Je prends toujours mes bonnes résolutions en fin d’année, ce qui m’évite de culpabiliser trop longtemps. Donc désormais :
- Lorsque je présenterai un pressé de cochon salé (ici : jarret, pied, oreille) je le couperai par le milieu comme les milliers de pâtés en croûte et de bûches assénés ces derniers temps (ou ad nauseam, la façon d’ouvrir les huîtres ou les saint-Jacques, en coupant bien le « nerf » 🤣)
- Je commencerai mon post par « POV », car rien ne vaut une caméra subjective, genre POV con
- Je ne réaliserai plus ce plat sophistiqué sans y ajouter du noir, quenelles de caviar ou mandolinage de truffe
- Je ferai autant attention aux saisons que Le Monde, qui envoie dans sa dernière NL une recette de chakchouka, des fois que ce soit la saison des tomates et poivrons d’hiver
- Je ne publierai plus de photo de plat sans préciser que je me source chez un petit (minuscule même) producteur du quartier, qui a une démarche durable, en harmonie avec la nature bio ; et que par ailleurs, aucun cochon n’a souffert durant la préparation.
Salade verte, pomme de terre à l’eau, champignons de Paris pelés crus, oeufs, maatjes, echalote, persil, aneth + vinaigrette a la moutarde douce finlandaise, vinaigre de cidre et huile lambda. Merci pour les maatjes @sylca92 et @mathildecad