 #Lanternes #StreetPhotography #RiverFlows
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2 months ago
⛄️ GET TO KNOW US 005 THAI Cet hiver les membres de Chimi partagent leurs tracks préf pour vous tenir au chaud et mieux connaître le groupe (surprise à la fin des post ♨️) ❄️ Locust - No-One In The World Cette chanson donne l’impression de flotter. Les nappes de synthétiseurs aériennes et l’utilisation de la trompette ajoute un sentiment de mélancolie et de rêves avec l’intervention de la batterie jungle. Cette irréalité provoqué par l’ambiance trip hop me rappelle bandes originales de David Lynch, surtout à badalamenti et Julee Cruise. Il y a aussi quelque chose le dernier album MBV de My Bloody Valentine, en plus intime et fragile. C’est une chanson qui parle d’amour absolu sans en faire trop, enveloppante et mélancolique, et qui laisse une impression de calme en incluant un sample de Karen Carpenter sur le morceau Hurting each other. ❄️ Labbi Siffre - Cyrine Laughing Loving Lying J’ai récemment découvert, il y a quelques mois, un live de Labi Siffre, notamment le single My Song, proche du tube de B. J. Thomas Raindrops Keep Fallin’ on My Head. J’ai été captivé par sa façon de jouer de la guitare, et ses textes poétiques. Cette chanson m’a rappelé Arthur Lee de Love et Rodriguez. Elle évoque l’idée d’essayer de persévérer malgré les expériences douloureuses et les deuils que l’on traverse. Un thème universel, exprimé avec peu de mots. Une sorte de résilience douce, lucide, qui résulte d’un cheminement intérieur. ❄️ Ilous & Decuyper - L’Élu Ilous est un artiste originaire de Joinville-le-Pont. Nous avions évoqué son travail avec Gaëtan Nonchalant après avoir parlé de ses influences, notamment des artistes francophones tels que Véronique Sanson, Pierre Vassiliu et Louis Chedid. J’ai découvert son projet solo, et cet album réalisé avec Decuyper, un disque de rock folk psychédélique et mélancolique, où l’on sent l’influence anglo saxonne des Who, Led Zeppelin et The Pretty Things. Surprise ! 🤘 Thai en photo avec les membres de Carpet Sellers et Phil May. Pour l’anecdote, le mythique chanteur des Pretty Things a flashé sur sa veste très « Swing-In-London 60’s » lorsqu’il a fait leur 1ère partie au Trabendo !
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4 months ago
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5 months ago