HERRI BAT SUTAN @monaconvert -en filma aurkeztu digu 🙋🏼♀Maylisek. Auzier familiako su artifizialek Landetako paisaia argitzen eta eraldatzen dute 💥
Filma ikusteko👇
https://labur.eus/HERRIBATSUTAN
🎬 #zinetik
« Un pays en flammes » de @monaconvert
Samedi 22/11 à 16h au @cinemavogbazas@triptyquefilms@kintop.films@thedarkproduction@moisdudoc_officiel
Dans la forêt landaise, une famille se transmet de génération en génération les secrets du feu. Un retour aux origines du monde et de l’art. Une pure beauté de film. L’insurrection par les femmes 🙏🏽
#nousrealisatricesdocs #womenfilmmakers #womeninmotion #documentary #womendirectors #womenmakingfilms #womenmakingmovies #landes #mémoire #feudartifice #feu
𝗨𝗡 𝗣𝗔𝗬𝗦 𝗘𝗡 𝗙𝗟𝗔𝗠𝗠𝗘𝗦
𝗛𝗲𝗿𝗿𝗶 𝗯𝗮𝘁 𝘀𝘂𝘁𝗮𝗻
𝗣𝗥𝗢𝗝𝗘𝗖𝗧𝗶𝗢𝗡 + 𝗖𝗢𝗡𝗖𝗘𝗥𝗧
C'est déjà la fin du Bel Été ... Pour cette occasion, on vous propose une belle soirée à l'Atalante en partenariat avec Kanaldude !
À PROPOS DU FiLM
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Dans la forêt landaise, une famille se transmet, de génération en génération, les secrets du feu. Sous les yeux des animaux, les jours et les nuits se succèdent. Le père, Patrick, mange de l’herbe. La fille, Margot, explose. L’enfant, Jean, programme des bouquets de lucioles.
Film soutenu par la région Nouvelle-Aquitaine et accompagné par CiNA.
➡️Réservations : atalante-cinema.org
[𝗘𝗨𝗦]
Gaualdi polita proposatzen dizuegu Kanalduderekin partaidetzan, udako azken ekitaldi bereziarentzat!
HERRI BAT SUTAN filma + KONTZERTUA
Filmaren inguruan:
Berrogei urte baino gehiago dira Auzier familiako su artifizialek Landetako basoko paisaia argitzen eta eraldatzen dutela. Zer da sua eraikitzea? Eta zein su eraiki? Herriko festetan ala sute suntsitzaileak? Zein ahalegin egin behar da sua itzaltzen ez uzteko?
Landetako basoan, familia batek suaren sekretuak belaunaldiz belaunaldi transmititzen ditu.
(azpi tituluak euskaraz)
➡️ Txartelak : atalante-cinema.org
Promesse tenue.
Un pays en flammes de Mona Convert. Quel titre ! Il promet une insurrection qu’on est bien en droit d’attendre vu l’état du monde et de notre Gaule chevelue. Le film, on l’a dit ici ou là, commence dans une atmosphère proche de La nuit du chasseur. Une nuit du chasseur avec un seul enfant et quelques chasseurs de lumière qui opèrent dans l’ombre.
Puis, il prend une toute autre direction quand dans la nuit des Landes, apparaissent des figures qui, peu à peu dans la pénombre deviendront des personnages : un père et sa fille, Patrick et Margot, deux générations d’artificiers qui conçoivent leur métier comme un art forain, à la fois inventif et expérimental. On les entend off travailler en équipe à préparer un feu.
Le film avance dans sa nuit et nous surprend quand, au matin, on découvre, sous les pins ou pas loin, le petit peuple qui les entoure tuant le cochon noir des Landes comme dans le grand film d’Eustache et Barjol (1970). Présence d’un peuple animal aussi qui rappelle un peu le surgissement des animaux dans les films de Godard des années 2010. Des choses comme ça.
Le film trace sa route et s’enfonce dans la nuit un peu à la manière du Lynch de Lost higway, un Lynch qui serait revenu se perdre sur une petite route de la forêt des Landes pas loin d’Uzeste et du cri primal de Bernard Lubat. Alors peuvent advenir des figures mythologiques : le père devient un Saturne dévorant l’herbe des nuits et sa fille, une chevaleresse futuriste sans cheval mais arnachée d’explosifs.
Arrivé dans ce territoire inconnu, on comprend que le pays du titre est tout petit. C’est le pays cher à Dominique Marchais, le découpage géographique délaissé par les professionnels de la politique et qui propose la bonne échelle pour penser et faire évoluer le paysage. C’est le pays que creuse le film. Un pays comme on dit pays d’Auge. Ce pays qui vient du latin "pagensis" dérivé de "pagus", le village ou le canton. C’est ainsi que la promesse du titre est tenue. Fouiller viscéralement les Landes de son enfance pour y retrouver le petit peuple des baladins, des magiciens du feu qui illuminent et terrifient le sombre paradis des nuits enfantines.
entre les rivières - bin el ouidane - entre os rios
2019, documentaire, 46 minutes
« De ce que j’ai le plus aimé je veux préserver la mémoire intacte
les lieux les noms les gestes - nos voix
un chant est né - était-ce un chant ? » (Ahmed Bouanani, L’analphabète: histoire, 1967)
Un pays en flammes
(Photogramme)
Les chasseurs sont bien plus pragmatiques que nous.
#triptyquefilms, @kintop.films , @alca_naquitaine , #ciclic, #fondationgulbenkian, #cnc, #procirep, #angoa, @kanaldude , @tv7_sudouest
Les chants du crépuscule
Projection de photographie se révélant au crépuscule
Visible du 16/09/23 au 15/10/23 au Garage, Labastide-Villefranche, TEMPO 7, Seules les traces font rêver, commissariat Didier Arnaudet, 2023