La destruction du monastère et de l’école des Sœurs du Saint-Sauveur à Yaroun, au sud du Liban, engage directement la responsabilité du gouvernement israélien.
Il ne s’agit pas d’un simple « dommage collatéral », ni d’un fait que l’on pourrait banaliser au nom d’une prétendue « zone tampon ». Lorsqu’un lieu religieux, une école et un espace de vie civile sont détruits, ce sont des biens protégés, une mémoire collective, des droits fondamentaux et la présence même d’une communauté qui sont visés.
Cette destruction s’inscrit dans un climat de haine de plus en plus inquiétant, dont l’agression d’une religieuse française à Jérusalem constitue un autre signe grave. Ce climat ne peut être minimisé. Il révèle une dégradation profonde du respect dû aux personnes consacrées, aux lieux de culte, aux institutions éducatives et aux communautés religieuses enracinées dans cette région depuis des siècles.
Le droit international humanitaire impose la distinction entre objectifs militaires et biens civils. Il protège les lieux de culte, les établissements scolaires, le patrimoine culturel et les espaces indispensables à la vie des populations. Leur destruction ne peut être justifiée que dans des conditions extrêmement strictes, et certainement pas par une logique d’occupation, de déplacement forcé ou de création unilatérale d’une zone de fait.
La guerre menée contre le Hezbollah ne doit en aucun cas se transformer en action punitive contre les populations civiles du sud du Liban. La lutte contre une organisation armée ne saurait justifier la destruction d’écoles, de monastères, de lieux religieux, d’habitations ou d’infrastructures civiles. Les principes de distinction et de proportionnalité interdisent précisément que les civils paient le prix d’une stratégie militaire ou politique.
Le gouvernement israélien doit rendre des comptes. Cette destruction appelle une condamnation claire, une enquête internationale indépendante et l’établissement des responsabilités. Le droit international n’est pas une option que les États peuvent invoquer ou ignorer selon leurs intérêts stratégiques.
La destruction de la cathédrale arménienne Sainte‑Mère‑de‑Dieu de Stepanakert n’est pas un simple acte de vandalisme : c’est une nouvelle étape dans une entreprise méthodique d’effacement de la présence chrétienne multimillénaire au Karabakh.
Après le nettoyage éthique, les églises rasées, les cimetières détruits, les croix brisées et les monuments historiques nivelés, le régime d’Ilham Aliev, tyran de Bakou, poursuit son projet d’éradication symbolique d’un peuple par l’anéantissement de sa mémoire, de sa foi et de sa culture. Détruire les pierres, c’est tenter de faire disparaître ceux qui les ont bâties, priées, honorées pendant des siècles.
Ces destructions délibérées ne sont pas seulement moralement révoltantes : elles constituent un crime au regard du droit international. Le patrimoine religieux et culturel bénéficie d’une protection spécifique dans de nombreuses conventions internationales, et sa destruction systématique, lorsqu’elle s’inscrit dans une politique de persécution, peut relever de la compétence de la Cour pénale internationale en tant que crime de guerre et, potentiellement, élément d’un crime contre l’humanité.
Face à cette stratégie de « nettoyage culturel », le silence serait une forme de complicité. Il appartient aux États, aux organisations internationales, aux Églises et à la société civile de dénoncer sans ambiguïté ces actes, d’exiger des enquêtes indépendantes, de documenter chaque destruction et de travailler à la mise en cause pénale de leurs auteurs.
On ne peut pas laisser un pouvoir autoritaire réécrire la carte du Caucase au bulldozer, en effaçant jusqu’aux églises, aux pierres tombales et aux croix qui témoignent de la présence chrétienne arménienne au Karabakh depuis des siècles. Défendre ces monuments, c’est défendre la dignité d’un peuple et le droit de chaque communauté à sa mémoire, à sa foi et à son histoire.
#scandaleperiscolaire
Incompréhensible #EmmanuelGrégoire. Vos annonces passent à côté de l’essentiel et ne régleront rien.
