COUPABLE OU INNOCENT ? Qui dit la vérité... 👨🏼⚖️ Découvrez la bande-annonce de mon film UNE NUIT PARTICULIÈRE.
📺 Prochainement sur #France2 !
👉🏻 Inquiet par le comportement étrange de leur enfant depuis son retour de classe de neige, un couple de parents souhaite rencontrer Daniel, son professeur.
Faire du cinéma est ma raison de me lever chaque matin mais pouvoir le partager avec vous je crois que c’est encore mieux... Alors j’espère que ces images vous donneront envie de le découvrir.
Musique originale : @florencecaillon Une Coproduction : @lesfilmsm@moodfilmsproduction Distribution/Ventes : @manifest_pictures@courtmetrageftv@unifrance #UneNuitParticuliere #APeculiarNight #france2 #courtmétrage #unifrance #EnzoMartinez #AgnesSoral #PierreHancisse #MarieKauffmann #OlmoHidalgo #joelpommerat
Mon film UNE NUIT PARTICULIÈRE est sélectionné en compétition officielle au @fiffnamur pour y faire sa première mondiale. Direction la Belgique, ça sera la première fois pour moi et j’en suis joie ! 🇧🇪
C’est aussi l’occasion de vous annoncer que vous pourrez découvrir mon court-métrage PROCHAINEMENT À LA TÉLÉ SUR FRANCE 2 ! 📺
@france2@courtmetrageftv
Je vous annonce très vite d’autres villes... J’ai déjà hâte de partager tout ça avec vous ! ❤️
🍿Pour les parisiens : AVANT-PREMIÈRE ce jeudi 21 septembre à 19h30 au Majestic Bastille. En présence de l’équipe du film.
BANDE-ANNONCE À VENIR…
SYNOPSIS :
Inquiets par le comportement étrange de leur enfant depuis son retour de classe de neige, un couple de parents souhaite rencontrer Daniel, son professeur.
Une coproduction : @moodfilmsproduction et @lesfilmsm
Distribution/ventes : @manifest_france
#unenuitparticuliere
Merci à la marque Noblessa de m’avoir confié la réalisation de leur nouvelle campagne publicitaire pour la télévision. En diffusion sur TF1, France TV..
C’est, sans aucun doute, mon premier grand coup de cœur de 2025. Inspiré d’une histoire vraie, I’m Still Here, réalisé par Walter Salles, raconte l’histoire bouleversante de la famille Paiva. Au cœur du film, Fernanda Torres (qui vient d’être nommée aux oscars pour ce rôle) livre une interprétation absolument dinguissime, incarnant la dualité d’une mère qui lutte pour préserver sa famille et d’une femme confrontée à sa propre résilience dans un monde qui vacille.
Le film suit la famille Paiva, unie et heureuse, jusqu’à l’arrestation brutale de Rubens, le père, dans une ville dominée par la dictature militaire brésilienne des années 70. Mais Walter Salles dépasse le simple contexte politique pour livrer un portrait intime d’une famille brisée, où l’absence du père bouleverse émotions, liens familiaux et équilibre économique. Sans jamais tomber dans le misérabilisme, le film capte avec finesse la résilience et la nécessité de se réinventer face à l’inacceptable.
Ce film, dans sa manière de raconter les épreuves que traverse cette famille, m’a renvoyé à une étape personnelle de ma vie. Il ne s’agit pas seulement du moment où l’on perd son insouciance, mais de cette prise de conscience universelle : tout tend à disparaître. Et tout disparaîtra. Et c’est peut-être l’acceptation de cette vérité à la fois évidente et vertigineuse que réside, peut-être, le véritable passage à l’âge adulte.. Walter Salles explore notre rapport à la mémoire : ces fragments de vie qu’on tente de préserver, malgré le temps qui les altères, les transforme ou les efface. Certaines traces résistent gravés dans des images, des sons ou des odeurs. Mais qu’est-ce qui survit vraiment, quand tout semble voué à disparaître ? Et qu’est-ce qui, malgré nous, finit par s’effacer ? Le temps nous apprend à avancer, oui, mais il ne referme jamais complètement les blessures. #ImStillHere #jesuistoujourslà
Geneviève rentre chez elle après avoir passé la soirée dans la chambre de Guy.
Madame Emery : Qu’as-tu fait ?
Geneviève : Maman ! (Elle vient poser sa tête sur les genoux de sa mère.) Il s’en va, il part pour deux ans.
Je ne pourrai pas vivre sans lui. J’en mourrai.
Madame Emery: Ne pleure pas ! Regarde-moi. On ne meurt d’amour qu’au cinéma.
….
Geneviève : C’est drôle, l’absence... Il me semble que Guy est parti depuis des années. Quand je regarde cette photo j’oublie jusqu’à son visage, et quand je pense à lui c’est cette photo que je vois. C’est tout ce qui me reste de lui.
Les Parapluies de Cherbourg, Jacques Demy.