Mothering. Mom-ing.
The ones who gave birth to us, the ones who raised us. The chosen ones. The almost-mothers. The women who mother without ever being called “Mom”.
You care, love, heal, worry, protect. Sometimes loudly. Sometimes imperfectly. Sometimes in the only way you know how.
You have fears and doubts too. “Will I be a good mom?”
And that’s part of mothering too, loving while improvising, protecting while still learning yourself.
You carry this strange power, to remember who we were before the world touched us. You remind us that there is still a self underneath survival.
We grow up, we leave, we become adults with jobs, responsibilities, damage, ego, distance. And somehow, we still find our way back to the first place that ever felt warm.
Because in your eyes, we’ll always remain unfinished children. An engineer, a cashier, a teacher, a cleaner, an artist, a rockstar, it never really matters. You still ask: “Don’t forget to call me when you get home.” “I bought this for you.” “Did you even eat today?!”
And at some point, the roles begin to shift. You grow older while insisting you haven’t. And we become softer with you. More patient. More protective.
What never leaves us, though, is that quiet need for your approval. That instinct to look for you in the crowd.
To say, silently: “Mom, did you see me?”
Even when you’re the only one watching.
Happy Mother’s Day to all our Moms.
Illustration by @barbaramariani__
Text by @monasarr_
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Meet Emilie. At 27, she was raised in France, suspended between the worlds of her Austrian mother and her Laotian father. But who does she become when the French national story leaves no room for her, for them, for everything she carries within her? While cooking a Lao meal, Emilie chose to take us back to where it began, to her earliest memories, to her very first steps on the lands that saw her growing up.
Rencontrez Emilie. À 27 ans, Emilie a grandi en France, suspendue entre les mondes de sa mère autrichienne et de son père laotien. Mais que devient-elle lorsque le récit national français ne laisse aucune place pour elle, pour eux, pour tout ce qu’elle porte en elle ? En cuisinant un plat laotien, elle a choisi de nous ramener là où tout a commencé, à ses premiers souvenirs, à ses tout premiers pas sur les terres qui l’ont vue grandir.
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Meet Emilie. Half Austrian, half Laotian, she shares her earliest memories in her parents’ countries.
PREMIER SOUVENIR, episode 1 available on @monasarr_ on March 26th.
Dimanche avait lieu la finale de la CAN Maroc/Sénégal. Après un match sous tension, les Lions de la Teranga ont remporté la coupe.
Les réseaux sociaux nous ont servi leur spéciale : discours racistes, rivalités, divisions… Et au milieu de tout ça, comment on fait quand on est issu de plusieurs diasporas ?
✍🏽 @monasarr_
Quelconque victoire ne sera pleinement savoureuse tant qu’ils ne seront pas libres. J’ai honte de mes confrères et consœurs complices qui - par soucis de “neutralité”, ne condamnent pas la politique génocidaire de Net@ny@hu . S’indigner n’est pas contraire à notre profession. Les mots “génocide”, “occupation”, “colonisation” et “extermination” ne sont pas des gros mots. Ils sont de la langue de Molière que vous revendiquez, ils sont justes et authentiques. Honte à celles et ceux qui tolèrent par leur silence pour ne pas risquer de perdre des petits privilèges obtenus en se travestissant. #🍉🍉🍉
Du pays qui l’a vu grandir, le Sénégal, mon grand-père ne nous a légué que son nom. De son arrivée en France dans les années 1950 jusqu’à sa mort en 1977, il n’est jamais retourné à Dakar. J’y suis retournée pour lui, avec mon père et mon frère. À suivre!
“Nous on est de l’autre côté, au début de la marche, t’es où toi ? T’es loin ?” demande une jeune fille à son amie à l’autre bout du fil, dans la foule rassemblée au 144 avenue Pablo Picasso à Nanterre (Hauts-de-Seine). Pour les jeunes de la ville et ceux d’autres quartiers d’Île-de-France, ce début d’été ne rime pas avec les éternels barbecues et les après-midi base de loisirs bien connus des jeunes de quartiers populaires. Non, ce jeudi 29 juin pour ces jeunes de 15, 16, 17 ans mais aussi pour leurs parents, la “sortie” de l’après-midi, c’est une marche blanche en mémoire de Nahel, exécuté par un officier de police deux jours auparavant... (suite slide 3)
#justicepournahel