Pourquoi refuser d’activer des leviers juridiques pourtant simples et déjà prévus par la loi? Pourquoi ne pas instaurer un contrôle systématique de l’honorabilité de vos agents et contractuels, notamment via le bulletin n°2 du casier judiciaire et le FIJAISV, le Fichier judiciaire automatisé des auteurs d'infractions sexuelles ou violentes?
La règle est claire : toute personne, titulaire, contractuelle, vacataire ou bénévole, en contact régulier avec des mineurs doit faire l’objet d’un contrôle d’antécédents judiciaires, au moyen d’une attestation d’honorabilité.
Depuis le 1er octobre 2025, ce dispositif est généralisé dans les secteurs de la protection de l’enfance et de l’accueil du jeune enfant. Il s’impose également aux collectivités pour l’ensemble des agents intervenant auprès d’enfants: crèches, périscolaire, centres de loisirs.
Dès lors, la responsabilité de la commune est pleinement engagée mais également la vôtre peut être appelée.
Vous devez exiger cette attestation avant toute prise de fonction, en contrôler la validité et en assurer le renouvellement régulier.
Ne pas le faire, c’est prendre un risque assumé.
En cas de manquement, absence d’attestation ou incompatibilité judiciaire, les outils existent : refus de recrutement, suspension, procédure disciplinaire. Encore faut-il avoir la volonté de les utiliser.
Les personnels concernés sont nombreux: cantines, garderies, études surveillées, animation périscolaire, accueils de loisirs, sorties scolaires. Partout où des mineurs sont présents, l’exigence doit être la même.
Il ne s’agit pas d’ajouter une contrainte administrative de plus, mais de garantir la sécurité des enfants. La collectivité peut et doit intégrer ces obligations dans ses procédures, ses contrats et son suivi.
À condition, bien sûr, de cibler strictement les personnels concernés, dans le respect du principe de proportionnalité et de la protection des données. Mais cet impératif ne saurait servir de prétexte à l’i
Afin de marquer l’indéfectible soutien de la Région @iledefrance@vpecresse au mouvement sportif à l’aune des JO et dans la perspective de cette nouvelle olympiade, a été organisée la 4ème édition des Victoires Sportives de l’Île-de-France afin de récompenser les personnalités sportives de l’année 2024-2025. 📸 Retour en images sur cette cérémonie animée magistralement par @francepierron :
👏le trophée de la Parasportive Espoir de l’année a été remis par Christine ARRON, médaillée olympique 2004, à Lucile RAZET (para athlétisme)
👏le trophée du Parasportif Espoir de l’année a été remis par Gévrise ÉMANE, médaillée olympique 2012, à Thomas TACHDJIAN (para escrime)
👏le trophée de la Sportive Espoir de l’année est remis par Jacky AVRIL, Directeur du CREPS Île-de-France, à Kassandra PIVIDORI (aviron)
👏le trophée du Sportif Espoir de l’année est remis par Estelle MOSSELY, médaillée olympique 2016, à Anis AHOUE (savate)
👏le trophée de l’arbitre, juge, juge-arbitre, officiel de l’année est remis par Thierry SAMMUT, Président de la Ligue IDF de Triathlon, à Sophie CHABUT ( triathlon);
👏le trophée du Bénévole de l’année est remis par Ryad SALLEM, Président de la Commission Parasport du #crosif et mon collègue Geoffrey Carvalhino à Gérard LEVY (escrime)
👏le trophée du Club de l’année a été remis par Lenaïg Corson, Grande Ambassadrice du sport de la Région IDF et mon collègue Jean-Roger Davin, maire de Croissy-sur-Seine, au club Les Mariannes du Levallois Paris Saint-Cloud, arrivé exaequo avec #EPSILON dont le prix a été remis par Hakim AREZKI, double médaillé olympique 2024 et mon collègue Patrick Yvars.
👏le trophée de la Parasportive de l’année a été remis par Evelyne CIRIEGY, Présidente du #crosif à Djelika DIALLO, médaillée paralympique 2024
👏le trophée du Sportif de l’année a été remis par Laurent QUESSON, Président du CS Clichy 92 Natation à Maxime GROUSSET, médaillé olympique 2024
👏le trophée du Parasportif de l’année a été remis par Kylian PORTAL, médaillé paralympique 2024, à Alex PORTAL, médaillé paralympique 2024.
