En ce 1er mai, journée dédiée au travail et à celles et ceux qui le façonnent avec exigence et passion, nous célébrons bien plus qu’un simple vestiaire : nous honorons un savoir-faire, un héritage.
Notre nouvelle capsule KITA est née d’un ailleurs profondément ancré ici — au cœur de la Côte d’Ivoire, dans les terres Baoulé, entre Tiebissou et Yamoussoukro
où le pagne tissé artisanalement raconte depuis toujours des histoires de transmission, de symboles et de mémoire.
À l’image du tweed dans certaines grandes maisons européennes, le Kita ivoirien incarne pour nous une matière d’exception : vivante, structurée, intemporelle.
Longtemps enfermé dans une lecture purement traditionnelle, il s’impose aujourd’hui comme une évidence dans un vestiaire contemporain, capable de traverser les époques et de dialoguer avec le présent. Au delà de nos frontières
Avec KITA, nous avons voulu lui offrir une nouvelle respiration : des silhouettes corporate, pensées pour accompagner le quotidien, entre élégance et identité, adaptées à nos saisons, à nos climats, à nos réalités.
Chaque pièce est une passerelle.Entre passé et futur.Entre savoir-faire et innovation.Entre héritage et modernité.
C’est une manière pour nous de réaffirmer ce qui fonde l’ADN de la maison : valoriser nos codes, nos couleurs, nos motifs, leurs significations sacrées… et les inscrire durablement dans le monde d’aujourd’hui, pour mieux les transmettre demain.
KITA, plus qu’une capsule : une célébration du savoir-faire ivoirien.
Créer une marque premium africaine capable de parler au monde entier : c’est le pari de Zak @zak_kone_ .
Entre héritage sénoufo, minimalisme et ambition internationale, le fondateur de @pelebe  nous ouvre les portes de son univers.
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Il y a des pièces qui dépassent la mode.
Des silhouettes qui racontent une culture, une histoire, une manière d’être au monde.
Comme la Française a son tailleur Chanel, la Japonaise son kimono, la Marocaine son caftan…
La femme ivoirienne, elle, a son ensemble maxi.
Plus qu’un vêtement, c’est une signature.
Une allure. Une posture. Une mémoire.
L’ensemble maxi incarne une élégance profondément enracinée
une élégance ancestrale, transmise, presque instinctive. Celle qui ne cherche pas à en faire trop, mais qui impose naturellement le respect et la présence.
C’est une manière d’occuper l’espace avec dignité.
De dire qui l’on est, sans avoir à parler.
Mais aujourd’hui, quelque chose évolue.
Les nouvelles générations ne se contentent plus de le porter…
Elles le réinterprètent.
Elles le modernisent, le déconstruisent, le stylisent.
Elles le déplacent des cérémonies vers le quotidien, du traditionnel vers le contemporain, sans jamais en perdre l’essence.
Ce n’est plus seulement un héritage.
C’est une revendication.
Celle d’une identité ivoirienne fière, élégante et en mouvement.
Une identité qui ne s’oppose pas au monde, mais qui dialogue avec lui.
L’ensemble maxi n’est pas figé.
Il vit, il évolue, il traverse les générations.
Et c’est précisément pour cela qu’il est indispensable au vestiaire de la femme ivoirienne.
😘😘 @gabrielle__lemaire
Le lundi 13 avril 2026, à Abidjan, la maison PELEBE a eu l’honneur de participer au Défilé de l’Innovation du MASA 2026, un moment fort marqué par la présence de hautes personnalités du gouvernement, dont Mme Dominique Ouattara, Première Dame de Côte d’Ivoire. Et de professionnels internationaux.
Ce défilé a été bien plus qu’une vitrine : il a été l’expression concrète de notre engagement envers l’artisanat africain. À travers cette présentation, nous avons mis en lumière le savoir-faire exceptionnel des artisans avec lesquels nous collaborons depuis 2022 — les tisserands deTiebissou et de Waraniere, les peintres de toile Senoufo de Korhogo, ainsi que des artisans de Bogolan venus du Mali.
Au cœur de cette démarche, une volonté claire : valoriser l’artisanat local ivoirien et africain dans toute sa richesse, tout en contribuant à l’amélioration des conditions de travail de ces hommes et femmes de talent. Il s’agit aussi pour nous de repenser la création, en intégrant ces savoir-faire dans nos collections, afin de les rendre accessibles à une clientèle sensible à l’authenticité du made in Africa.
