Voici, enfin, mon premier album « Pour ne pas mourir en hiver » 🥹
Il est à vous maintenant.
J’ai l’impression de vous donner une partie de moi. Gardez-la au chaud jusqu’à ce que l’été arrive.
Pour ne pas mourir en hiver peint un tableau saisissant du passage inévitable de l’été à l’hiver. Ancré au cœur de la vie de ceux qui habitent le territoire québécois, ce changement de saison se déverse dans toutes les facettes de notre existence : l’amour, l’amitié, la mort et nos rêves.
C’est la lutte d’une âme pour préserver sa lueur. Entre les fragments d’anecdotes et les proses déchaînées, les chansons tarissent les cœurs en peine et enflamment l’échine de ceux qui la porte courbée.
Je n’aurais jamais été capable de réaliser ce projet sans ces quatre humains extraordinaires :
@toropale (Texte), tu es là depuis le début, et j’ai tellement de plaisir à écrire des chansons avec toi. Ce premier album est autant le tien que le mien, c’est notre bébé, et j’espère que tu en voudras d’autres parce que j’ai le « Daddy Fever »
@doumplante , qui a réalisé l’album. Merci d’avoir vu en mes « vieilles maquettes guitare voix » de grandes chansons. Tu es un exemple de discipline, de rigueur et de créativité, tu es un modèle pour moi et je me sens chanceux de t’avoir maintenant comme ami.
@such_a_julyan , le fantôme aux mille mélodies. Je pense qu’on s’est vu un total de 3 heures en 2 ans. Tu as quand même réussi à co-composer la grande majorité des chansons de l’album. Merci d’avoir répondu à mes messages vocaux pas clairs et d’avoir trouvé des pré-refrains pour mes chansons en deux minutes. Tu es un génie.
@lohpaq , ma gérante. J’aurais un million de choses à dire tellement je suis reconnaissant de t’avoir dans ma vie. C’est fou le chemin que j’ai parcouru depuis qu’on travaille ensemble. Merci de croire en moi, chaque jour, chaque heure, chaque minute. Je ne sais pas ce que je ferais sans toi.
Et finalement, merci à vous, qui écoutez ma musique. J’espère que l’album vous plaira.