On est de suite happé par le talent et la fluidité de l’écriture de Zweig -what a goat- pour conter cette histoire extra-ordinaire. Ça s’avale avec gourmandise comme un cookie à l’heure du goûter.
« Une pleine minute de béatitude ! N’est-ce pas assez pour toute une vie d’homme? » - ps : les écrivains russes c’est quand même des grosses drama queen.
Un récit bouleversant d’honnêteté qui montre toute la complexité de la psychologie d’une victime. Et un témoignage que l’on espère être un exemple pour délier la parole.
Souvent malsain mais profondément libre, drôle et désabusé. Fucking anar’ !
« Y a pas plus facile que la danse moderne. Suffit de balancer les bras et les jambes en tous sens, de garder la tête droite ou de la faire tourner comme un malade, et tout le monde vous trouve formidable. Ce que les gens peuvent être cons. Je dansais tout en me faisant du mouron pour ma machine à écrire.«