Voir aujourd’hui le MASA s’ouvrir à la mode comme levier de promotion de l’artisanat est un signal fort. Cela témoigne d’une reconnaissance grandissante de notre industrie sur la scène internationale, et marque sans doute le début d’une nouvelle étape : celle d’une mode africaine encore plus affirmée, ambitieuse et tournée vers l’avenir.
Une silhouette, un motif, des empreintes qui traversent le temps, sans jamais perdre de leurs forces
Ce tailleur, composé d’une veste zippée structurée et d’une jupe esprit années 80 subtilement fendue sur le côté, a été réalisé en wax signée Vlisco pour la créatrice de contenu @officialnad_ .
Ici, le wax ne se contente pas d’exister — il évolue. Il dialogue avec les époques, s’adapte aux attitudes, épouse les identités. Longtemps perçu comme traditionnel, il s’impose aujourd’hui avec évidence dans des univers résolument contemporains, porté par une nouvelle génération de femmes qui redéfinissent les codes.
Nadiani incarne cette transition avec justesse : une féminité assumée, ancrée dans ses racines, mais tournée vers l’avant. À travers cette tenue, elle affirme qu’il est possible d’être culturelle sans être figée, élégante sans être classique, moderne sans renier son héritage.
Le wax, à travers Vlisco, traverse les générations.
Mais plus encore, ce sont les générations qui le réinventent.
Et dans cette rencontre entre héritage et modernité naît une allure : audacieuse, sophistiquée, et profondément actuelle.
Le Caftan d’Abidjan Abidjan est une réinterprétation audacieuse du caftan de Bamako.
Il en respecte la coupe originelle et l’esprit, tout en en amplifiant les codes pour en proposer une vision plus spectaculaire.
La lavallière s’y déploie dans une version maxi, presque théâtrale.
Le jupon, quant à lui, se compose non pas de deux, mais de trois grands volants qui donnent au vêtement un mouvement ample et majestueux.
Avec le Caftan Abidjan, ce boubou la maison PELEBE exprime une volonté claire :
sublimer les vêtements de notre héritage culturel, les sophistiquer, et les inscrire dans une esthétique contemporaine.
Pendant les périodes sacrées du Ramadan et du Carême, où l’on recherche davantage de pudeur, PELEBE propose une autre lecture de cette élégance : une pudeur assumée, mais toujours habitée par la présence, la beauté et le glamour.
Le Caftan Abidjan devient ainsi une réponse moderne et audacieuse à ce que peut être le caftan ou boubou aujourd’hui :
un vêtement profondément ancré dans la tradition, mais résolument tourné vers le style et la modernité.
Disponible à la boutique @yare_atnoom
LE BOALERO de PELEBE à @couleurconcept
À mi-chemin entre le boléro et le boa, le Boalero est une pièce hybride, audacieuse et libre.
Il ne se contente pas d'habiller.
Il transforme.
Conçu comme un top multi-revers, il joue avec les volumes et les lignes.
Ses pans se croisent, se superposent, s'enroulent ou se déploient selon l'envie.
Une pièce, plusieurs attitudes.
Porté structuré sur les épaules, il rappelle l'élégance architecturale d'un boléro.
Porté enroulé, fluide, presque sensuel, il évoque le mouvement caressant d'un boa.
Le Boalero est modulable.
Il peut se nouer à l'avant, se croiser dans le dos, se draper sur une épaule, se transformer en top asymétrique ou en pièce spectaculaire sur une robe minimaliste.
C'est une déclaration de style.
Une pièce caméléon.
Une signature de caractère.
Nous accueillons la nouvelle collection Pelebe ✨ Des tenues toujours aussi élégantes, toujours aussi colorées…Pensées pour celles qui aiment se démarquer avec douceur et assurance. Laquelle sera la vôtre ? 🌸
We’re welcoming the new Pelebe collection ✨Outfits that are just as elegant, just as colorful… Designed for those who love to stand out with softness and confidence. Which one will be yours? 🌸
📍 COCODY DANGA, Rue B28, près de l’Institut Cœur de Grace
📍
📧 [email protected]
📞 +225 07 08 584 848
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GABRIELLE
Cette robe 2026 se veut iconique.
Elle s’affirme, se renouvelle, et consolide ce qui est désormais une évidence
le grand jupon vaporeux est devenu une signature incontestable PLB.
Ample, aérien, presque vivant, il accompagne chacun des pas avec une majesté maîtrisée.
Il ne suit pas le mouvement, il le crée.
Il ne flotte pas seulement
il affirme une présence.
Ce jupon, généreux et théâtral, incarne la liberté du corps et la noblesse du geste.
Mais cette année, le dialogue se fait plus audacieux au niveau du buste.