👏💪Et enfin, le trophée de la Sportive de l’année a été remis par mes soins à Sarah-Léonie CYSIQUE, double médaillée olympique 2024.
C'est avec une profonde émotion que j'apprends la disparition du dernier des dissidents guadeloupéens, Edmond Sainsily, à 103 ans.
C’est une voix de la liberté qui s’éteint, un visage de cette génération de dissidents antillais qui ont tout quitté, tout risqué, pour répondre à l’appel du général de Gaulle et rejoindre la France combattante.
Né le 7 avril 1923, il s’engage volontairement dès le 23 mars 1943 depuis la Dominique, prend la mer dans la clandestinité, puis sert sur plusieurs fronts, de la poche de Royan à Madagascar, où son courage hors du commun lui vaut la croix de guerre, de nombreuses décorations et la Légion d’honneur.
En saluant sa mémoire, nous nous inclinons devant un homme qui incarne ces milliers de volontaires partis de la Guadeloupe, de la Martinique, de la Guyane, mais aussi de La Réunion, de la Nouvelle‑Calédonie, de la Polynésie et de l’ensemble de nos outre‑mer, pour aller se battre, souvent au péril de leur vie, afin que la France reste fidèle à son idéal.
Les dissidents antillais occupent une place à part dans notre histoire: très jeunes pour la plupart, ils quittent de nuit leurs îles, sur de frêles embarcations, pour gagner les territoires britanniques voisins, choisir la liberté contre la soumission et mener, loin de l’occupation, une "résistance extérieure" longtemps laissée dans l’ombre du récit national.
Quand j’étais délégué interministériel pour l’égalité des chances des Français d’outre‑mer, sous la présidence de Nicolas Sarkozy, je n’ai cessé de me battre pour que ces héros de la dissidence et des outre‑mer trouvent enfin leur place dans la mémoire de la Nation, à la hauteur de leur sacrifice.
Alors que s’éteignent les derniers témoins de cette épopée, notre devoir est de porter leur histoire, de transmettre leur courage, leur sens de l’honneur et leur amour exigeant de la France aux nouvelles générations.
À ses proches, à tous les anciens combattants et à la Guadeloupe, aux Antilles, à la Guyane et à l’ensemble de nos outre‑mer, j’adresse un hommage ému, un respect infini et une gratitude profonde pour ce parcours de vie qui, à lui seul, honore la République.
Après des bombardements d’une brutalité sans précédent, qui ont ravagé le Liban mercredi et fait des centaines de morts, c’est la survie même d’un État fragilisé qu’Israël pousse au bord du gouffre.
Qualifier ces frappes de « légitime défense » revient à travestir les faits et à confondre sécurité nationale et punition collective. Sous couvert de stratégie, la dissuasion se mue en destruction, et la défense en déstabilisation.
La responsabilité du Hezbollah, dont l'agenda est iranien, est majeure. En transformant le territoire libanais en profondeur stratégique, en installant ses positions au cœur des zones civiles, le mouvement confisque la souveraineté nationale et détourne le destin du pays à son profit.
Le Liban est pris au piège entre deux logiques aveugles : la puissance qui écrase et la milice qui instrumentalise. Il n’est plus acteur, mais champ de bataille.
Mais ni paix durable pour Israël, ni stabilité régionale ne naîtront d’un pays exsangue. Seul un cessez-le-feu immédiat et la restauration pleine de la souveraineté libanaise peuvent enrayer cette dérive.
Laisser ce conflit s’enfoncer, c’est signer la disparition du Liban et acter sa réduction au rôle de théâtre d’opérations des puissances et des milices.
Jadis centre du dialogue méditerranéen, le Liban glisse vers le statut de champ de confrontation. La stabilité du Levant, et au-delà la crédibilité du droit international, se jouent désormais dans la capacité à sauver un pays menacé d’effacement.
#Poissy a besoin de @karlolive !
Son dynamisme et sa vision sont les moteurs d'un projet solide et concret auquel je suis fier de contribuer ! 🤝
Avec @vpecresse , nous avons fait notre priorité du maintien de #Stellantis à Poissy.
