Home missnoPosts

Nora Hamadi

@missno

Banlieusarde. Lis les journaux dans la nuit pour t’en parler au petit matin @franceinter 😴
Followers
15.9k
Following
4,202
Account Insight
Score
36.44%
Index
Health Rate
%
Users Ratio
4:1
Weeks posts
7e semaine de revue de presse. La fatigue n’a jamais été aussi grande, sentiment de vivre quelque part entre Kuala Lumpur et Melbourne. Sentiment aussi de vertige à lire tous ces canards tous les jours entre 2h et 5h30 du matin. Tenter de trouver un sens, raconter des histoires… Et elles sont pas toujours flamboyantes dans ce monde pas drôle… Et parfois il y a des pépites, des morceaux d’humanité brute. On fait ce qu’on peut. Alors trois TTT 🤗 Merci @telerama 🥰
875 66
6 months ago
Avant je vivais la nuit. Mais ça c’était avant. Merci @marieclairefr pour ce whisky sour en rooftop ! Merci @kate75019 pour la conversation et cette plume si sensible 💖. Ça m’a rappelé les grandes heures de ma vie nocturne !
486 29
14 days ago
💞💞
604 52
7 months ago
Me voilà chevalière ! 🦄🦄
392 81
4 hours ago
Comment font @missno et @rokhayadiallo pour garder leur calme en débat ? Et vous, vous auriez pu ? Encore plus de trucs incroyables dans l’épisode complet avec @rokhayadiallo @frenchgrace et @missno 💥 EN RAPHÄL épisode 06 ▶️ Dispo sur YouTube 🎧 partout en podcast ⬆️ liens dans ma bio
0 71
16 days ago
Et si, plutôt que de revenir sur l’utilisation par Emmanuel Macron des mots “mabouls” ou “dingue”, on se penchait plutôt sur la précarité de ces médecins étrangers pourtant indispensables à notre système de santé, ou encore aux problèmes liés aux déserts médicaux ?
2,511 79
16 days ago
“Les femmes peuvent s’occuper de la fête de quartier, mais pas de la feuille de route”.⁠ ⁠ Dans sa revue de presse, Nora Hamadi relaie le bilan atterrant de Nadir Dendoune dans Libération de la discrimination en politique, et met la lumière sur plusieurs “reines sans couronne”, un peu partout en France.
2,425 69
18 days ago
Nora Hamadi a dessiné ses rêves durant l’enfance dans un local qui s’appelait la Maison des Rêves, au pied de la résidence la Rocade, une cité de Longjumeau, sortie de terre dans les années 1960 entre champs, autoroutes et nationales. Avec sa grand-mère, elle partageait un appartement dans ce quartier populaire. Dix ans après la mort de sa grand-mère, @missno est retournée à Longjumeau. Les immeubles sont toujours là. Mais tout a changé. Ce livre est le récit d’un retour. 🔗 Plus d'infos sur notre site (lien en bio).
432 6
1 month ago
Une fois par mois, ils rendent hommage aux "indigents", à ceux que personne ne réclame après leur mort. "Dans l'œil de Nora Hamadi" : Émilie et Vincent, du Collectif les Morts de la Rue (@mortsdelarue ).
601 26
1 month ago
À l'image des gardes du corps de différents présidents dont la position avait aussi été révélée, le porte-avions français est la dernière victime du réseau social sportif Strava. ➡️ Pour en savoir plus, suivez le lien dans la bio @franceinter
413 13
1 month ago
Il y a quelques mois, coup de fil d’une très vieille connaissance. @ericgiacometti , connu alors que j’étais simple assistante de rédaction au Parisien, devenu écrivain et auteur de BD, m’appelle pour me parler d’un projet en cours avec @celine_bracq . Il veut me parler du syndrome de l’imposteur. Et puis de fil en aiguille, cela se transforme en entretien. Et depuis quelques jours, cette planche existe dans leur livre « syndrome de l’imposteurE » Un grand E qui signifie que les femmes sont bien plus touchées. Et à fortiori quand on est non blanche, banlieusarde, sans réseau, et sans les bons diplômes, ni la bonne coiffure ( ça a changé mais il y a 25 ans, porter son afro au naturel… c’était s’entendre dire « t’es coiffé comme un dessous de bras ») Alors on avance et on compose. On construit une armure, on louvoie avec ses tiraillements, les réflexions vilaines, racistes, misogynes, exotisantes. On se fait aider, parce qu’on arrive à rien seule quand les émotions prennent la main. On croise des alliés aussi, et Éric l’aura été dès notre rencontre il y a déjà près de 25 ans. Bref. On est nombreuses à le vivre. À douter. Encore. Tout le temps. À ne pas savoir se regarder objectivement. Et c’est pas une faiblesse de le dire. Justement pas. On en peut plus de la « puissance » et autres oripeaux du pouvoir qui nous conduisent à ces ruines. Alors à mon humble niveau, je suis très fière de participer à faire exister l’espace du doute et du questionnement. Et ça c’est puissant. Je crois. Dire qu’on sait pas. Qu’on est pas certaine. Qu’on serait meilleure ensemble. Qu’on pourrait aussi sortir de la concurrence qui nous assigne, du jeu de dupe de l’assurance coûte que coûte. En fait, c’est une grammaire masculine. On nous assigne à endosser cette grammaire, alors qu’elle démontre chaque jour que c’est le terroir du malaise et du mal être de nos sociétés. Voilà. Suffit déjà de le dire, et il reste à inventer la suite. ☀️☀️ #OnEstEnsemble
130 19
1 month ago
Plus de 40 morts pour récupérer une dépouille de 1986 : la fin justifie-t-elle les moyens ? Dans la revue de presse de Nora Hamadi, le “fiasco” d’une opération israélienne dans le village de Nabi Chit au Liban.
11.4k 670
2 months ago