Deux larges rubans structurent la silhouette.
Ils s’enroulent, se croisent et se nouent à la taille dans un mouvement volontairement sculptural.
Un geste qui n’a rien d’anodin.
Avant les boutons.
Avant les fermetures éclair.
Il y avait le noué.
Il y avait le drapé.
Il y avait l’étoffe que l’on enroulait autour du corps.
Ce mouvement ancestral; profondément africain ; devient ici architecture contemporaine.
Les rubans marquent la taille, redessinent la silhouette, suggèrent presque une taille de guêpe, tout en conservant la fluidité originelle du vêtement.
Le buste se fait plus sensuel, oui.
Plus assumé.
Mais jamais provocant.
Il ne dénude pas.
Il révèle.
Avec précision.
Avec équilibre.
Avec chic.
La féminité est poussée à son apogée, sans jamais sacrifier la pudeur.
C’est une sensualité maîtrisée.
Une élégance consciente.
Une force douce.
La femme PLB ne cherche plus à impressionner.
Elle impose sa grâce par le mouvement, par la mémoire du geste, par l’héritage qu’elle porte… et réinvente.
l’art du contraste assumé.
Un bandeau fuchsia, éclatant, audacieux, résolument féminin.
Une couleur qui affirme, qui rayonne, qui ne demande pas la permission.
Face à lui, la grande jupe vert d’eau apaise, rafraîchit, invite à l’évasion.
Elle évoque la nature, la lumière, le souffle d’une brise libre.
Ensemble, ces deux teintes que tout semble opposer se répondent, s’équilibrent, se subliment.
Le fuchsia électrise, le vert d’eau adoucit.
L’un capte le regard, l’autre prolonge le mouvement.
Dépareillé mais parfaitement accordé, le bandeau DAN révèle toute la versatilité de la silhouette :
oser le mélange, jouer le contraste, composer une mosaïque de couleurs qui vibrent à l’unisson.
Une allure pétillante, libre, contemporaine.
La femme PELEBE ne choisit pas entre force et douceur —
elle incarne les deux, avec évidence.
La silhouette se déploie comme une apparition.
Le haut bandeau DAN, noué avec précision, révèle la peau avec subtilité. Il dessine le buste, accompagne la poitrine et libère les épaules dans un jeu d’équilibre entre audace et retenue. Son effet est résolument sensuel, presque volage, mais toujours tenu par l’élégance : un charme assumé, jamais provocant, une féminité consciente de sa puissance.
En contrepoint, la grande jupe déclinaison, héritière des robes iconiques de la Maison — Dalada, Keiwa — s’impose par son ampleur spectaculaire. Elle capte l’air, amplifie le mouvement et ancre la silhouette dans une majesté presque cérémonielle. Chaque pli devient un battement, chaque envol un geste chorégraphique. La jupe ne suit pas le corps : elle l’accompagne, le magnifie, lui donne une présence souveraine.
Ainsi vêtue, la femme PELEBE n’est plus simplement une apparition qui arrête le temps sur son passage.
Elle le dépasse.
Elle le survole.
Elle le plie à sa volonté.
Telle une déesse en pleine ascension, elle transforme le mouvement en langage, la sensualité en élégance, et la liberté en signature.
Cette silhouette est composée d’un haut Dan, pensé comme un clin d’œil délicat à la robe Dan de 2018, réinterprétée avec maturité et liberté. Le buste, croisé et aérien, dialogue avec le corps dans un mouvement fluide, laissant la matière accompagner le geste plutôt que le contraindre.
La tenue s’ancre dans l’histoire de la région Dan, à l’ouest de la Côte d’Ivoire, où de jeunes danseuses, guidées par un maître, sont projetées dans les airs avec une agilité saisissante. Ce rituel de danse, fait d’élan, de confiance et d’abandon, inspire ici la construction du vêtement : une célébration du mouvement suspendu, de la grâce en apesanteur.
La grande jupe, ample et généreuse, est réalisée dans notre classique voile de coton, matière légère et vivante, qui capte l’air et amplifie chaque déplacement. Elle évoque ces envolées spectaculaires, ces instants où le corps semble défier la gravité, porté par la tradition et l’énergie collective.
La couleur verte, mêlée à un décor résolument naturel, incarne l’espoir, la renaissance et la promesse. Elle dialogue avec la végétation, se fond dans le paysage, et affirme une vision : celle d’un futur ancré dans les racines mais tourné vers l’élévation.
Une silhouette pensée comme un envol, une ode au mouvement, à la mémoire et à la liberté —
une déclaration pour 2026.