C’est un enjeu industriel et humain fondamental, et nous ne lâcherons rien pour préserver nos emplois et notre industrie locale !
#POISSY #KO2026
Un immense bravo à nos équipes et nos bénévoles qui font preuve d'une énergie et d’un engagement incroyable durant cette campagne ! 🚀
Défendre les Outre-mer et les Chrétiens d’Orient, c’est mon ADN. @karlolive m’a toujours accompagné dans ces causes. C’est la marque des grands élus : des convictions et des actes 💪
Depuis 10 ans, je suis Vice-président de la Région auprès de @vpecresse , cela m’a permis de financer plus 3 284 équipements et de rencontrer des centaines d'élus.
Je peux vous le dire : Karl est un élu d’exception ! 🙌
#KO2026 #POISSY
Un maire, c’est un homme à l’écoute, proche des réalités du terrain.
Si j'ai choisi de rejoindre @karlolive , c'est parce qu'il est un homme de valeur et de convictions, animé par un projet ambitieux et concret pour Poissy.
Ensemble, nous portons une vision d'avenir pour notre ville ! 🚀
Quant à ceux qui m'attaquent en prétendant que je ne suis pas d'ici : sachez que cela fait 40 ans que je vis en Île-de-France, 40 ans que je connais le terrain. 💪
#KO2026 #POISSY
Dimanche 1er mars, fidèle à un rendez-vous que je ne manque presque jamais depuis une quinzaine d’années, j’étais présent au grand défilé du Nouvel An lunaire dans le 13ᵉ arrondissement de Paris représentant @vpecresse .
Au-delà de la fête, c’est un moment fort de notre Nation.
Je veux saluer le rôle des associations de Français d’origine asiatique qui, par leur travail, leur engagement et leur réussite, contribuent à la construction de la France.
Ils aiment la France, respectent leur pays d’accueil et lui témoignent leur reconnaissance, illustrant ce que signifie être pleinement Français aujourd’hui: s’approprier l’histoire et les valeurs de la République, sans renoncer à ses racines, à sa culture et à ses valeurs d’origine.
Heureux d’avoir accueilli ce soir, à la Région @iledefrance , au nom de @vpecresse , les Français d'origine asiatique venues célébrer le Nouvel An lunaire à l'initiative de l'ARFOI.
Depuis 2017, nous construisons avec elles une relation de confiance, nourrie par l’amour et le respect qu’elles portent à la France, à ses valeurs républicaines et à ses traditions.
Elles montrent qu’on peut pleinement aimer la France tout en faisant vivre ses propres racines, en transmettant leurs coutumes à leurs enfants et en honorant les anciens, piliers de la mémoire et du lien entre les générations.
Cette soirée à l’Hôtel de Région, rythmée par les danses de lions et de dragons, les danses khmères et chinoises, illustre ce que doit être l’Île-de-France : une terre de fraternité, de fierté française et de respect mutuel entre toutes les cultures.
J’ai eu le plaisir d’organiser une exceptionnelle séquence 100% sport pour mettre en lumière le programme de @KARLOLIVE , un programme qui place le sport, l’insertion et la jeunesse au cœur de notre pacte républicain et qui fera figure de référence.
À nos côtés, mes amis, des champions et championnes d’exception – @marijoperec , @EstelleMossely , @ciryl_gane , @gentilpascal1 , @PhilippeCandeloro , @fernandlopez , @RyadhSallem , @CyrilBenzaquen , @KamelChouaref – ainsi que deux présidents emblématiques du football francilien, Pierre Ferracci pour le @ParisFC et Alexandre @almulliez pour le @FCVersailles78 , réunis pour partager leur expérience, leur exigence et leur vision d’un sport qui change des vies.
Fier d’avoir pu rassembler ces immenses champions, ces dirigeants engagés et tant d’acteurs du sport local autour de cette ambition, et déterminé, avec Karl, à continuer de faire du sport une grande cause de notre vie collective, un formidable levier d’émancipation, de cohésion et d’espoir pour notre jeunesse.